Adeline : Le lendemain, qui était un dimanche, arriva avec ses cloches matinales habituelles. Pas des vraies au début – juste le son doux de l’alarme de Caroline qui résonnait près de moi, suivi du bruit distant de sa famille déjà réveillée en bas. Je restai allongée un moment à fixer le plafond, écoutant la maison respirer. Des pas qui couraient, les enfants qui riaient, le cliquetis des assiettes. Jour d’église. Oui ! « C’est obligatoire », m’avait dit Caroline la veille au soir, à moitié désolée, à moitié amusée. « Pas d’excuses. Même les invités doivent venir avec nous. » Ça ne me dérangeait pas. Il y avait quelque chose de réconfortant dans les routines qui ne m’appartenaient pas. Quelque chose d’ancrant à être intégrée, même temporairement, dans le monde de quelqu’un d’autre. C’était comme voir à travers les yeux d’une autre personne, vivre sa vie alors que j’étais juste à l’extérieur. Je bougeai sur le lit, faisant attention à ne pas la réveiller, mais elle remua quand mêm
Terakhir Diperbarui : 2026-01-07 Baca selengkapnya