LOGINUne fois à la cuisine, leur mère avait toujours préféré de faire les dîner quand il avait des invitées à la maison .
Se le seul moment là où les filles pouvait aider leur mère en cuisine . Les filles adorent sa et elle pouvait discuter et chanter . Elles commençant a préparée et se répartit les tache . Après avoir tous finis , Brayan vérifiant si les domestiques avait finis des tous ranger avant des sortir et aller vers la cuisine. - mère se prêt , vous pouvais aller arranger , en plus je faim . - d’accord mon bébé . Je te sert en premier. - oui oui . Brayan étais tellement , que se joue son devenu rouge . Mira comme d’habitude se précipite pour lui pincer le joue . - aie … mira tu m’a fais mal . Mira regardais son frère avant d’ajouter : - se pas de ma faute si te mignon à croquer . Elle avait raison , Brayan étais mignon . Son regard faisait sortir le bleu de son visage . Une fois la table ranger , son aller ses doucher avant des passer à table . - Chiara , vas-y dire à ton père que le dîner est prêt . - d’accord mère . Elle marqua une pose avant d’ajouter : « mère , en faisant la course nous avons raconter un homme , il étais un peu étranger . Il ma demandé si je connaissais la famille MAYERS » En disant sa elle observant sa mère . Comme pour ayant des comprendre les émotions de sa mère . Elle vit bien , la manière que sa mère a réagit quand elle a prononcer le nom de MAYERS . Sa mère prit une profonde respiration est dit simplement : - vas-y d’abord chez ton père , nous allons en parler . - d’accord mère . Chiara pris la porte et se dirigea vers son père . Elle se demande si sa mère connaissait cette famille. A peine elle arrive à l’ascenseur qu’elle vue mira debout . - il y’a un problème ? Tu fais quoi la ? Mira étais debout , sans bouger juste son sourire dessiner sur se lèvre. Elle avait mit un pantalon comme sa sœur avec un petit haut blanc . Elle avait attachée se cheveu . La on pourrai dire qu’elle resemble à une petite fille de cinq ans . Chiara observant sa sœur un moment est compris vite le pourquoi elle étais posté devant l’ascenseur. - d’accord vient avec moi , mais ne dit rien devant père , laisse moi parler . - d’accord . Dit enfin mira Elles empreinte l’ascenseur qui leur conduit directement au sous sol . Il fallait au moins cinq minute avant d’arrivé au bureau de leur père . - non … accorde moi encore quelque jour . - Monsieur vous devait faire un choix . - Mais comment , donner moi alors le temps d’en parlé a ma famille. - d’accord nous vous donnons une semaine en suite nous allons revenir , cela vous vas ? - merci ! A l’extérieur les filles écouter avec une attention que leur mère fit étonner en leur voyant . - si vous êtes aussi concentré durant vos heure d’étude et pratique je serai tellement ravie . Elle sursaute d’un seul coup tous les deux avant de crier . En même tant les filles virent une arme posé sur leur tête et trois hommes son apparu derrière eux . Elle étais étonner , durant leur marche vers le bureau de leur père , elle avait pas remarqué ses hommes . Mais il étais la . Elle mère n’avait pas peur , elle sera ses filles vers elle essayant de leur calme . - laisser le, se sont mes filles . C’était la voix de leur père. Mira étais directement heureuse que le larme sur ses yeux disparut d’aussi tôt . Une arme etais toujours pointer sur le front de Chiara. Brayant utilisant son lanceur , il avait tellement bien calculé que une fois qu’il relâchant l’emprise sur son lanceur larme que l’homme tenait se trouver à présent à terre . - laisser ma sœur tranquille. - Brayan vient ici . Dit leur mère soudainement inquiète. L’homme étais tonner , personne n’avait fais attention à sa présence et sa manière de calculer son tire . Aucun homme jadis n’avais réussi à faire tombé son arme mais se éprit a réussi. Mira tira son frère près de lui . - sortez de chez nous . - Brayan se finis . Je vais bien ! Chiara disent se mots pour calmer son frère qui risquer d’avoir une mauvaise idée et la situation pourrai vire à la catastrophe. - ses mon fils . Il na que onze ans faites pas attention. Comments les hommes pourrait-il pas faire attention après que se son fils venait des faire . Il avait raison Brayan ne qu’un enfant mais il est vraiment douer . Déjà a son cinquième anniversaire , il demandant à son père de l’entraîner , de l’initié à toutes sortes des combats , histoires de protège sa famille . Ses sœur étais fière de lui . Elle pensait pas que leur frère allait prendre leur défense . Il étais si discret que personne la remarque et son geste de tire étais si bien calculer. Il n’avait pas peur . Il avait qu’une seul conviction en tête “ protège sa famille ” Après quelque instant un homme grand sortit du bureau. Il avait tous attendu . Une fois dehors il balaya tous les mondes du regard avant que son regard fut attiré par une personne pressente dans la pièce . Il fixe Brayan et se vit en lui . Les souvenirs dés son enfance lui frappait directement au visage . Vue qu’il avait déjà réglé ce dont il étais venue faire . Il se contenta juste des ses dirigés vers la sortie et ses hommes fit des même . Chiara n’avait pas le temps ds se demander qui étais homme . Elle avait le regard river sur son frère. De que les hommes mit leur pieds à l’extérieur. L’air qui c’était dissipé fit revenir à la normal . Chacun d’eux fixent les jeune petit garçon qui avait défendu ses sœur . - je suis fière de toi . Se simple mots de son père . Lui mirent le larme au yeux . Il avait peur durant tous se tent mais il a étais brave et courage en aucun moment il a baissé se yeux et montre sa peur . - aller les filles , refermer la porte moi et votre père ont arrive . Chiara restant un instant fixant les regard de sa mère avant d’approuver et e récupérer sa sœur et son frère. Ils patienter dans la salle a manger . La conversation de leur parent furent long . - toc toc Quelqu’un sonna à la porte une domestique ouvrir et conduit la grande mère des enfants vers la cuisine . - mimo. A courut Brayan vers sa mamie. . - tu es encore plus ravissante. Il accueil leur mamie avec souri. Leur mamie aimer passe du temps avec ses petits fils alors quand elle a du temps . Elle vient leur rendre visite . Les enfants rencontra l’histoire tous en détail de la rencontre avec le yeux monsieur au marché et à l’intervention de Brayan fasse au homme . Elle était étonnée et fixant Brayan avec un regard pleins de tendresse et d’amour avant dès leur offrir leur bonbons préféré.Point de vue : Chiara J'avais écouté toute la conversation entre Ayden et Mike. Normalement... J'aurais dû partir. Faire comme si je n'avais rien entendu. Mais je n'avais pas réussi. Quelque chose m'avait retenue. Les mots d'Ayden tournaient encore dans ma tête. "Je refuse de la prendre sans son consentement." Je ne savais pas pourquoi cette phrase m'avait autant marquée. Depuis le début, j'avais toujours eu peur de lui. Peur de ce qu'il représentait. Peur de ce mariage que je refusé d'accepter . Pourtant... Aujourd'hui, je découvrais une autre facette de lui. Je terminai de ranger mes dernières affaires dans ma valise. Demain... J'allais enfin commencer l'université. Une nouvelle vie m'attendait. Je ne savais pas si j'étais prête. Mais je savais une chose. Je devais aussi faire des efforts pour notre relation. Après tout... J'étais sa femme. Et avec les cours, je ne rentrerais sûrement que les week-ends. Je ne pouvais pas continuer à le repousser sans cesse.
Point de vue : MiraToute la soirée, j'avais la tête ailleurs. Impossible de me concentrer sur mon travail. La musique résonnait dans toute la salle, les clients riaient, les danseuses défilaient sur scène, mais moi, j'étais perdue dans mes pensées.Je ne comprenais pas vraiment ce qui m'arrivait.Enfin... si.Je refusais simplement de l'admettre.J'étais en train de tomber amoureuse de Mike.Rien que d'y penser, ça me donnait envie de lever les yeux au ciel.Lui, de son côté, ne supportait pas de me voir avec un autre homme. À chaque fois qu'un homme essayait de me parler un peu trop longtemps ou qu'un homme me faisait rire, son regard changeait immédiatement. Il devenait froid, jaloux, presque possessif.Franchement, ça me faisait rire.Il croyait être discret, mais il était incapable de cacher ce qu'il ressentait. Il trouvait toujours une excuse pour venir interrompre la conversation ou m'emmener ailleurs.Et malgré moi... j'adorais le voir jaloux.Même si je continuais à faire com
La semaine était passée tellement vite. J'avais l'impression que les jours s'étaient enchaînés sans que je puisse respirer une seule fois. Demain... Demain, je commençais enfin l'université. Rien que d'y penser, mon ventre se nouait tellement. Je ne savais même pas si j'étais prête. Une partie de moi avait hâte de découvrir cette nouvelle vie, de rencontrer de nouvelles personnes, de sortir enfin de cette maison. L'autre... avait peur. Peur de quitter tout ce que je connaissais. Ces derniers jours avaient été étranges.Ayden se comporter différemment. Il rentrait plus tôt. Restait davantage à la maison. Il ne parlait pas beaucoup, mais il était là.Rien d'étonnant de sa part . Il n'a même pas cherché à me faire l'amour ou me proposer que on le fasse . Comme s'il essayait de réparer quelque chose sans savoir comment s'y prendre.Je me suis dit que peut-être qu'il a eus une liaison avec une autre fille .je refusais d'y croire qu'il pouvait faire ça mais en plus , s'il co
Du point de vue Ayden : J’étais fatigué de rester avec mon père et les autres. L’air dans l’entrepôt était trop lourd. Les regards, les non-dits, la tension qui colle à la peau. Mon oncle, sa voix, son sourire de façade... j’avais qu’une envie : partir avant de refaire une connerie. Je préféré aller dans une de nos boîtes. Le bruit. Les basses. L’anonymat. Juste assez pour éteindre ma tête 2 heures. Mike m’a suivie sans poser de question. Il connaît ce moment où je dois fuir. — T’es sûr ? — Ouais. J’ai besoin d’air, lui ai-je répondu en lançant les clés. Nous sommes partis. La route jusqu’à la boîte est silencieuse. Moi au volant, les mains serrées. Lui à côté, fenêtre baissée, vent sur le visage. Arrivés là-bas, la musique me frappe direct. Ça vibre dans la poitrine. C’est mieux que le silence de Room. Mieux que la voix de mon père qui essaie de raisonner. Ici personne me demande rien. Personne attend rien de moi. Je m’assois au bar, Mike à côté. L
Du point de vue Ayden : Mike me serre plus fort. Ses doigts s’enfoncent dans mes épaules comme s’il voulait m’ancrer au sol. — Respire, Ayden. Si tu le touches, tu deviens exactement ce qu’on combat depuis le début, souffle-t-il. Je baisse les yeux. Mon oncle est là, à quelques mètres. Immobile. Il me regarde comme s’il attendait que je craque. Comme s’il voulait que je devienne un monstre pour justifier tout ce qu’il a fait. Je suis peut-être un monstre mais jamais je tue une femme . Jamais mon point se lève sur une femme. Mon poing tremble encore. L’envie de frapper est là, brûlante, mais la voix de Mike me retient. — T’es pas lui, Ayden. T’as jamais été lui, dit Mike, plus doucement. Je relâche lentement mes poings. L’air entre dans mes poumons par saccades. L’entrepôt est silencieux. Trop silencieux. Même les hommes autour de nous n’osent plus respirer. Mon oncle plisse les yeux. Déçu, peut-être. Il pensait que j’allais tomber dans son piège. — T’as du cran, gamin, lâc
Du point de vue Ayden : Ayden's pov Je me suis réveillé très tôt. Le ciel était encore gris. Chiara dormait encore. Je l’ai entendue respirer depuis le couloir avant de descendre. 12 jours avant la rentrée. Mais là j’ai pas la tête à ça. Mon téléphone vibre sur la table de la cuisine. Enzo : On l’a trouvé. Ton oncle. Il est à Room. J’ai senti mon sang bouillir. D’un coup. Une seule envie : apparaître là-bas et lui enfiler une. Pour tout ce qu’il a fait. Pour ma tante qui se trouve à l’hôpital à cause de lui . Cette ordure n’a qu’à mieux se tenir. Je prends mes clés sans réfléchir. Mike m’a suivi direct. Il a rien dit. Il connaît ce regard. Enzo l’avait surment aussi envoyer le message donc sa m’a pas étonné de lui voir m’attendre devant la porte . — Tu viens avec moi, c’est ça ? — Ouais. Tu vas faire une connerie sinon, répond Mike en claquant la porte passager. Nous sommes montés dans la voiture. Direction Room. Route silencieuse. Juste le moteur et mes poings
Le rayon du soleil résonnait sur la ville de Bruxelles.L’air était frais ; on pouvait y sentir une certaine paix. Tout le monde semblait de bonne humeur : certains s’occupaient de leur foyer, d’autres prenaient le temps d’observer autour d’eux. La ville suivait simplement son propre rythme.Chiara
Elle imagina son avenir si elle ne faisait rien. Une vie enfermée, surveillée, aux côtés d’un homme qu’elle craignait déjà sans même l’avoir rencontré. Une vie sans choix, sans liberté , une vie de captive . Elle voulait vivre avoir même de amis ou se sentir libre . Puis elle imagina l’inconnu. L
Une fois sa mère dehors Chiara , Elle se redressa lentement, ramenant ses genoux contre elle. Son regard, autrefois doux, était maintenant traversé par une colère sourde , une tristesse incontrôlable et un sentiment dépourvue de tous sentiment . — Ils ne m’ont même pas demandé mon avis… Pas une s
Les parents ses dirigeant vers la salle a manger écouter des rires . A peine entre que mamie Brigitte se tourna vers son fils . - comment peut tu m’être ta famille en danger ? Leur savait pas trop quoi faire . Devant sa mère il redevait enfant . - je te toujours dit “ fiston fais attenti







