MasukPOV NaïaLundi soir. Vingt heures.Je rentre, ce soir, avec cette même façade impassible que j'ai maintenue, toute la journée, malgré cette humiliation subtile que Julien m'a, précisément, infligée, ce matin, cette même fatigue accumulée qui pèse, désormais, bien plus lourdement que d'habitude sur chacun de mes gestes.J'ai passé l'après-midi, entière, à rédiger, méthodiquement, une plainte formelle auprès du conseil de l'ordre, cette même précision professionnelle que j'ai appliquée, sans relâche, à ce document, comme si cette rigueur pouvait, précisément, compenser cette faille intime que Julien avait, si habilement, expos
POV NaïaLundi matin. Onze heures.La salle de réunion du cabinet Vernier, où Julien Faure a établi, désormais, ses quartiers pour cette affaire, m'accueille avec cette même froideur élégante qui caractérise, toujours, les grands cabinets d'affaires parisiens, ces murs blancs, ce mobilier design, cette lumière artificielle qui donne, précisément, à chaque réunion, une allure de tribunal feutré.Je suis arrivée, accompagnée de Chloé et de Julien, notre jeune collaborateur, cette même préparation méthodique que nous avons peaufinée, ensemble, ces derniers jours, ces documents parfaitement organisés que je tiens, fermement, entre mes mains, ce m&
POV RaphaëlVendredi après-midi. Quinze heures.Je trouve mon père, ce vendredi, installé dans le salon de son appartement, cette même amélioration visible dans sa posture, ces derniers mois, cette santé qui continue, patiemment, de se reconstruire, malgré les séquelles qui persistent, encore, discrètement, dans certains de ses gestes, cette légère raideur dans la main droite qu'il dissimule, toujours, avec cette même dignité qui le caractérise depuis toujours.Une infirmière, que je croise, dans le couloir, en sortant de l'ascenseur, me confirme, brièvement, que ses derniers examens sont, plutôt, encourageants, cette même prudence, cependant, qu'elle glisse, aussitô
POV NaïaJeudi soir. Vingt-deux heures.La réunion du conseil s'est terminée, il y a une heure, à peine, cette même tension qui persiste, encore, dans mon corps, tandis que je referme, doucement, la porte de la chambre de Mathis, cette même respiration régulière que j'ai vérifiée, quelques instants plus tôt, avant de m'éloigner, silencieusement, vers le salon.Vingt-cinq pour cent.Ce chiffre continue de tourner, obstinément, dans ma tête, depuis ce matin, cette même précision froide avec laquelle j'ai, méthodiquement, décortiqué, tout au long de la journée, chacune des clauses de cette offre publique, cherchant, sans
POV RaphaëlJeudi matin. Huit heures.Thomas fait irruption, dans mon bureau, ce matin, sans même prendre la peine de frapper, préalablement, cette même urgence dans ses gestes qui m'apprend, immédiatement, que la journée qui commence s'annonce, déjà, particulièrement lourde.—Solacia vient de lancer une offre publique d'achat officielle, dit-il, sa voix légèrement essoufflée. Pas seulement sur douze pour cent. Sur vingt-cinq pour cent du capital total du groupe Fontaine.Je me redresse, immédiatement, cette même tension qui traverse, brutalement, tout mon corps devant l'ampleur de cette annonce.&mdas
POV NaïaMercredi soir. Dix-neuf heures.Je rentre, ce soir, avec cette même fatigue habituelle qui accompagne, désormais, chacune de mes journées, mais accompagnée, également, de cette légèreté nouvelle qui persiste, encore, en moi, depuis ce message que Raphaël m'a envoyé, hier matin, cette même sincérité qui avait, alors, suffi à apaiser, progressivement, cette blessure qu'il avait, sans le vouloir, ravivée.Nous en avons reparlé, longuement, hier soir, cette même conversation apaisée qui avait, finalement, permis de dénouer, patiemment, cette tension accumulée entre nous, cette compréhension mutuelle, enfin retrouvée, entre son besoin de me p







