Accueil / Romance / Dans les griffes du PDG arrogant / Chapitre cent soixante-sept

Partager

Chapitre cent soixante-sept

last update Date de publication: 2026-10-24 07:06:56

Collin Watson Jr

Collin — Bon sang, cette fille n'arrête pas de m'appeler !

Hunther — Qui t'a demandé de lui donner ton numéro ?

Collin — Je ne l'ai pas donné. C'est ma sœur.

Hunther — Laquelle ?

Collin — Hope. Elle et sa manie de croire que la vie est comme dans ses romans d'amour. Elle s'est mis en tête de me trouver une petite amie, et elle m'a présenté Charlotte.

Hunther — Tu as dû au moins l'embrasser pour qu'elle te harcèle comme ça.

Collin — Mais non ! Tu crois que je serais assez fou po
Continuez à lire ce livre gratuitement
Scanner le code pour télécharger l'application
Chapitre verrouillé

Dernier chapitre

  • Dans les griffes du PDG arrogant   Chapitre cent soixante-huit

    Lizzie FostterTaylor — Pourquoi ne m'as-tu pas dit que tu revenais ? Je serais allée te chercher à l'aéroport.Lizzie — Je ne voulais pas te déranger.Taylor — Tu es folle ! Comment pourrais-tu me déranger ? Je mourais de manque de ma meilleure amie !Lizzie — Moi aussi. D'ailleurs, je n'avais qu'une hâte : revenir.Taylor — Hé, où sont tes valises ? Je n'en vois aucune.Lizzie — Dans ma chambre universitaire.Taylor — Quoi ? Tu ne vas pas rester dans ce taudis, hors de question !Lizzie — Ne t'inquiète pas. Mme Smith m'a aidée à obtenir une chambre dans l'autre bâtiment. C'est plus calme et surtout… j'aurai une chambre pour moi toute seule.Taylor — Ça n'empêche que ce n'est pas pareil. On avait loué cet appartement ensemble.Lizzie — Tu sais aussi bien que moi que ce n'était pas vraiment une location. On ne payait que les charges. Et je suis persuadée que quelqu'un payait pour nous et nous mentait là-dessus.Taylor — Collin… Lizzie, est-ce si difficile de prononcer son nom ?J'aval

  • Dans les griffes du PDG arrogant   Chapitre cent soixante-sept

    Collin Watson JrCollin — Bon sang, cette fille n'arrête pas de m'appeler !Hunther — Qui t'a demandé de lui donner ton numéro ?Collin — Je ne l'ai pas donné. C'est ma sœur.Hunther — Laquelle ?Collin — Hope. Elle et sa manie de croire que la vie est comme dans ses romans d'amour. Elle s'est mis en tête de me trouver une petite amie, et elle m'a présenté Charlotte.Hunther — Tu as dû au moins l'embrasser pour qu'elle te harcèle comme ça.Collin — Mais non ! Tu crois que je serais assez fou pour sortir avec quelqu'un que ma sœur m'a dénichée ?Hunther — Tu as forcément fait quelque chose pour qu'elle s'accroche à toi.Collin — Si. Quand elle m'a dit qu'elle était mutée à Stanford, je lui ai dit que j'étudiais ici et que j'étais le quarterback de l'équipe.Hunther — Tout s'explique. Toutes les filles ont un faible pour les quarterbacks. Je ne comprends pas pourquoi elles ne préfèrent pas les running backs — nous sommes bien plus intéressants.Je hausse les épaules et souris, fier de m

  • Dans les griffes du PDG arrogant   Chapitre cent soixante-six

    Lizzie Fostter — Un an plus tard…Je m’éveille aux annonces des haut-parleurs de l’avion : nous avons atterri. C’est officiel, je suis de retour à Stanford.Je n’ai pas prévenu Tay de mon arrivée. Je ne voulais pas qu’elle insiste pour que j’emménage chez elle. Steven habite avec elle maintenant, et ce n’est pas une bonne idée de déranger un couple qui a besoin d’intimité.Du moins, c’est ce que je me dis. Mais au fond de moi, je sais que ce n’est pas la seule raison. Et même si j’essaie de ne pas y penser, son nom revient sans cesse dans mon esprit.Je me rends directement à la résidence universitaire. J’ai obtenu une chambre pour cette rentrée, et tant mieux — je n’ai pas encore de travail et je ne pourrais pas payer un logement à l’extérieur, même si je compte chercher rapidement quelque chose.J’ai tellement hie d’économiser pour rendre visite à ma mère dès que j’aurai quelques jours de congé. L’été dernier, j’étais à Paris et je n’ai pas pu aller la voir. Les appels vidéo ne suff

  • Dans les griffes du PDG arrogant   Chapitre cent soixante-cinq

    Collin Watson JrJ'avale difficilement, incapable de mesurer la portée de ces paroles. Héritier d'un certain nom, j'ai toujours mené une vie privilégiée.Et même si mes parents nous ont élevés, mes sœurs et moi, les pieds sur terre, conscients des difficultés du monde qui nous entoure, je n'ai jamais connu le besoin et n'ai jamais manqué de rien. J'ai grandi dans le confort et l'aisance. Ma petite étoile, elle, a grandi avec très peu. J'ai vu sa mère se battre jour après jour pour qu'elle ne manque de rien, tout en l'encourageant et en faisant tout pour aider sa fille à réaliser son rêve : étudier la danse à Stanford.Taylor — Quand Lizzie est arrivée ici, elle était déterminée, avec un seul objectif : être la meilleure et sortir majoritaire de sa promotion. Mon amie veut offrir une vie confortable à sa mère, une vie où elle n'aura plus à s'épuiser au travail, et elle compte y parvenir grâce à la danse.Collin — Et elle y parvient. Elle a été la meilleure lors de son spectacle, alors

  • Dans les griffes du PDG arrogant   Chapitre cent soixante-quatre

    Collin Watson JrJe marche de long en large, incapable de tenir en place. Steven m’a dit que Taylor allait retrouver Lizzie aujourd’hui.J’ai bien pensé à la suivre, mais quand je suis arrivé chez elle, elle était déjà partie.Me voilà maintenant, désespéré, attendant son retour. Taylor connaît la vérité. Elle sait que je n’ai jamais trompé mon petit Soleil et que cette salope d’Ashley s’est alliée à ce misérable de Lian pour nous séparer.J’ai bon espoir qu’elle ait pu parler à Lizzie et lui dire toute la vérité.Sans cesse, je regarde la porte, attendant que Lizzie apparaisse enfin et me dise qu’elle me croit, que ces gens ignobles ne parviendront pas à nous séparer. Mais le temps semble s’être arrêté ; les heures passent et rien ne change.Hunther — À ce rythme-là, tu vas finir par creuser un trou dans le sol, Collin.Collin — Je ne peux pas rester assis, je n’y arrive pas. Tu crois que Taylor va vraiment dire à Lizzie ce qui s’est passé ? Que je ne l’ai jamais trompée ?Steven — D

  • Dans les griffes du PDG arrogant   Chapitre cent soixante-trois

    Lizzie FostterTaylor — Comment ça, tu pars vivre dans un autre pays ?Elle me demande, un mélange de surprise et de confusion dans la voix.Lizzie — Je ne pars pas définitivement, Tay. Ce n’est qu’un an.Taylor — Et depuis quand as-tu décidé ça ? Tu ne m’as même pas dit que tu avais obtenu trois bourses d’études !Lizzie — Je suis désolée, j’aurais dû te le dire. Mais je voulais prendre cette décision toute seule, tu comprends.Taylor — Et tu comptais me le dire un jour ? Je veux dire, tu parles maintenant, mais bon sang, tu pars déjà demain !Lizzie — Bien sûr que je comptais te le dire. Je voulais simplement être sûre de mon choix avant.Taylor — Pourquoi tu décides seulement maintenant ?Lizzie — À vrai dire, j’avais décidé de n’accepter aucune des propositions. Mais…Taylor — Comment ça, tu n’allais rien accepter ? Tu es folle ? On ne refuse pas une chance pareille, jamais !Lizzie — Je ne voulais pas m’éloigner… De lui.Je dis, sentant mes yeux se remplir de larmes. La douleur d

Plus de chapitres
Découvrez et lisez de bons romans gratuitement
Accédez gratuitement à un grand nombre de bons romans sur GoodNovel. Téléchargez les livres que vous aimez et lisez où et quand vous voulez.
Lisez des livres gratuitement sur l'APP
Scanner le code pour lire sur l'application
DMCA.com Protection Status