LOGINChapitre 2 : La ligne franchiePendant une seconde figée, le seul son dans le penthouse était le bourdonnement bas de la télévision.Les yeux d’Isla étaient grands ouverts, ses doigts encore enfouis profondément dans sa chatte trempée, sa poitrine se soulevant. Son short de nuit pendait d’une cheville. Ses cuisses étaient écartées de façon obscène sur le canapé coûteux. Et Adrian Rowe se tenait dans l’entrée voûtée, les clés dans une main, le dossier de documents dans l’autre, la fixant comme s’il avait été frappé.Aucun d’eux ne bougea.Le visage d’Isla brûla d’humiliation, mais son corps la trahit complètement. Sa chatte se serra fort autour de ses propres doigts, toujours sur le fil du rasoir de l’orgasme qu’elle poursuivait. Elle p
Chapitre 1 : La courseLa maison était trop silencieuse.Isla Vale était allongée sur le large canapé sectionnel du salon, une jambe drapée sur le dossier, l’autre pied planté au sol. La télévision était allumée, mais elle ne la regardait pas. Une émission de téléréalité quelconque passait en fond, le son bas. Son père était à Londres pour les quatre prochains jours. Le personnel avait congé. Pour la première fois depuis des semaines, le penthouse immense était complètement vide à part elle.Elle avait tenu exactement quarante minutes avant que l’agitation commence à ramper sous sa peau.Sa main avait dérivé vers le bas presque sans y penser. D’abord sur le coton fin de son short de nuit, puis en dessous. Elle n’était même pas particu
Chapitre 6 : Plus de retour en arrièreThalia arrêta de faire semblant qu’elle allait arrêter.Après l’incident de justesse dans son bureau, quelque chose en elle avait changé. La culpabilité qui pesait autrefois lourd dans sa poitrine s’était amincie en quelque chose de plus léger, de plus aigu. Elle était toujours là — elle la sentait parfois quand Dorian embrassait son front ou demandait des nouvelles de sa journée — mais elle n’avait plus le pouvoir de la faire hésiter. Ce qui restait, c’était le besoin. Un besoin pur et sans complication.Quand Cassian lui envoya un texto deux semaines plus tard avec le nom d’un hôtel et un numéro de chambre, elle n’y pensa pas à deux fois.Le Beaumont était un hôtel discret et coûteux à trois pâtés de maisons de la cl
Chapitre 5 : De justesseThalia prit le rendez-vous de suivi pour un mardi après-midi.La clinique était animée quand elle arriva. Des patientes étaient assises dans la zone d’attente, les téléphones brillant dans leurs mains. Une infirmière en tenue grise douce l’enregistra avec un sourire poli et lui dit que le Dr Holt avait quelques minutes de retard. Thalia prit place et croisa les jambes, essayant d’ignorer la façon dont son cœur battait déjà trop vite.Elle portait une simple robe marine qui se boutonnait devant. Rien en dessous. Elle avait pris la décision dans l’ascenseur en montant et regrettait maintenant à quel point elle se sentait exposée chaque fois qu’elle bougeait sur la chaise.Quand son nom fut appelé, une autre infirmière la conduisit dans le couloir. Au lieu de la mener à une salle d’
Chapitre 4 : Dans le lit conjugalDorian partit pour Londres un dimanche matin.Thalia se tenait dans le vestibule dans sa robe de soie et le regarda embrasser sa joue sans vraiment la regarder. Sa valise était déjà près de la porte. Il sentait le cologne qu’elle lui avait acheté deux Noëls plus tôt. Elle ne se souvenait plus de la dernière fois qu’il l’avait touchée comme un mari au lieu d’un colocataire poli.« Sois sage », dit-il, déjà en train de vérifier son téléphone. « Je serai de retour samedi prochain. »Elle hocha la tête. « Bon vol. »La porte se ferma derrière lui et le penthouse tomba dans le silence.Pendant trois jours, elle essaya d’être normale. Elle alla au yoga. Elle déjeuna avec une amie qui posait trop de questions sur pourquoi elle avai
Chapitre 3 : Après les heuresLes textos commencèrent trois jours après sa deuxième visite.Thalia était au milieu d’une réunion avec sa décoratrice d’intérieur quand son téléphone personnel vibra d’un message d’un numéro inconnu. Elle y jeta un œil sous la table.*Inconnu :* Deux semaines, c’est trop long. Viens ce soir. 21 h. Entrée latérale.Son estomac se retourna. Elle n’avait pas besoin de demander qui c’était. Elle supprima le message immédiatement, le cœur battant contre ses côtes pour le reste de la réunion.Cette nuit-là, elle n’y alla pas.Le soir suivant, un autre texto arriva pendant qu’elle était allongée seule dans le lit.*Inconnu :* Je sais que tu y penses. Arrête de faire semblant que tu n’en veux pas.







