LOGINMardi après-midi. Quatorze heures.
Je raccroche, alors, avec Raphaël, cette même tension qui persiste, encore, dans mon esprit, tandis que je repense, brièvement, à cette conversation écourtée, avant de reporter, immédiatement, mon attention sur cette réunion qui m'attend, dés
POV RaphaëlVendredi après-midi. Quatorze heures.Je reste, longtemps, assis dans ma voiture, garée devant l'immeuble du groupe Fontaine, incapable, véritablement, de monter, immédiatement, vers mon propre bureau, cette même phrase de Vasco qui continue, obstinément, de résonner, dans mon esprit.Je sais déjà ce qui va se passer.Je repense, alors, à cette proposition qu'il m'a faite, à cette audace pure qui consiste, précisément, à vouloir écarter Naïa de ce dossier, non pas pour des raisons stratégiques légitimes, mais pour exploiter, méthodiquement, cette relation personnelle qui nous unit, tous
POV RaphaëlVendredi matin. Onze heures.Thomas m'annonce, ce matin, avec cette même surprise persistante dans la voix, que Nathan Vasco a demandé, personnellement, une rencontre, cette même requête qu'il a formulée, hier soir, par l'intermédiaire d'un avocat que je ne connais pas, cette même précision qu'il a apportée, également, en insistant sur le fait que cette réunion devait rester, strictement, informelle.—Il propose un déjeuner, dit Thomas, en consultant, méthodiquement, ses propres notes. Aujourd'hui, midi, dans un restaurant du huitième arrondissement. Il dit vouloir discuter, précisément, d'une possible désescalade du conflit.
POV NaïaMercredi soir. Vingt heures.La journée a été longue, cette même succession d'appels avec Delcourt, ce matin, puis avec deux autres partenaires inquiets, dans l'après-midi, cette même énergie que j'ai dû déployer, méthodiquement, pour rassurer, un à un, chacun de ces hommes que l'article de Sévin avait, pourtant, entièrement, disculpés de tout soupçon à mon égard.Mathis dort, déjà, cette même respiration régulière que j'ai vérifiée, quelques instants plus tôt, avant de refermer, doucement, la porte de sa chambre, cette même habitude qui persiste, malgré cette fatigue qui pèse, désormais, un peu plus lourdement, c
POV RaphaëlMercredi matin. Six heures.Je me réveille, tôt, ce matin, cette même habitude que j'ai conservée, depuis des années, de consulter, immédiatement, les principales actualités économiques avant même de quitter notre lit, cette même routine qui prend, désormais, une importance particulière, compte tenu de cette crise que nous traversons, depuis plusieurs semaines.À mes côtés, Naïa dort encore, cette même respiration paisible qui contraste, étrangement, avec la conversation que nous avions eue, hier soir, cette même discussion où elle m'avait, brièvement, expliqué avoir rencontré, elle-même, un journaliste, sans pour autant entr
POV NaïaMardi après-midi. Quatorze heures.Je raccroche, alors, avec Raphaël, cette même tension qui persiste, encore, dans mon esprit, tandis que je repense, brièvement, à cette conversation écourtée, avant de reporter, immédiatement, mon attention sur cette réunion qui m'attend, désormais, avec Julien, notre collaborateur, et Chloé.—J'ai identifié la source anonyme de cet article, dit Julien, en entrant, cette même satisfaction contenue qui traverse, visiblement, son propre visage. Un ancien stagiaire du cabinet où travaillait Maître Faure, à l'époque des faits. Il a confirmé, par écrit, avoir reçu une compensation financière pour témoi
POV RaphaëlMardi matin. Neuf heures.Thomas entre, dans mon bureau, ce matin, cette même expression préoccupée qui traverse, immédiatement, son visage, ces documents qu'il tient, fermement, contre lui, cette même précaution qu'il applique, toujours, aux nouvelles les plus délicates.—Vous avez vu l'article sur Maître Kouassi, demande-t-il, en s'installant, face à moi.—Naïa m'en a parlé, hier soir, dis-je, cette même tension qui persiste, encore, dans ma propre voix. Elle m'a dit qu'elle gérait la situation, elle-même.—Le problème, dit Thomas, cette même gravit&eacut







