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Chapitre 28

Penulis: Léo
last update Terakhir Diperbarui: 2025-08-12 05:09:09

Chantelle avait passé la nuit entière à lutter contre une fièvre brûlante. Ses draps étaient humides de sueur et chaque mouvement lui arrachait un frisson douloureux. Au matin, ses muscles étaient lourds, sa respiration lente, et ses paupières si pesantes qu’elle avait du mal à garder les yeux ouverts.

Elle essaya de se redresser, posa un pied au sol… mais ses jambes fléchirent aussitôt. Elle retomba, haletante, le cœur battant trop vite pour un si petit effort.

— Je me sens… si mal… Je ne pourrai pas aller travailler dans cet état, murmura-t-elle, presque inaudible.

Avec un geste tremblant, elle chercha son téléphone sur la table de chevet. Ses doigts glissèrent dessus plusieurs fois avant qu’elle ne parvienne à le saisir. Elle tapa un mail court à l’entreprise, demandant un congé maladie.

Une fois envoyé, elle laissa retomber le téléphone, puis tira la couverture par-dessus sa tête.

— J’espère que… tu seras heureux en me voyant comme ça… Je ne sais même pas pourquoi… tu me fais ça,
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    Après la réunion, Collen quitta la salle de conférence, le dos raide, sans un regard en arrière. La porte se referma sur un silence nouveau, chargé cette fois d’une tension plus intime.Chantelle se tourna lentement vers Stéphane. Elle l’observait, ses yeux scrutant son visage comme pour y déchiffrer une énigme. Il rangeait ses dossiers avec une apparente nonchalance, mais sentait son regard peser sur lui.— Pourquoi tu me regardes comme ça ? finit-il par demander, relevant les yeux.— Es-tu vraiment le vice-président de Segarra Industries ? questionna-t-elle, la voix basse mais incisive. Ne me dis pas que tout cela est un mensonge. Que tu t’es… inventé une identité.Un léger sourire, mi-amusé mi-blessé, effleura les lèvres de Stéphane.— Tu ne me fais pas confiance à ce point ? Arrête de te faire des idées. Je suis bien l’héritier de Segarra industries. Je ne te l’ai pas dit plus tôt simplement parce que ce n’était pas pertinent, et que j’appréciais justement que tu ne me voies pas à

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    Le soleil matinal baignait les imposantes tours de verre du quartier d’affaires quand Chantelle arriva devant le Groupe Wilkerson. Une silhouette familière, détendue, était adossée contre une berline noire et élégante. Stéphane.Elle s’approcha, un sourcil légèrement levé.— Stéphane ? Qu’est-ce que tu fais là ?Il se redressa, un sourire franc aux lèvres qui contrastait avec la tension des derniers jours.— Je suis venu voir quelqu’un, répondit-il d’un ton enjoué. Et puis, je voulais vérifier quelque chose.— Vérifier quoi ?— Je voulais voir le visage de la personne qui a réussi à faire plier Mégane et à faire publier cette vidéo d’« aveux et excuses pour crise de jalousie » sur tous les réseaux des partenaires de Wilkerson avant même le petit-déjeuner. Un vrai travail de maître.Un rire léger, presque involontaire, s’échappa des lèvres de Chantelle. C’était un son rare ces derniers temps.— C’était une nécessité, pas un chef-d’œuvre, rétorqua-t-elle, mais une lueur de satisfaction

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    Stéphane s'était rendu chez ses parents ce soir. Il poussa la lourde porte de la demeure familiale, un sentiment de lassitude et de détermination mêlés pesant sur ses épaules. Dans le vaste salon aux lignes épurées, son père, M. Robin Segarra, était au téléphone, parlant affaires d’une voix ferme.— …Non, ce contrat doit être signé avant vendredi, c’est non-négociable. Je vous laisse régler cela.Il raccrocha et leva les yeux au moment où Stéphane s’effondrait dans un des profonds canapés en cuir, les yeux fixant le plafond.— Ah. Te voilà enfin, dit M. Segarra, posant son téléphone. Ta mère et moi commencions à croire que tu avais élu domicile ailleurs. C’est une surprise de te voir à une heure si… civile. Stéphane se contenta d’un grognement. Son père s’approcha, l’observant. L’air sérieux, presque sombre, de son fils contrastait fortement avec son humeur habituellement détachée.— Stéphane ? Quelque chose ne va pas ? demanda-t-il, l’inquiétude perçant sous la retenue.Stéphane s’a

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