로그인XimenaLe lendemain matin, il me réveille à l'aube. Il est habillé, frais, impeccable, comme si la nuit n'avait jamais eu lieu. Il ne mentionne pas notre conversation de la veille. Il ne mentionne pas Lucía. Il ne mentionne rien. Il me dit juste de m'habiller, de mettre des chaussures confortables, et de le rejoindre dans le jardin.Les jardins du manoir sont un labyrinthe végétal, un dédale de haies taillées, de statues anciennes, de fontaines asséchées. Il me guide à travers les allées, sans un mot, sa main ferme sur mon poignet. L'air est frais, chargé de l'odeur de la terre humide et des feuilles mortes. Le soleil se lève à peine, teintant le ciel de rose et d'or.— Où allons-nous ?— Tu verras.Il me conduit au centre du labyrinthe, un espace circulaire entouré de haies hautes, dissimulé aux regards. Une sorte de chambre à ciel ouvert, un sanctuaire de verdure, un lieu secret. Il s'arrête au milieu, me regarde, et un sourir
XimenaIl m'emmène au manoir familial pour un week-end, à la fin du mois d'octobre. La propriété se trouve à une heure de Salamanque, au cœur d'une vallée isolée, entourée de chênes centenaires et de collines dorées. C'est un bâtiment imposant, construit au dix-septième siècle, avec des tours, des créneaux, des fenêtres à meneaux. Un château, presque. Un domaine seigneurial. Le berceau de la famille Serrano.Nous arrivons au crépuscule, et la demeure se découpe sur le ciel pourpre comme une silhouette de légende. Il me fait descendre de voiture, m'entraîne à l'intérieur, et je découvre un hall immense, dallé de marbre, orné de tapisseries anciennes, éclairé par des lustres de cristal. Des portraits de famille sont accrochés aux murs, des visages sévères, des regards froids, des bouches pincées.— C'est magnifique, dis-je dans un souffle.— C'est un tombeau, répond-il.Il me guide à travers les couloirs, les salons, les bibliothè
Je me lève, le cœur battant, et je me dirige vers les toilettes du personnel, au fond du couloir. Mes pas résonnent sur le sol de pierre, et je sens les regards des autres étudiants sur moi. Savent-ils ? Devinent-ils ? Que voient-ils quand ils me regardent ? Une étudiante modèle, une assistante dévouée, une femme amoureuse ? Ou une proie, une chose, une possession ?La porte est entrouverte. J'entre, et il est là, debout devant le miroir, en train de se laver les mains. Il ne se retourne pas quand j'entre. Il ne dit rien. Il attend.— Ferme la porte à clé.Je m'exécute. Le déclic de la serrure résonne dans le silence. Il se retourne, lentement, et me regarde. Ses yeux noirs glissent sur moi, sur mon col roulé, sur mon pantalon sombre, et un sourire à peine perceptible flotte sur ses lèvres.— Enlève ton col roulé.Je m'exécute. Le tissu glisse sur ma peau, révélant les marques qu'il a laissées. Les bleus, les morsures, les traces de doigt
Je me lève, lentement, mes jambes tremblantes menaçant de me lâcher à chaque pas. Je me traîne jusqu'à la salle de bains, me regarde dans le miroir. Mon visage est marqué, mes yeux sont cernés, mes lèvres sont gonflées. Mon cou est couvert de morsures, mes seins de bleus, mes hanches de traces de doigts. Et entre mes cuisses, une sensibilité qui me rappelle à chaque mouvement ce qu'ils m'ont fait, ce que j'ai accepté, ce que j'ai aimé.Je me lave, longuement, obstinément, comme si je pouvais effacer leurs traces, leur odeur, leur emprise. Mais l'eau ne lave pas tout. L'eau ne lave pas la honte. L'eau ne lave pas le désir. L'eau ne lave pas la possession.Quand je sors de la salle de bains, une robe m'attend sur le lit, soigneusement pliée. Un col roulé noir, un pantalon sombre, des chaussures sages. Les vêtements qu'il m'a donnés pour cacher les marques. Les vêtements qu'il m'a donnés pour que personne ne sache. Les vêtements qu'il m'a donnés pour que je sois sa ch
Je me cambre sous lui, le dos creusé, la tête rejetée en arrière. C'est un mouvement animal, une offrande. Il se penche sur moi, son torse contre mon dos, et je sens son souffle chaud dans mon cou. Il commence alors son mouvement, un lent va-et-vient qui me dérobe le souffle. Chaque poussée est profonde, calculée, conçue pour atteindre le fond de moi. C'est une baise possessive, revendicative. Il me marque de l'intérieur.C'est alors que le premier homme bouge. Il s'était assis sur le bord du lit, observant. Maintenant, il se lève et vient s'agenouiller devant moi, près de ma tête. Sa bite, celle qui a recouvert mon visage de son sperme, est à nouveau dure, se dressant fièrement devant mes yeux. Il ne dit rien non plus. Il n'a pas besoin de parler. Il attrape une mèche de mes cheveux collés à ma tempe par la sueur et la semence, et il la tire doucement, me forçant à lever la tête. Ma bouche s'ouvre dans un souffle coupé, un mélange de douleur et de plaisir. Il approche
La domination est totale. L'un me prend par la bouche, contrôlant ma respiration, me forçant à le sucer, à le lécher, à l'adorer. L'autre me possède par le sexe, me marquant de l'intérieur, me revendiquant avec chaque poussée. La double stimulation est écrasante, presque insoutenable. Le plaisir monte en moi, non pas comme une vague douce, mais comme une marée montante, puissante et inexorable. Je sens les spasmes commencer au plus profond de mon ventre, une contraction qui annonce l'orgasme.L'homme entre mes jambes doit sentir mes muscles se crisper autour de lui. Il redouble d'ardeur, me visant désormais avec une précision chirurgicale, cherchant à me faire exploser. Il se penche en avant, changeant l'angle de pénétration, et sa bite vient frotter contre mon point sensible à chaque coup. Je crie, un son déformé par le sexe qui m'obstrue. Mes jambes se mettent à trembler, mes orteils se contractent. Je suis au bord du précipice, suspendue par un fil.C'







