Mag-log inRésumé :
Rentrer à la maison pour les partiels devait être simple : manger, dormir et survivre au temps en famille. Mais quand Lila remet les pieds dans la maison qu'elle avait juré de fuir, elle y retrouve la seule personne qu'elle ne voulait jamais revoir… et la seule qu'elle n'arrive pas à cesser de désirer.
POV de Lila
Le gravier crissait sous les pneus pendant que je me garais dans l'allée, la vieille maison victorienne se dressant devant moi.
La maison. C'était là que j'étais, et pourtant, ça ne ressemblait pas vraiment à chez moi. Plus depuis que maman avait épousé Richard il y a cinq ans, en tout cas.
Maintenant, rentrer, c'était comme marcher dans un nuage d'orage. Je ne détestais pas Richard. C'était mon demi frère que je détestais. Je ne voulais pas le voir, putain, je le détestais tellement que j'aurais préféré m'étouffer avec de l'air plutôt que de me retrouver dans la même pièce que lui.
Pourquoi ? C'était un connard. Un connard autoritaire et irritant dont j'étais tombée amoureuse à un moment, et qui m'avait brisé le cœur de la pire façon possible.
Je n'oublierais jamais ce jour.
Et là, je m'avançais vers la maison, après un long trajet depuis mon campus. Je ne l'avais pas vu depuis presque deux ans, et c'était quand même bizarre.
La voiture de maman était dans le garage, et le pick up de Richard était garé de travers, comme dans mon souvenir.
Je n'étais pas obligée de revenir, les partiels étaient facultatifs.
Mais les messages de maman étaient passés du harcèlement à la supplication. Elle disait que ça faisait longtemps que je n'étais pas rentrée pour du « temps en famille ». Le dernier temps en famille auquel j'avais assisté, autrement dit Thanksgiving, avait été une catastrophe. J'avais bêtement dit à mon demi frère que je l'aimais bien, et il m'avait regardée comme si on m'avait poussé une deuxième tête.
Ouais, le temps en famille, c'est pas vraiment mon truc.
Chaque fois que je repensais à ce moment, je me demandais : à quoi tu pensais ? C'est ton demi frère, putain, ce qui veut dire interdit. Qu'est ce qui t'a fait croire qu'il pourrait s'intéresser à quelqu'un comme toi ?
La porte moustiquaire a claqué avant même que j'atteigne le porche. Maman a surgi, les bras grands ouverts, son tablier à fleurs saupoudré de farine.
« Lila ! Tu es en avance ! » a dit maman en m'écrasant dans ses bras, l'odeur d'ail et de lavande m'envahissant le nez. Elle s'est reculée et a pris mon visage entre ses mains. « Regarde toi, tu as maigri. Tu manges assez ? Tu ne te surmènes pas ? »
« Ça va, maman. » J'ai forcé un sourire. Elle m'a serrée de nouveau. « Oh, mon bébé. Deux ans entiers ! » s'est écriée maman. Je ne savais pas quoi répondre à ça.
Richard est apparu d'un pas lourd, s'essuyant les mains avec un torchon. « Salut, ma grande. Le trajet s'est bien passé ? »
« Ouais. Tranquille. » Le vrai embouteillage était dans ma tête, et ma respiration s'est coupée alors que je cherchais malgré moi derrière lui la personne que j'aurais donné n'importe quoi pour ne pas voir.
Puis, comme conjuré par mes pensées, il est apparu dans l'embrasure de la porte, appuyé contre le cadre comme s'il possédait le putain de monde entier. Jax, mon soi disant demi frère.
Un mètre quatre vingt huit de muscles fins et sculptés. Le genre de beau qui court circuite le cerveau.
J'ai voulu détourner les yeux et faire comme si je ne l'avais pas vu, mais son regard s'est verrouillé sur le mien et je n'ai pas réussi à m'en détacher.
Putain Lila, encore ça ?
Jax a levé un sourcil, puis a parcouru mon corps du regard. J'ai levé les yeux au ciel et je suis entrée dans la maison, ordonnant à mon corps d'arrêter de trembler pour que je puisse passer devant lui sans faiblir.
« Salut, Lila. » Sa voix est arrivée, j'ai senti son souffle effleurer ma joue et je me suis arrêtée net.
Pourquoi est ce qu'il me parlait, d'ailleurs ?
« Salut », ai je dit en avalant ma salive, la chaleur me montant dans la nuque. J'ai remonté mon sac sur mon épaule. « Quoi de neuf ? » J'étais surprise que ma voix sorte aussi posée.
Il a haussé les épaules, ses muscles roulant sous le t shirt noir qu'il portait. Ses yeux noisette me transperçaient. « Toujours la même merde. L'école, le boulot. Que des trucs ennuyeux. »
Je l'ai fixé, à court de mots. Je n'avais aucune idée de quoi répondre à ça. Est ce que je devais lui poser plus de questions sur ses études ? Ou juste sourire et m'en aller ?
J'ai opté pour la deuxième option, lui offrant un petit sourire avant de filer droit vers ma chambre. Et non, ma culotte n'était PAS complètement trempée juste parce que j'étais restée à quelques centimètres de lui. Ce serait absurde, parce que je m'étais promis de ne plus jamais le laisser me chambouler comme ça.
Le dîner était un champ de mines. La salle à manger était d'un silence étrange pendant qu'on attaquait les « fameuses » lasagnes de maman et le pain à l'ail. J'étais assise en face de Jax, la tête baissée comme si mon assiette était passionnante. Le tintement des fourchettes était le seul bruit.
« Alors, Lila, » a commencé Richard, brisant le silence, « des garçons à la fac ? Ou tu es trop plongée dans tes livres pour les remarquer ? »
Maman lui a tapé le bras. « Richard ! Laisse la manger. »
J'ai joué avec mon plat, la chaleur me montant au visage. « Il n'y a pas de garçon. »
Mensonge.
Il y avait eu un mec le semestre dernier avec qui j'avais essayé de sortir. Ça n'avait pas marché, ses baisers avaient un goût de pain rassis et ils étaient bien trop lents. D'une certaine façon, je ne savais pas que j'aimais les choses plus intenses avant ça.
J'ai levé les yeux et je l'ai regretté aussitôt. Jax me regardait, sa fourchette suspendue en l'air et son regard me déshabillant.
Est ce qu'il pouvait voir mes joues rouges ? La façon dont mes cuisses étaient serrées l'une contre l'autre ?
« Et toi, Jax ? » a demandé maman en se tournant vers lui. « Des filles pour te réchauffer le lit ? »
Ma respiration s'est arrêtée.
Il a ricané. « Franchement Lizz, plus personne ne dit "te réchauffer le lit". »
Je n'arrivais toujours pas à respirer correctement. Ça ne ressemblait ni à un oui ni à un non, et ça me dérangeait plus que ça n'aurait dû.
Ses yeux ont glissé vers les miens. « Non, y'a pas de fille. Je n'aurais pas le temps même si j'essayais. »
Ça ne me convenait toujours pas. Pourquoi est ce que je détestais autant l'idée qu'il soit avec une autre fille ?
Il m'a regardée de nouveau, puis il m'a fait un clin d'œil. Je me suis étranglée avec mon eau, toussant dans ma serviette.
« Ça va, ma chérie ? » a demandé maman.
« Ouais, ça va. J'ai juste… avalé de travers. »
Puis le pied de Jax a poussé le mien sous la table. Mes yeux se sont tournés vers lui, mais il ne me regardait pas, il était concentré sur sa nourriture, et je me suis dit que c'était peut être accidentel, ou que je l'avais imaginé.
Au dessert, l'air était lourd de mots non dits, et le tonnerre grondait dehors. Maman a soupiré. « Notre vol est dans quelques heures, cet orage a intérêt à ne pas gâcher nos plans. »
Elle m'avait envoyé un message la veille pour me dire qu'elle assistait à un mariage avec Richard.
Richard a hoché la tête en reculant sa chaise. « Tu ferais mieux de faire ta valise, Lila. Tu es sûre de pouvoir supporter d'être ici avec Jax pendant deux jours ? »
J'ai forcé un rire. « Ouais, ça ira. »
C'était un mensonge, il n'y avait rien au monde qui pourrait faire que ça aille.
J'allais passer deux jours avec Jax, et j'aurais pu aller faire mes bagages et suivre maman et Richard, mais je ne l'ai pas fait. Pourquoi ? Aucune idée.
Rester serait une torture, et pourtant je ne faisais aucun geste pour les suivre.
Du masochisme ? Probablement.
Maman et Richard sont montés faire leurs valises, nous laissant Jax et moi dans la cuisine avec la vaisselle et une tension épaisse comme du brouillard.
Jax s'est appuyé contre le comptoir. « Ça fait un bail, Lila. »
J'ai dégluti. « Ouais. »
« Tu m'as un peu manqué. »
Pendant un instant, j'ai eu l'impression que le temps s'était arrêté. Mon cœur a fait ce truc de dingue, un flip flap.
Jax avait dit que je lui avais manqué. Je n'avais pas imaginé ça, il l'avait vraiment dit.
Avant que je puisse répondre, maman a crié depuis l'étage. « Jax, viens aider avec les valises ! »
Il s'est redressé et s'est écarté. Il est passé devant moi, ses doigts effleurant mon poignet.
J'ai expiré en tremblant. Ce week end allait me tuer, ou me changer. Je ne savais pas ce que je voulais le plus.
Chapitre 3 : Fissures dans la résistanceElena avait perdu la notion du temps.Elle ne savait pas si ça faisait un jour ou deux depuis la dernière visite de Damien. La pièce n’avait pas de fenêtres, pas d’horloge, rien pour marquer le passage des heures. Elle avait dormi, mangé la nourriture qui lui était laissée, et passé de longues périodes à arpenter ou à rester assise sur le lit, perdue dans ses pensées.Son corps ressentait encore les effets de ce qu’il lui avait fait.Sa chatte était douloureuse. Il y avait de légers bleus sur ses hanches de sa prise. Et chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle pouvait encore sentir la façon dont sa bite épaisse l’avait étirée et martelée.Ce qui l’effrayait le plus, ce n’était pas la douleur.C’était &
Chapitre 2 : La captiveElena se réveilla lentement, le corps lourd et douloureux.Un instant, elle ne se souvint pas où elle était. Puis tout lui revint — la main sur sa bouche, être portée hors de son appartement, se réveiller dans cette pièce… et ce que Damien lui avait fait ensuite.Sa chatte lui faisait encore mal. Elle pouvait sentir le sperme séché sur l’intérieur de ses cuisses. Le souvenir de la façon dont il l’avait baisée rudement lui noua l’estomac d’un mélange confus de peur et de quelque chose d’autre qu’elle ne voulait pas nommer.Elle se redressa dans le lit et regarda autour de la pièce. C’était toujours le même espace luxueux mais sans fenêtres. La porte était verrouillée de l’extérieur. Elle était piégée.Elena ram
Chapitre 1 : EnlevéeAvertissement déclencheur — Consentement non consensuelElena Voss se sentait agitée depuis des mois.À vingt-six ans, sa vie était stable mais douloureusement ennuyeuse. Elle travaillait de chez elle comme graphiste, avait un petit cercle d’amis qu’elle voyait rarement, et n’était pas sortie depuis plus d’un an. Le sexe était devenu quelque chose qu’elle ne vivait qu’avec ses propres mains et des fantasmes tardifs.Elle avait des fantasmes sombres. Très sombres.Elena avait toujours eu trop honte de les dire à voix haute. Elle voulait être prise. Elle voulait se sentir impuissante. Elle voulait être poursuivie, attrapée et utilisée rudement — mais seulement par quelqu’un en qui elle avait confiance pour s’arrêter si elle en avait besoin.Une nuit solitaire, après
Chapitre 5 : L’effondrementLila et Victor étaient devenus négligents.Après des semaines à se faufiler, le frisson d’être presque surpris avait commencé à s’effacer en quelque chose de plus dangereux — de l’imprudence. Ils n’étaient plus aussi prudents qu’avant.Cette nuit-là, Ethan leur avait dit qu’il sortait boire un verre avec des collègues et ne rentrerait que tard. Lila et Victor en avaient pleinement profité.Ils étaient dans la chambre principale — la chambre d’Ethan.Lila était sur Victor, le chevauchant lentement et profondément. Les lumières étaient allumées. Ses mains étaient plantées sur sa poitrine pendant qu’elle roulait les hanches, prenant sa bite épaisse jusqu’au fond à chaque descente. Les mains de Victor agrippaie
Chapitre 4 : Addiction plus profondeLila ne se contentait plus de se faufiler.Elle cherchait activement Victor.Chaque jour, elle trouvait de nouvelles excuses pour être seule avec lui. Quand Ethan était sous la douche, elle se glissait dans la chambre d’amis et laissait Victor la baiser rapidement et rudement contre le mur. Quand Ethan sortait faire des courses, elle tombait à genoux dans le salon et suçait la bite de Victor jusqu’à ce qu’il jouisse dans sa gorge. Elle était devenue imprudente avec la fréquence à laquelle elle avait besoin de lui.Et Victor le savait.Il avait commencé à lui donner des règles.Une nuit, pendant qu’Ethan dormait à l’étage, Victor l’avait pliée sur l’accoudoir du canapé dans le salon. Il la baisait fort par derrière, une main poignée dans ses cheveux
Chapitre 3 : Rencontres secrètesEthan revint de son voyage d’affaires le mardi soir.Lila se tenait dans l’embrasure de la porte avec un sourire de façade quand il entra, valise à la main. Il lui donna le baiser rapide habituel sur la joue et marmonna quelque chose sur sa fatigue du vol. Elle l’aida avec son sac, demanda des nouvelles de son voyage, et écouta ses réponses courtes et distraites.Tout semblait pareil.Mais tout avait changé.Victor était dans le salon quand Ethan entra. Les deux hommes se saluèrent casualement, père et fils se rattrapant comme si rien n’avait changé. Lila les regarda depuis la cuisine, l’estomac noué de culpabilité et de quelque chose de plus sombre.Elle avait couché avec Victor.Plusieurs fois.Et elle savait déjà qu’elle voulait recommencer.Cette







