เข้าสู่ระบบCollin WatsonDr Novak — Vite, vite ! Il faut pratiquer une césarienne en urgence ! Sa tension a fortement augmenté, elle est en état de prééclampsie !Entendre ces paroles tandis que l’on emporte ma femme vers la salle d’opération me remplit d’une peur absolue. Je risque de perdre ma femme et mes filles en même temps, et la panique m’envahit complètement.Non, cela ne peut pas arriver. Sans elles, ma vie n’aurait plus de sens.Dès que j’ai vu ce fœtus sans tête, j’ai su qui l’avait envoyé. Le nom de Bruna sur la boîte n’était qu’un leurre pour tromper la vigilance. Je savais que mes parents préparaient quelque chose d’important, mais je n’aurais jamais cru qu’ils seraient capables d’un acte aussi macabre et sinistre.Quand je pense qu’ils ne peuvent plus m’étonner par leurs agissements ignobles, ils parviennent toujours à aller plus loin dans l’abomination.J’ai confié tout à Bhert ; il a porté la boîte au commissariat, accompagné de Marina et du sac contenant les billets. Je leur ai
Cinq mois plus tardCollin WatsonCollin — Allons, mon amour, nous allons être en retard pour ton rendez-vous. Je t’ai déjà dit que tu es belle dans n’importe quelle tenue.Laila — Le problème, c’est qu’aucun vêtement ne me va plus… comment vais-je pouvoir sortir ?Elle se tient sur le seuil du dressing, vêtue seulement de sa culotte et de son soutien-gorge, laissant apparaître son ventre proéminent. Rien qu’à la regarder, le désir monte en moi.Ma petite lapine a accompli ce que je pensais impossible : elle est encore plus belle et désirable depuis qu’elle attend nos enfants. Et ce n’est pas tout, elle est aussi plus entreprenante au lit — et c’est un plaisir que je savoure pleinement.Collin — Je t’avais bien dit qu’il fallait acheter des vêtements de grossesse, mais tu ne m’as pas écouté.Laila — La seule chose qui me va, c’est cette robe que je tiens là… et je l’ai portée pour mes trois derniers rendez-vous. Bientôt, le docteur Novak va penser que je n’ai qu’une tenue.Collin — Ou
Collin WatsonRachel : — Mon fils, mon chéri… quel bonheur de te revoir.Ma mère me sourit et vient me prendre dans ses bras comme elle a toujours l’habitude de faire. Mais aujourd’hui, tout est différent : je ne supporte plus son contact, celui d’une meurtrière. Je me dégage et elle me regarde, interdite ; je vois la peine que lui cause mon rejet, mais elle n’a que ce qu’elle mérite.Collin : — Où est papa ?Rachel : — En haut, il descend.Collin : — J’ai à vous parler.Rachel : — Qu’y a-t-il ? Pourquoi es-tu aussi froid, aussi distant ? Cela fait si longtemps que nous ne nous sommes pas vus, et c’est ainsi que tu m’accueilles, en refusant un simple câlin à ta mère ?Collin : — Épargne-moi ça, maman. Tu sais très bien pourquoi je suis comme ça !Tom : — Ne parle pas ainsi à ta mère, garçon ! Où est passé le respect que tu nous dois ?Lance mon père en descendant l’escalier.Collin : — Le respect ? Vous me demandez ça ? Mon respect pour vous est mort le jour où vous avez tenté de détr
Laila FernandesCollin : — Qu’est-ce que cette femme fait ici ?!Laila : — Je l’ai ramenée. Pourquoi, y a-t-il un problème ?Collin : — Qu’en penses-tu ?Laila : — Marina, peux-tu nous laisser seuls, s’il te plaît ? Nous devons parler.Marina : — D’accord, tout de suite.Elle s’en va, visiblement effrayée, presque en courant. Je ne lui en veux pas : Collin sait se montrer intimidant quand il le veut, mais je sais très bien comment prendre son caractère.Collin : — Pourquoi l’as-tu ramenée ? C’est moi qui l’ai renvoyée.Laila : — Et ce renvoi me semble profondément injuste.Collin : — Si je me souviens bien, tu n’as pas protesté à l’époque où je l’ai congédiée avec Stacy.Laila : — Parce que j’étais blessée et fâchée contre elle. Nous étions amies, et elle m’en a voulu parce que Bruna et Ricky se sont mis ensemble et que je les ai soutenus.Collin : — Et elle s’est alliée à Stacy pour te nuire. Tu ne t’en rends pas compte ?Laila : — Tu te trompes. Elles étaient amies, mais Marina a to
Laila FernandesUne semaine s’est écoulée depuis toute cette histoire avec Amanda. Elle reste en prison, le juge ayant fixé une caution très élevée pour sa libération. Selon Collin, sa famille a fait faillite depuis quelque temps et lutte pour payer ses dettes. Mon cœur tendre a eu de la peine pour elle ; j’ai même pensé supplier Collin de payer la caution, mais je lui en veux encore, même si chaque nuit je ne résiste pas à ses caresses et à ses baisers.Et ce n’est pas tout : quand je pense à ce qu’elle a fait à Bhert, je suis hors de moi. Il aurait pu mourir. Dieu merci, il s’est réveillé trois jours plus tard et a reçu son autorisation de sortie, mais et s’il ne s’était pas réveillé ? Sans compter la confusion qu’elle a semée entre Collin et moi. S’ils avaient vraiment couché ensemble, même lui sous l’emprise de drogues, je n’aurais pas pu surmonter cela ; je me serais sentie trahie tout autant.Non, je ne parviens pas à lui pardonner — pas seulement pour tout ce qui précède, mais
Collin WatsonLaila : — Je vais dormir, je suis très fatiguée.Collin : — Moi aussi, il est déjà tard et demain sera une longue journée.Laila : Tu peux aller dormir, mais pas dans mon lit.Collin : — Quoi ? Jamais de la vie, je ne dormirai pas séparé de ma femme !Laila : — Écoute, Collin, je suis épuisée, j’ai besoin de repos et je ne veux pas m’énerver. Tu veux vraiment discuter de ça maintenant ?Son regard triste et lasse me fait reculer. Entamer une discussion maintenant ne ferait du bien ni aux bébés, ni à elle. Furieux, je frappe du poing contre le mur et m’éloigne d’elle.Laila : — Au moins, je dormirai tranquille. Avec Amanda en prison, je sais que tu ne peux pas aller la trouver pour te consoler.Je reviens vers elle, blessé.Collin : — Ne dis pas ça, Laila, tu n’es pas comme ça. Et pour être clair : je n’ai jamais été ami avec Amanda, je n’ai jamais eu la moindre proximité avec elle, et encore moins le moindre intérêt.Laila : — Tu as couché avec elle, Collin. Vous avez fa







