เข้าสู่ระบบLa voiture de Cassidy arriva et se gara parmi des dizaines d’autres véhicules hors de prix. Alexandra descendit la première, suivie de Cassidy. Toutes deux étaient magnifiques dans leurs robes florales assorties, avec des talons multicolores scintillants.
Alexandra avait les cheveux en tresses sophistiquées ; Cassidy avait changé de couleur de cheveux.
— Bienvenue aux vingt ans de Juliana, annonça Tilda quand elles approchèrent.
— Merci, Tilda, répondit Cassidy.
Tilda leva discrètement les yeux au ciel avant de souffler une fois les filles parties.
— C’est qui, l’autre fille, d’ailleurs ? marmonna-t-elle, avant de reprendre son rôle d’accueil.
La musique cessa, et tous les regards se tournèrent vers la scène où Pamela se tenait, un sourire forcé sur le visage. Damien était présent, récemment sorti de l’hôpital, mais il évitait tout effort.
Pamela s’avança et prit la parole.
— Merci à tous d’être venus célébrer le vingtième anniversaire de ma fille. C’est une journée magnifique, et je suis tellement heureuse pour elle. Au signal du prénom de Juliana, notre chouchou coupera son gâteau. Alors, épelons ensemble, dit-elle.
Juliana se tenait devant son énorme gâteau. Elle évitait soigneusement de regarder la foule : un regard de trop et elle pourrait faire une crise d’asthme. Oui : elle était asthmatique.
— J !
Juliana prit délicatement le couteau. Trois immenses gâteaux, mais un seul à couper.
— U !
— L !— I !
— A ! — N ! — A !Les applaudissements explosèrent quand le couteau trancha enfin le gâteau. Juliana esquissa un léger sourire.
Elle ne savait pas comment, mais elle aperçut soudain Nathaniel parmi la foule. Elle lâcha immédiatement le gâteau pour aller le rejoindre.
La musique reprit, et tout le monde se remit à profiter de la fête.
— Joyeux anniversaire, Lana, dit Nathaniel avec un petit sourire quand elle arriva.
— Merci, Nathan, répondit Juliana avant de le serrer brièvement dans ses bras. Elle trouvait en lui une étrange paix, comme s’il faisait partie d’elle.
— Tiens, dit Nathaniel en lui tendant son téléphone.
Juliana cligna des yeux. C’était la photo d’un jet privé.
— Pourquoi tu me montres ça ? demanda-t-elle.
— C’est ton jet privé. Je te l’ai acheté. Il t’attend à l’aéroport, répondit Nathaniel.
Juliana crut qu’elle avait mal entendu.
Il lui avait acheté… quoi ?!
— V… vraiment ?
— Hmm.
Elle le serra de nouveau, cette fois fort.
— Merci, Nathan ! Tu es le meilleur grand frère dont je pouvais rêver. Je m’en fiche qu’on ne soit pas vraiment de la même famille, pour moi tu l’es, dit-elle, radieuse.
Nathaniel la serra brièvement sans répondre.
Après trois minutes, Juliana se détacha de lui et Steven les rejoignit.
— Patron, appela Steven.
Nathaniel hocha la tête.
— Je dois y aller, Lana. J’ai encore des choses à faire.
Elle approuva d’un signe.
Nathaniel se leva et partit avec Steven.
Alexandra déambulait seule, Cassidy discutant avec plusieurs de ses amis riches. Elle ne voulait pas rester plantée comme une idiote. Elle tenait un verre de vin, sans y toucher : l’alcool et elle, ce n’était pas une bonne idée.
Quelque chose attira alors son regard : une robe magnifique portée par une invitée. Elle ne réalisa pas immédiatement qu’elle avançait en fixant la robe… jusqu’à percuter quelqu’un, renversant le vin.
— Oh mon Dieu ! s’exclama Alexandra.
Elle leva les yeux et tomba sur le visage glacial de Nathaniel.
— Je suis vraiment désolée ! Je suis tellement désolée ! dit-elle en s’inclinant à répétition.
— Apprends à regarder où tu marches ! s’énerva Steven, mais Alexandra continua de s’excuser.
Nathaniel eut une montée de colère, l’envie de l’étrangler pour lui avoir foncé dessus… puis une petite voix intérieure murmura.
— Ça suffit, déclara finalement Nathaniel.
Alexandra leva les yeux.
— Mais j’ai abîmé votre costume… Je peux vous le faire nettoyer, proposa-t-elle avec humilité.
— Je vais le jeter, dit Nathaniel.
Alexandra cligna des yeux. Le jeter ? Ce costume hors de prix ?
— Mais j’ai une proposition pour te racheter, ajouta Nathaniel, laissant Alexandra totalement perplexe.
Ils venaient tout juste de se rencontrer, et il parlait de proposition ? Mais enfin ?!
Steven resta silencieux, presque choqué : c’était bien la première fois que Nathaniel parlait à une femme autre que Juliana.
— Quelle proposition ? demanda Alexandra.
— Deviens ma fiancée, lâcha Nathaniel.
Les yeux de Steven et Alexandra s’écarquillèrent. Puis Alexandra hurla :
— C’est quoi ce délire ?!!
Alexandra était assise à une place réservée, seule. Nathaniel avait refusé la demande de Damien, mais celui-ci avait insisté pour qu’il amène Alexandra malgré tout.Elle se sentait comme un numéro étrange au milieu de tous ces gens.Soudain, une fille s’approcha avec un sourire.— Salut, lança-t-elle en douceur.— Salut, répondit Alexandra avec un sourire.— Je m’appelle Davina.— Enchantée, Davina. Moi c’est Alexandra, dit-elle, tentant de canaliser sa gestuelle.— Tu es toute seule… tu veux que je te tienne compagnie ? demanda Davina.— Bien sûr, je m’ennuie complètement.— J’adore ta façon de bouger, dit Davina.— Merci, c’est une habitude, répondit Alexandra.Steven arriva près d’elles et haussa les sourcils en voyant Alexandra discuter et sourire avec une autre fille. Il s’approcha.— J’interromps quelque chose ? lança-t-il.— Stevie !— Davina ! dirent Alexandra et Davina en même temps.Alexandra les regarda, surprise.— Vous vous connaissez ?— Oui, évidemment. C’est mon jumeau
MICHAEL PENTHOUSEMichael tenait son téléphone en main, faisant défiler l’écran d’un geste machinal jusqu’à tomber sur quelque chose d’intéressant.#Taniel Wears – 6e anniversaireLieu : Event Center, dans trois joursMichael eut un petit rire.— Parfait timing, murmura-t-il d’une voix glaciale.L’ascenseur sonna et Green entra avec un sourire en coin.— On a une opportunité, annonça-t-elle, et Michael leva les yeux vers elle.— C’est pour l’anniversaire de Taniel Wears ? demanda-t-il, et Green fronça légèrement les sourcils.— Ouais, fit-elle.Michael se leva et s’avança vers elle. Green recula aussitôt, jusqu’à sentir la surface froide de la porte de l’ascenseur dans son dos. Elle retint son souffle.— Ça va être un désastre, souffla-t-il à son oreille.— Ce sera une explosion gigantesque, ma chère Green, alors prépare-toi, ajouta-t-il d’un ton meurtrier.Green en frissonna.LENDEMAIN BORELLI VILLANathaniel entra dans le bureau de Damien et le trouva concentré sur un dossier posé d
— Papa, je veux le parfum chocolat, tira Suniel sur la manche de Ethan en montrant la glace au chocolat.Ils étaient actuellement au parc d'attractions.— D'accord, donnez-moi la saveur chocolat, dit Ethan au vendeur de glaces.— Voilà, monsieur, dit l'homme en tendant le pot de glace à Ethan.— Merci, tenez, paya Ethan avant de repartir avec Suniel dans ses bras.— Je ne savais pas que tu étais aussi folle, dit Jeffrey entre deux éclats de rire.Daniella leva les yeux au ciel et glissa une mèche de cheveux derrière son oreille. Ils étaient également au parc d'attractions.Comme la maison de Jeffrey était à deux pas du parc, ils y étaient allés à pied.— Elle n'a eu que ce qu'elle méritait. De plus, on ne débarque pas de nulle part pour gifler quelqu'un qu'on ne connaît pas, dit Daniella en fronçant les sourcils au souvenir de l'arrogance de Sasha envers elle.— Oui, elle le méritait, d'ailleurs, dit Jeffrey.— Elle est en quelque sorte apparentée à toi ? demanda Daniella.Elle commen
— D'accord, une fois, c'est promis, acquiesça Ethan, et Suniel sourit de bonheur.— Merci papa, dit-elle en le serrant à nouveau dans ses bras.— N'oublie jamais que papa t'aime, d'accord ? Ethan enlaça son petit corps.— Suniel t'aime aussi, dit Suniel en se dégageant de l'étreinte. Elle fit la moue et Ethan comprit.Il approcha son visage du sien, l'embrassa sur les lèvres, puis sur les deux joues.— Allons-y papa, dit Suniel en descendant de ses genoux. Elle était si heureuse de sortir avec son père.— Une minute, fit Ethan en faisant un clin d'œil, puis il rangea les dossiers sur lesquels il travaillait. Voilà, souffla-t-il en prenant la main de Suniel tandis qu'ils quittaient la pièce.DEMEURE JEFFREYLa voiture de Jeffrey entra dans la propriété et il la gara dans le vaste garage spacieux.Il sortit de la voiture, tenant deux sacs de courses. Il était allé acheter des robes et des chaussures pour Daniella.Sasha, qui se trouvait dans sa chambre et l'avait vu arriver, se frotta l
RESTAURANT CELLULOSE— Nora ! Nora ! Leslie tapota l'épaule de Nora, qui sursauta.— Qu'est-ce qu'il y a ? demanda-t-elle en s'asseyant à côté de Nora.Depuis qu'elle était arrivée au travail, elle était d'une humeur maussade et restait dans son coin, ce qui ne lui ressemblait pas du tout.Son esprit était rempli de Daniella. Où était-elle maintenant ? Comment allait-elle ? Quelque chose de grave lui était-il arrivé ?— Nora...— Hmm... Nora huma et finit par regarder Leslie.— Qu'est-ce qui ne va pas chez toi ? Pourquoi es-tu soudainement devenue si maussade ? demanda Leslie avec inquiétude.Nora soupira et se frotta le front.— Euh, ce n'est rien... Je... je...— Arrête, ne me dis pas que ce n'est rien. Tu es dans la lune toute la journée, comment peux-tu prétendre que ce n'est rien ? coupa Leslie.— C'est juste que... ma sœur a disparu, soupira Nora.— Tu veux dire Daniella ? demanda Leslie en fronçant les sourcils.Bien que Leslie n'ait jamais vu Daniella, Nora lui avait beaucoup
DEUX JOURS PLUS TARD EVENT CENTERL’événement attirait une succession de voitures luxueuses. L’air embaumait l’argent et les parfums onéreux, ponctué par des rires qui sonnaient comme une musique mondaine.À l’entrée, une hôtesse accueillait les invités avec chaleur : PDG, magnats et autres figures influentes de MEXICO.Alexandra était assise à une place réservée, seule. Nathaniel avait refusé la demande de Damien, mais celui-ci avait insisté pour qu’il amène Alexandra malgré tout.Elle se sentait comme un numéro étrange au milieu de tous ces gens.Soudain, une fille s’approcha avec un sourire.— Salut, lança-t-elle en douceur.— Salut, répondit Alexandra avec un sourire.— Je m’appelle Davina.— Enchantée, Davina. Moi c’est Alexandra, dit-elle, tentant de canaliser sa gestuelle.— Tu es toute seule… tu veux que je te tienne compagnie ? demanda Davina.— Bien sûr, je m’ennuie complètement.— J’adore ta façon de bouger, dit Davina.— Merci, c’est une habitude, répondit Alexandra.Steve







