LOGINÉlodie se réveille en sursaut, le corps encore vibrants des échos d’un rêve érotique aussi intense qu’interdit : elle a rêvé de Louis, son beau-frère, le mari de sa sœur Clara, enceinte de cinq mois. Ce rêve charnel et possessif agit comme un révélateur, faisant basculer sa réalité. Elle réalise que l’attraction qu’elle ressent pour lui, longtemps refoulée, est devenue une obsession dévorante. La vie quotidienne devient un supplice. Chaque geste de Louis, chaque regard échangé lors d’un dîner familial, attise le feu en elle. La tension est palpable, muette mais écrasante. Louis, lui aussi, semble en lutte. Sur un balcon, à la fin d’une soirée, le silence entre eux se charge d’un aveu non dit : il la désire tout autant, et cette connaissance est à la fois terrifiante et enivrante. Cette attraction interdite explose dans une chambre d’hôtel anonyme. Leur rencontre est un acte de possession brutale, charnelle et désespérée, loin des douceurs du rêve initial. C’est un accouplement marqué par la culpabilité mais aussi par une intensité qui les marque à jamais, corps et âme.
View MoreÉlodie
Je sens son sexe m’étirer, étirant mes parois internes avec une intensité qui me fait voir blanc, mes doigts s’agrippent à ses hanches, mes ongles s’enfoncent dans sa chair alors qu’il reste immobile un instant, comme s’il voulait que je m’habitue à lui, que je comprenne à qui j’appartiens
Puis il commence à bouger
Ses coups de reins sont puissants, presque violents, chaque poussée me cloue contre le mur, le bruit sourd de nos corps qui se rencontrent résonne dans la pièce, je sens la sueur perler dans mon dos, mon souffle devient erratique, mes gémissements se mêlent aux siens dans une symphonie obscène
— Plus fort, haleté-je, mes jambes tremblant sous l’assaut, je veux te sentir demain, je veux marcher en boitant à cause de toi
Un grognement me répond, et il obéit sans hésiter, ses hanches frappent les miennes avec une force renouvelée, son membre me laboure avec une frénésie qui me fait crier, je sens mon propre désir couler le long de mes cuisses, mon orgasme monte comme une vague prête à tout emporter
— Tu es si serrée, gronde-t-il, sa voix brisée par l’effort, si parfaite autour de ma bite, tu es faite pour moi, Élodie, juste pour moi
Ses mots, crus et possessifs, me poussent plus près du bord, je sens mes muscles se contracter autour de lui, tout mon corps se tend comme un arc, puis c’est l’explosion, une déflagration de plaisir qui me traverse des orteils jusqu’au sommet du crâne, je hurle son nom, mes doigts griffant le mur alors que les vagues de mon orgasme me submergent, mon intimité se resserre autour de lui en spasmes incontrôlables
Il ne tient pas longtemps après moi, avec un dernier coup de reins profond, il s’enfonce jusqu’à la racine et reste là, son corps tendu comme une corde, un grognement rauque s’échappe de sa gorge alors qu’il jouit en moi, son sperme chaud m’inonde, me marque, je sens chaque pulsation de son membre, chaque jet qui me remplit, un nouveau frisson me parcourt, encore plus intense que le premier
Quand il s’effondre enfin contre moi, son souffle brûlant contre ma nuque, je sens encore son cœur battre à tout rompre contre mon dos, il reste en moi, son membre palpitant faiblement, comme s’il n’avait pas encore fini de me revendiquer
— Je t’aime, Élodie, murmure-t-il, sa voix douce maintenant, presque vulnérable, ses lèvres effleurent la peau sensible sous mon oreille, plus que tout
Je me retourne dans ses bras, mes lèvres cherchant les siennes avec une urgence désespérée, nos bouches se rencontrent dans un baiser lent, profond, nos langues s’entremêlent comme pour sceller une promesse
— Je t’aime aussi, chuchoté-je contre ses lèvres, mes mains glissant sur son torse pour sentir le rythme effréné de son cœur, toujours
Autour de nous, le monde semble s’être arrêté, il n’y a plus que nos souffles mêlés, nos corps encore unis, nos cœurs battant à l’unisson, et dans cet instant, rien d’autre n’a d’importance .
Je me réveille en sursaut...merde j'étais en train de rêver à...mon beau-frère .
AnaïsIl s'assoit en face de moi avec son assiette, nos pieds qui se frôlent sous la table comme au premier jour.On mange en regardant la terrasse par la fenêtre, le ciel bleu pâle, les premiers oiseaux.— Il fait beau, il dit.— On pourrait sortir.— Peut-être. Plus tard. Là, je suis bien.— Moi aussi.On finit le petit-déjeuner lentement, en parlant de tout et de rien. De ses collègues, de mes projets, d'un film qu'on veut voir, d'un resto qu'on aimerait tester. Rien d'important. Tout d'essentiel.Après, on traîne.Vraiment.Lui sous la douche, moi qui prépare le café. Moi qui lis sur le canapé, lui qui vient se blottir contre moi. Lui qui met de la musique, moi qui danse mal pour le faire rire. Moi qui s'endors contre son épaule, lui qui me réveille d'un baiser.La journée s'écoule comme un fleuve tranquille.Sans but. Sans agenda. Sans rien d'autre que nous.Vers seize heures, il attrape son blouson.— On sort ?— Où ?— Je sais pas. On marche. On voit où ça nous mène.Je l'enfil
AnaïsSix mois plus tard.La lumière du matin glisse à travers les stores, dessine des rayures dorées sur les draps froissés.Je suis réveillée la première.C'est rare.D'habitude, c'est lui qui émerge avant moi, qui me regarde dormir avec ce sourire idiot qu'il croit discret. Mais ce matin, c'est moi qui le regarde.Il dort sur le ventre, un bras passé sous l'oreiller, l'autre abandonné sur le drap. Ses cheveux sont en bataille, sa bouche légèrement entrouverte, son visage détendu comme je ne le vois jamais éveillé.Il est beau.Mais c'est pas ça qui me serre le cœur.C'est cette chose indéfinissable, cette certitude que cet homme est chez lui ici. Dans ce lit. Dans cet appartement. Dans ma vie.Parce que oui, maintenant, on vit ensemble.Ça s'est fait naturellement, sans décision brutale, sans déménagement officiel. Juste des nuits de plus en plus fréquentes, des affaires qui se multipliaient, une brosse à dents devenue deux, un tiroir qui a changé de propriétaire.Un matin, on s'es
AnaïsL'orgasme arrive sans que je le voie venir.Il est là soudain, immense, total, qui me submerge complètement. Mon corps se tend, se cabre, crie presque. Des vagues de plaisir déferlent, se succèdent, m'emportent loin, très loin.Et je pleure.Pas de tristesse. Pas de honte. Juste des larmes qui coulent sans que je puisse les retenir, parce que c'est trop, parce que c'est beau, parce que je n'ai jamais lâché prise comme ça.Il remonte aussitôt, me prend dans ses bras, me serre contre lui.— Ça va ?Je renifle, ridicule.— Oui. Ça va. C'est juste...— Je sais.— Comment tu sais ?— Parce que c'est la première fois que je vois quelqu'un pleurer de plaisir. Et que c'est la chose la plus belle que j'aie jamais vue.Je ris à travers mes larmes.— T'es idiot.— Peut-être. Mais je suis sérieux.Il essuie mes joues du bout des doigts, m'embrasse les paupières, le nez, la bouche.— À mon tour, je murmure.— Quoi ?— Je veux te faire la même chose. Je veux que tu lâches prise, toi aussi.Il
AnaïsSes yeux parcourent ma peau, s'attardent sur mes seins, sur mon ventre, sur mes cuisses. Il prend son temps. Rien ne presse. La nuit est devant nous.— Tu es belle. Tellement belle.Sa voix est grave, chargée de désir.— Viens ici.Je m'approche, m'agenouille devant lui entre ses jambes.Ses mains se lèvent, effleurent mes épaules, descendent le long de mes bras, remontent vers mon cou. Ses doigts jouent avec la peau, tracent des chemins que je ne connais pas.— Je veux te toucher partout, souffle-t-il. Je veux apprendre ton corps par cœur.— Alors apprends.Il défait mon soutien-gorge avec une lenteur délibérée, fait glisser les bretelles, libère mes seins. Ses paumes les couvrent, les pèsent, les caressent. Ses pouces trouvent mes tétons, les effleurent à peine, juste assez pour me faire frissonner.Je ferme les yeux.— Regarde-moi, dit-il doucement. Je veux que tu me regardes.J'ouvre les yeux.Ses yeux sont sombres, brillants, fixés sur les miens. Il ne me lâche pas du regar
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