AvelineLa porte de l’hôtel se ferma et le silence était différent de celui de la bibliothèque. Pas de pas. Pas de chariots. Seulement nous, le lit, et ce qu’il avait promis dans l’ascenseur.« Déshabille-toi, dit le professeur Xavier. Puis allonge-toi sur le ventre. Ne te presse pas. Moi non plus. »J’enlevai mes vêtements d’une main tremblante. Le chemisier. La jupe. Rien en dessous, seulement la trace de lui encore sur mes cuisses, venue des rayonnages. Je grimpai sur le lit et m’allongeai. Mon visage s’enfonça dans l’oreiller. Mon cœur battait si fort que je crus qu’il pouvait l’entendre.Il s’assit à côté de moi. J’entendis le bouchon du lubrifiant. Je sentis d’abord sa main dans mon dos, chaude, ferme, comme s’il disait à mon corps de rester.« C’est nouveau pour toi, dit-il. On y va doucement. Tu respires. Tu pousses en arrière quand je le dis. Tu dis Professeur quand ça brûle. Tu le redis si ça commence à ressembler à quelque chose que tu veux. Si c’est trop, tu dis stop et je
Zuletzt aktualisiert : 2026-09-10 Mehr lesen