MasukPOV de Lila
Je n'arrivais pas à dormir. Je m'étais retournée dans tous les sens pendant des heures, et je n'avais toujours pas réussi à fermer l'œil. Il était 2 heures du matin et j'aurais dû être complètement dans les vapes, mais je n'arrêtais pas de penser aux mots de Jax. Il avait dit que je lui avais manqué. Ça n'aurait pas dû vouloir dire quoi que ce soit. Il l'avait probablement dit à un million d'autres filles, et pourtant je n'arrivais pas à l'oublier.
Dehors, l'orage faisait rage. La pluie fouettait les fenêtres et le vent hurlait. Maman et Richard étaient partis avant que la pluie commence, et à ce rythme, ils allaient sûrement passer la nuit à l'hôtel. Jax était quelque part dans la maison, sûrement dans sa chambre. Qu'est ce qu'il pouvait bien faire ? Dormir, très probablement.
Mon ventre a gargouillé, un grondement sourd qui m'a fait grogner.
Je me suis glissée hors du lit pieds nus, en tirant sur mon t shirt de nuit, un grand tee qui s'arrêtait à mi cuisse. Un garçon de la fac me l'avait donné. La cuisine était en bas, donc je pouvais juste y aller discrètement et prendre un petit truc dans le frigo. Ouais, ça me semblait être un plan.
Arrivée en haut des escaliers, une odeur m'a frappé le nez. Du whisky.
Je me suis figée et j'ai tendu l'oreille. Effectivement, la télé était allumée et il y avait du bruit qui venait du salon. Ça voulait dire que Jax était réveillé lui aussi.
Mon pouls s'est emballé. Je pouvais remonter me coucher et me forcer à dormir, ou fixer le plafond jusqu'au matin. C'est ce que je devais faire. Mais dès qu'il s'agissait de Jax, je n'arrivais jamais à résister à l'attraction, comme un papillon de nuit vers une flamme dont je savais qu'elle me brûlerait vive.
Alors je suis entrée dans le salon, le menton levé. Je me suis arrêtée sur le seuil quand je l'ai aperçu. Il était sur le canapé, affalé, un bras sur le dossier et les jambes écartées, vêtu de rien d'autre qu'un boxer. Sa peau luisait dans la lumière de la télé, et les tatouages de son dos serpentaient le long de ses bras.
Je suis restée plantée là à fixer mon demi frère de façon pas très discrète.
« Tu n'arrives pas à dormir ? » Sa voix m'a fait sursauter. Il s'est tourné et m'a regardée. « J'ai entendu tes pas. »
J'ai dégluti. « Ouais, l'orage est trop bruyant. »
Un autre mensonge. J'en faisais beaucoup ces derniers temps, des mensonges, je veux dire.
Il a hoché la tête et attrapé la bouteille, en prenant une longue gorgée. « Maman et papa sont partis, » ai-je dit, comme s'il ne le savait pas déjà. Bien joué, Lila.
« Ouais. » Son regard est descendu sur mes jambes et y est resté. La chaleur m'est montée au visage et je me suis déplacée, croisant les bras sur ma poitrine.
Il s'est décalé sur le canapé et a tapoté la place à côté de lui. « Tiens, viens t'asseoir. »
Mon esprit me hurlait de fuir. C'était une mauvaise idée. Je risquais de dire quelque chose de stupide que je regretterais le lendemain matin. Mais bon, il ne me voyait pas comme ça, non ? Il l'avait dit lui même, le jour où j'avais bêtement avoué que j'avais un faible pour lui.
Alors je me suis approchée et je me suis laissée tomber sur le canapé, en gardant assez d'espace entre nous.
Il m'a tendu la télécommande et nos doigts se sont effleurés, et ça m'a traversée de part en part comme une décharge. Pourquoi mes sens devenaient toujours complètement fous dès que je m'asseyais près de lui ? Je me suis concentrée sur la télé et je l'ai fusillée du regard comme si elle m'avait personnellement offensée. Jax faisait défiler son téléphone comme si je n'étais même pas là. Qu'est ce que tu espérais, qu'il te vénère ?
Un moment plus tard, il a laissé tomber son téléphone dans l'espace entre nous, a renversé la tête en arrière sur le canapé et a fermé les yeux.
Le tonnerre a grondé et fait trembler la maison. Les lumières ont vacillé, une fois, deux fois, puis se sont éteintes. L'obscurité nous a avalés.
Est ce que j'ai mentionné que j'avais une peur bleue du noir ?
C'est vrai. Mon cœur a fait un bond et, paniquée, ma main a trouvé le torse de Jax. « Jax ? »
Ses doigts ont attrapé mon poignet. « Je suis là, princesse. »
Ma respiration s'est calmée au son de sa voix. Il m'avait déjà appelée princesse avant, et c'était l'une des choses qui m'avaient fait croire qu'il ressentait vraiment quelque chose pour moi. Je m'étais trompée. Cette fois ne devait pas être différente.
« Viens là, » a-t-il dit en m'attirant contre lui jusqu'à ce que ma tête repose sur son torse nu. Son cœur battait contre mon oreille et sa main s'est posée sur ma cuisse, là où le tee était remonté, et ça m'a envoyé des frissons dans le dos. Si près, son odeur était partout. Je n'avais jamais été aussi proche de Jax avant et je ne savais pas comment réagir, alors je suis restée immobile en me concentrant sur les battements de son cœur.
Il n'a rien dit. Il m'a juste tenue comme si j'étais à ma place là. Est ce que les demi frères et sœurs avaient seulement le droit d'être aussi proches ?
◊◊
J'ai levé les yeux vers lui. La pièce était sombre, mais je distinguais la ligne de sa mâchoire. Mon visage s'est approché du sien. Je savais que je ne devais pas m'approcher autant, je savais que c'était mal, et pourtant je n'ai pas pu m'empêcher de poser mes lèvres sur sa mâchoire. C'était un baiser léger, aussi léger qu'une plume, le genre que je savais qu'il remarquerait.
Pendant un instant, c'était comme s'il avait cessé de respirer. Ses doigts, qui traçaient des cercles paresseux sur mon dos, se sont immobilisés. Je l'ai regretté immédiatement. Stupide, stupide, stupide Lila. Maintenant il allait me repousser et me prendre sans doute pour une fille en manque qui n'arrivait pas à se contrôler. La honte m'a brûlée comme de l'acide.
« Je suis désolée, » ai-je dit en essayant de me lever. Sa main a serré ma cuisse.
« Où est ce que tu vas ? » a-t-il demandé, la voix rauque.
« Je pensais que... »
Ses lèvres ont pris les miennes avant que je puisse finir.
Un petit bruit m'a échappé et il a grogné. Ce n'était ni lent ni doux. Il m'embrassait comme s'il était affamé depuis toujours. Je me suis fondue dans ce baiser, mes mains dans ses cheveux, le tirant plus près. Il avait un goût de whisky. C'était mal et si bon en même temps. Je savais que me reculer était la bonne chose à faire, et pourtant je me suis penchée encore plus.
À cet instant, j'ai compris que mes sentiments pour Jax n'avaient jamais changé.
« On devrait arrêter, » ai-je dit contre sa bouche.
« Oui, on devrait, » a-t-il accepté, mais ses lèvres ont glissé le long de ma mâchoire et dans mon cou.
« C'est mal. »
« Ça l'est. » Il n'a pas arrêté. Au contraire, mes mots ne faisaient que le rendre plus affamé. « Tu as raison, princesse. C'est mal. Mais putain, si ça ne donne pas l'impression d'être la seule chose qui ait du sens. »
Je me suis cambrée contre lui, mon corps trahissant toutes les pensées rationnelles qui hurlaient dans ma tête. Sa main s'est emmêlée dans mes cheveux et a incliné ma tête en arrière, et j'ai soufflé son nom, mi supplication, mi prière.
« Dis moi d'arrêter, Lila, » a-t-il dit, le souffle haché, le front contre le mien. « Dis le comme si tu le pensais, et j'arrêterai. »
J'ai ouvert la bouche. Le mot était là, sur le bout de ma langue, mais il s'est dissous en un gémissement. « Je ne peux pas, » ai-je avoué. « Mon Dieu, je ne peux pas. »
Un fantôme de sourire a tiré ses lèvres. « Alors ne le fais pas. »
Et il m'a attirée sur ses genoux, et l'orage dehors a englouti tout le reste.
Chapitre 3 : Fissures dans la résistanceElena avait perdu la notion du temps.Elle ne savait pas si ça faisait un jour ou deux depuis la dernière visite de Damien. La pièce n’avait pas de fenêtres, pas d’horloge, rien pour marquer le passage des heures. Elle avait dormi, mangé la nourriture qui lui était laissée, et passé de longues périodes à arpenter ou à rester assise sur le lit, perdue dans ses pensées.Son corps ressentait encore les effets de ce qu’il lui avait fait.Sa chatte était douloureuse. Il y avait de légers bleus sur ses hanches de sa prise. Et chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle pouvait encore sentir la façon dont sa bite épaisse l’avait étirée et martelée.Ce qui l’effrayait le plus, ce n’était pas la douleur.C’était &
Chapitre 2 : La captiveElena se réveilla lentement, le corps lourd et douloureux.Un instant, elle ne se souvint pas où elle était. Puis tout lui revint — la main sur sa bouche, être portée hors de son appartement, se réveiller dans cette pièce… et ce que Damien lui avait fait ensuite.Sa chatte lui faisait encore mal. Elle pouvait sentir le sperme séché sur l’intérieur de ses cuisses. Le souvenir de la façon dont il l’avait baisée rudement lui noua l’estomac d’un mélange confus de peur et de quelque chose d’autre qu’elle ne voulait pas nommer.Elle se redressa dans le lit et regarda autour de la pièce. C’était toujours le même espace luxueux mais sans fenêtres. La porte était verrouillée de l’extérieur. Elle était piégée.Elena ram
Chapitre 1 : EnlevéeAvertissement déclencheur — Consentement non consensuelElena Voss se sentait agitée depuis des mois.À vingt-six ans, sa vie était stable mais douloureusement ennuyeuse. Elle travaillait de chez elle comme graphiste, avait un petit cercle d’amis qu’elle voyait rarement, et n’était pas sortie depuis plus d’un an. Le sexe était devenu quelque chose qu’elle ne vivait qu’avec ses propres mains et des fantasmes tardifs.Elle avait des fantasmes sombres. Très sombres.Elena avait toujours eu trop honte de les dire à voix haute. Elle voulait être prise. Elle voulait se sentir impuissante. Elle voulait être poursuivie, attrapée et utilisée rudement — mais seulement par quelqu’un en qui elle avait confiance pour s’arrêter si elle en avait besoin.Une nuit solitaire, après
Chapitre 5 : L’effondrementLila et Victor étaient devenus négligents.Après des semaines à se faufiler, le frisson d’être presque surpris avait commencé à s’effacer en quelque chose de plus dangereux — de l’imprudence. Ils n’étaient plus aussi prudents qu’avant.Cette nuit-là, Ethan leur avait dit qu’il sortait boire un verre avec des collègues et ne rentrerait que tard. Lila et Victor en avaient pleinement profité.Ils étaient dans la chambre principale — la chambre d’Ethan.Lila était sur Victor, le chevauchant lentement et profondément. Les lumières étaient allumées. Ses mains étaient plantées sur sa poitrine pendant qu’elle roulait les hanches, prenant sa bite épaisse jusqu’au fond à chaque descente. Les mains de Victor agrippaie
Chapitre 4 : Addiction plus profondeLila ne se contentait plus de se faufiler.Elle cherchait activement Victor.Chaque jour, elle trouvait de nouvelles excuses pour être seule avec lui. Quand Ethan était sous la douche, elle se glissait dans la chambre d’amis et laissait Victor la baiser rapidement et rudement contre le mur. Quand Ethan sortait faire des courses, elle tombait à genoux dans le salon et suçait la bite de Victor jusqu’à ce qu’il jouisse dans sa gorge. Elle était devenue imprudente avec la fréquence à laquelle elle avait besoin de lui.Et Victor le savait.Il avait commencé à lui donner des règles.Une nuit, pendant qu’Ethan dormait à l’étage, Victor l’avait pliée sur l’accoudoir du canapé dans le salon. Il la baisait fort par derrière, une main poignée dans ses cheveux
Chapitre 3 : Rencontres secrètesEthan revint de son voyage d’affaires le mardi soir.Lila se tenait dans l’embrasure de la porte avec un sourire de façade quand il entra, valise à la main. Il lui donna le baiser rapide habituel sur la joue et marmonna quelque chose sur sa fatigue du vol. Elle l’aida avec son sac, demanda des nouvelles de son voyage, et écouta ses réponses courtes et distraites.Tout semblait pareil.Mais tout avait changé.Victor était dans le salon quand Ethan entra. Les deux hommes se saluèrent casualement, père et fils se rattrapant comme si rien n’avait changé. Lila les regarda depuis la cuisine, l’estomac noué de culpabilité et de quelque chose de plus sombre.Elle avait couché avec Victor.Plusieurs fois.Et elle savait déjà qu’elle voulait recommencer.Cette







