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L’Addiction Et Le Masque

ผู้เขียน: Lexy
last update ปรับปรุงล่าสุด: 2026-01-15 21:35:05

Le réveil fut brutal pour Alexandra. Son corps portait encore les marques invisibles de la "discipline" de Claudine, une sensation de brûlure et de plénitude qui la laissait frissonnante. Elle regarda Claudine, qui préparait un café avec une précision métronomique, déjà parfaitement coiffée, le visage impénétrable.

Alexandra ressentait une peur sourde.

Claudine n'était plus seulement sa meilleure amie ; elle était devenue une force de la nature qui pouvait briser sa volonté d'un simple regard. Pourtant, cette peur était précisément ce qui la rendait accro. Le danger qu'exhalait Claudine était un aphrodisiaque bien plus puissant que tout ce qu'elle avait connu auparavant.

Mais au fond de son cœur, le visage de Marie ne s'effaçait pas. Elle aimait la façon dont Marie la faisait rire, la façon dont elle l'admirait sans condition. Le fardeau était immense : elle désirait l'autorité de l'une et la tendresse de l'autre.

Claudine, bien qu'elle ne l'avouât jamais, brûlait d'un désir tout aussi féroce. Sa colère servait de carburant à sa passion. Pour elle, chaque acte charnel était une manière de marquer Alexandra, de graver sa présence si profondément que personne d'autre ne pourrait jamais l'effacer. C'était une guerre de territoire déguisée en érotisme torride.

— Tu as l'air pensive, Alexandra, dit Claudine sans se retourner, sa voix trahissant une pointe d'ironie glacée. Est-ce que tes "examens" te manquent déjà ?

Alexandra sursauta, son téléphone vibrant dans sa poche. Un message de Marie, sans doute. Elle l'ignora, sentant le regard de Claudine peser sur elle comme un scalpel.

— Non, pas du tout, mentit Alexandra, s'approchant de Claudine. Je... j'aime être ici. Avec toi.

Claudine se tourna enfin, posant sa tasse avec une lenteur calculée. Elle s'approcha d'Alexandra, l'acculant contre le plan de travail de la cuisine. Elle ne l'embrassa pas ; elle se contenta de respirer son odeur, ses lèvres effleurant presque son oreille.

— Tant mieux. Parce que je n'ai pas fini de m’occuper de ton éducation. Tu as encore beaucoup à apprendre sur la loyauté... et sur le plaisir que je peux t'infliger.

Pendant les jours qui suivirent, Alexandra vécut dans un état de transe. Le jour, elle jouait la fille modèle pour ses parents et envoyait des messages secrets et enflammés à Marie pour entretenir leur flamme. La nuit, elle s'échappait chez Claudine pour s'abandonner à des séances de plaisir exotique et intense, où Claudine la poussait dans ses derniers retranchements, explorant des fantasmes que même les rêves de Claudine n'avaient pas osé détailler.

C'était une vie sur le fil du rasoir. Alexandra savait que si Claudine découvrait l'étendue de sa relation avec Marie, la "punition" ne serait plus seulement charnelle, elle serait définitive. Et si Marie comprenait qu'elle n'était qu'une étape dans l'obsession d'Alexandra pour une autre, son cœur serait brisé.

Le double jeu était devenu une drogue. Alexandra aimait le danger. Elle aimait être la proie de Claudine tout en étant la reine de Marie. Mais dans l'ombre, Claudine commençait à préparer sa prochaine manœuvre. Elle n'était pas dupe. Elle attendait le moment où Alexandra ferait le faux pas de trop.

La soirée en boîte de nuit avait été un tourbillon de lumières néon, de basses lourdes et de corps en sueur. Alexandra s'était abandonnée à la danse, cherchant à noyer ses pensées dans l'alcool et le rythme, mais le regard de Claudine ne l'avait pas lâchée une seconde.

De retour à l'appartement, leur étreinte avait été plus sauvage que d'habitude, une "nuit moussante" et fiévreuse où les corps s'étaient entrechoqués avec une urgence presque désespérée.

Alexandra avait atteint des sommets de plaisir, mais alors qu'elle reprenait son souffle dans les bras de Claudine, une ombre a traversé ses yeux.

Claudine, l'experte des âmes, l'a vu. Ce n'était pas de la fatigue. C'était de la culpabilité.

Elle se redressa brusquement, sa nudité ne lui enlevant rien de son autorité naturelle. Elle fixa Alexandra, son regard froid comme une lame d'acier sous la lueur de la veilleuse.

— Ça suffit, Alexandra, trancha-t-elle, sa voix dépourvue de toute trace de la passion qui les habitait quelques minutes plus tôt. Je sens ton cœur battre contre moi, mais ton esprit est ailleurs. Tu empestes le mensonge.

Alexandra tenta de balbutier une excuse, mais Claudine l'interrompit d'un geste sec.

— Maintenant, deux choix s'offrent à toi. Soit tu craches le morceau ici et maintenant, soit tu prends tes affaires et tu sors de ma vie pour toujours. Donne-moi ton téléphone. Tout de suite.

Le silence qui suivit fut assourdissant. Alexandra regarda la main tendue de Claudine. Elle savait qu'elle ne pourrait pas gagner ce duel. La domination de Claudine était totale.

Tremblante, elle tendit l'appareil. Elle n'avait même pas besoin de le déverrouiller ; la vérité était prête à exploser.

— Je n'ai pas besoin de regarder, murmura Alexandra, les larmes commençant à couler. Je vais tout te dire.

Pendant l'heure qui suivit, tout sortit comme un fleuve en crue. Alexandra confessa Claudine, les toilettes de l'université, les bars, les adieux déchirants. Elle avoua l'inavouable : elle n'avait pas seulement cherché le sexe, elle avait développé des sentiments pour Marie. Elle aimait la légèreté de Marie autant qu'elle craignait et vénérait la dureté de Claudine.

Le visage de Claudine resta un masque de pierre pendant tout le récit, bien que ses mâchoires se soient crispées à l'évocation des sentiments d'Alexandra. Une fois le silence revenu, Claudine se leva et s'installa au bord du lit, lui tournant le dos.

— Donc, tu nous as mises en concurrence, dit Claudine d'une voix glaciale. Tu as comparé ma profondeur à sa futilité. Tu as brisé notre pacte pour une fille de passage.

Elle se tourna lentement vers Alexandra, ses yeux brûlants d'une colère noire doublée d'une blessure qu'elle refusait de montrer.

— Je ne partage pas, Alexandra. Jamais. Voici ma condition : tu appelles Marie devant moi. Tu lui dis que c'est fini, que tu n'étais qu'en phase d'expérimentation et que tu as trouvé ta maîtresse. Ou alors, tu repars vers elle et tu oublies jusqu'à mon nom. Fais ton choix. Maintenant.

Alexandra se retrouva face au gouffre. D'un côté, l'amour doux et facile de Marie. De l'autre, l'obsession dévorante et souveraine de Claudine.

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