Alesandro Vercelli Les lourdes portes métalliques de l'entrepôt s'ouvrent brusquement avec un bruit de tonnerre, les gonds grinçant sous la force du choc. Des particules de poussière dansent dans la lumière soudaine du couloir, tourbillonnant autour de la silhouette qui se tient dans l'embrasure de la porte. Moi. Ma poitrine se soulève, le costume noir Armani moulant mes muscles, le tissu peinant à contenir la rage volcanique qui irradie de ma peau. L'odeur me frappe d'abord : le vieux cuivre, l'antiseptique, la puanteur de l'eau de Cologne d'Enzo et le goût sucré et écœurant de son sexe.Je vois Enzo, debout là, son sexe mou à la main, le visage figé dans une expression d'arrogance stupéfaite. Nicky, ce salaud sans cœur, tient une éponge dégoulinante d'eau rouge. Et Mia.Ma Mia.Attachée à une chaise, pâle comme un fantôme, la peau à vif, une traînée humide et luisante de crasse séchant sur son dos. Sa tête penche sur le côté, ses yeux dans le vide, fixant le néant.Un voile rouge se
최신 업데이트 : 2026-06-15 더 보기