Mag-log inChapitre 6
Exactement une semaine que Rokia a versé de l'eau chaude sur Karim, une semaine qu'elle est en détention, une semaine que son père passe par tous les moyens pour la libérer sans succès. Tous ces contacts n'ont rien pu faire, surtout parce que le commissaire est non seulement incorruptible, mais aussi notre oncle. Nous avons des preuves irréfutables et personne ne veut se mettre la justice à dos.
C'est aujourd'hui que nous quittons l'hôpital pour la maison, Karim récupère tellement vite. Mon oncle a déjà payé les factures et signé les papiers nécessaires.Pendant cette une semaine, papa n'a plus remis ses pieds ici même pour voir comment il va, mais cela ne m'étonne guère.
Nous sortons et empruntons un taxi qui nous conduit directement à la résidence. Une fois à destination, nous payons et pénétrons à l'intérieur. Au premier salon, il y avait les frères et sœurs de papa et de sa femme, ceux qui ne vivent pas avec nous, assis en train de parler. Maman coure et s'agenouille pour les saluer, mais elle reçoit l'eau en pleine figure de la part de son cher mari.
Moi : (m'adressant à Sadia) S'il te plaît, amène le petit dans la chambre de maman, on arrive tout de suite.
Sadia : D'accord, grande sœur.
Je fais un bisou sur le front de Karim et lui donne tous les biscuits qu'on a eu à payer puisqu'il voulait pleurer.
Moi : Ne pleure pas, mon chéri, va avec grande sœur Sadia, j'arrive d'accord ?
Il me fait oui de la tête, puis Sadia l'amène en haut. Après leur départ, je vais relever Maman. On voulait partir quand l'un des frères de Papa nous arrêta.
Lui : Où allez-vous ? Nous sommes venus ici juste pour nous entretenir avec vous, donc restez là.
Moi : OK, Maman, assis-toi !
Papa : (regard furieux) N'ose surtout pas poser tes sales fesses sur mes meubles.
Maman tremblait déjà.
Maman : Je suis désolée.
Inconnue : Désolé, toi-même, non, mais pour qui te prends-tu ? Après avoir enfermé ma nièce avec la complicité de ton frère, tu te permets de jouer au innocent, sainte Marie, hypocrite.
Moi : Héeeeee, Madame, je ne te permets pas, d'accord ? Tu insultes ma mère en vertu de quoi ?
Inconnue : (se levant) Hawa, petite, t'insolente, je te montrerai le respect.
Moi : (ton ferme) Ose surtout me toucher et tu finiras au fin fond d'un cachot.
Maman : Hawa, s'il te plaît ! Pas maintenant.
Moi : Laisse-moi tranquille, maman, toi cette bénie. Oui, oui, tu viens manquer de respect à ma mère ? Des mendiants comme ça ? Porte-parole de ta sœur qui a marié un riche homme d'affaire ? Vous êtes pathétique tout autant que vous êtes, j'ai pitié de vous. Vous êtes obligé de les défendre parce que sinon on vous coupera les vivres. J'ai honte à votre place.
Inconnue (silenceuse puis baisse la tête)
Mon oncle : Écoute-moi Hawa, ceci a assez duré. Je suis ton oncle, l'ainé de ton père et…
Je le coupe avant qu'il ne termine.
Moi : On va parler étant debout et vous assises ?
Lui : Euuuuuh (il regarde mon père)
Moi : Bien, c'est ce que je pensais, maman, assis-toi, s'ils ont besoin de nous parler, ils devront l'accepter, autrement on s'en va.
J'attendais leur refus, mais personne ne bronche mot, donc j'en déduit qu'ils ont accepté, on s'assied donc.
Moi : Tu peux continuer, mon oncle.
Lui : (continuant) Je disais être l'ainé de ton père et j'exige la libération de ta sœur Hawa, ceci a assez duré et ce jeu doit cesser.
Moi : (l'ère de rien) Personne ne joue ici. Vous connaissez ma condition de sa libération.
Lui : Hawa, c'est absurde que tu amendes ton père pour les erreurs de ta sœur, voyons.
Moi : Ce n'est pas ma sœur, elle est la fille de mon géniteur.
Tous ceux qui sont présents me regardent avec de gros yeux.
Moi : Qu'est-ce qui vous étonne ? Cet homme assis devant moi a juste donné sa semence, ce qui fait de lui mon géniteur ; autrement, il n'est rien pour moi.
Oncle : Hawa L'erreur est humaine, c'est ton père, il n'est peut-être pas un bon père, mais il t'aime et il fera tout pour votre bonheur.
Moi : (pleure avec une voix tremblante) C'est vrai qu'il m'aime ?
Oncle : Oui, ma chérie.
Papa, lui, me regardait dans les yeux comme quelqu'un qui voudrais que je lise dans ses yeux.
Moi : Papa, est-ce que tu nous aimes ?
Mon oncle le regarde puis lui hoche la tête, genre dit oui, mais je ne prête pas attention.
Moi : Bien si tu nous aimes, et bien, je vais de ce part retirer ma plainte.
Oncle : C'est bien, ma fille, vas-y.
Moi : (grattant ma tête) On vient juste de rentrer et on a super faim, est-ce qu'on peut manger avec vous ?
Je voyais l'épouse de Papa dresser la table et tout disposer.
Papa (en colère), Tu…
Son frère touche son bras et lui murmure quelque chose à l'oreille, puis il se tait.
Oncle : Bien-sûr, ma chérie, allez venez, je crois que tout est prêt.
Je tire la main de maman et la conduit dans leur table à manger royale. On prend place et la femme de Papa nous sert, puis nous commençons à manger.Quand nous avons fini, sa femme débarrasse puisqu'il n'y a pas de servante dans cette grande maison, ou peut-être je devrais dire que nous sommes les servantes, et comme ils veulent quelque chose venant de nous, ils nous traitent comme ceux appartenant à leur famille.
Papa : Maintenant, tu peux aller retirer ta plainte.
Moi : Hummmmm.
Oncle : Hawa, maintenant vous êtes rassasié, va retirer ta plainte.
Je me lève et aide maman qui n'a presque rien mangé à se lever.
Moi : Bien, mon oncle, je ne ferai rien de tel !
Tout le monde : QUOI ?
Maman : Hawa ! ! Tu avais accepté.
Moi : Oui, je le sais, mais je n'avais rien promis (je les regarde tous). Vous pensez que je suis bête ? Que cet homme qui ne nous a jamais aimé accepte de nous aimer subitement ? papa!!papa!!papa!! Tu doutes de mes capacités intellectuelles parce que tu n'as jamais payé mes frais scolaires ? Ou bien, comme tu nous as transformés en servante dans notre propre maison, tu penses que je n'ai que de l'akassa dans mon cerveau ?
Oncle : Tu avais pourtant accepté.
Moi : Oui, je l'ai fait, je ne suis pas bête, encore moins stupide, (souriant) on jouait tous autant que nous sommes, bon, merci pour le repas, mais ma condition reste inchangée, excusez-moi. Allons-y, Maman.
On partait quand on attendait.
Papa : J'accepte ta condition Hawa.
Je me retourne, souriant grave.
Papa : J'accepte ta condition, je te ferai un chèque.
Moi : Que c'est gentil, papounet, mais les données ont changé parce que tu as assez trainé, maintenant je veux une villa, une voiture et une somme de 30 millions.
Tout le monde : QUOI ?
Oncle : (bouche ouverte) HAWAAAAA ! !
La femme de papa s'évanouit directement, quant à papa, il transpirait gravement tout en me fixant avec haine. Les sœurs de sa femme essayaient de la réanimer.
Papa : Tu… tu… tu… Tu blagues, pas vrai ?
Moi : C'est à prendre ou à laisser.
Papa : (s'adressant à maman) S'il te plaît ! Parle à ta fille.
Maman me regarde et me supplie du regard, mais cet homme ne mérite aucune pitié.
Moi : La nuit porte conseil, papa, je suis sûr et certain que tu prendras la bonne décision. Maman, on y va.
Puis nous montons en haut sous leur regard.
## Hawa, cette fille rebelle.Épisodes 34Je n'arrive pas à y croire, Rokia, violée par 9 hommes ? C'est impossible, comment se sentira-elle ? C'est cruel.Nouria : Bon, bah qui tue par épée meurt par épée, n'est-ce pas ?Noura : je te dis, sœurette, ces genres de personnes méritent des baffes, wallah, pas de pardon pour eux, tchiiiiiiip ! ! !Ces paroles me ramène sur terre, c'étaient les jumelles d'Adam qui venaient de parler.Adam : (entre les dents) Fermez-là, pourquoi il faut toujours que vous l'ouvrez ?Moi : Bien qu'elles aient dit la vérité, le viol est la pire chose qui puisse arriver à une femme. Je ne le souhaite à personne, encore moins à l'enfant que j'ai moi-même élevé.Hawa : (triste) Comment se porte-t-elle ?Saouda : Mal hoooooo ! ! ! Elle est plongée dans un long coma.Moi : Et quand se réveillera-t-elle ?-elle?Saouda : On dit peut-être dans un an ou des mois : hooooooo 😭😭😭😭😭😭😭😭😭😭.Sadia : 😭😭😭😭😭 Oh mon Dieu ! ! ! ! Tout ça, c'est ta faute, ton mauvais
Hawa, cette fille rebelleDans cette vie, tout se paie ici bas. Quand tu fais du mal sans penser au lendemain, fait-le en double, car tôt ou tard, le karma te frappera en double. Parce que Dieu, lui, ne dort pas, il te voit et ne dit rien parce qu'il sait qu'un moment viendra où tu le paierai très cher. Alors répentons-nous et faisons du bien pendant qu'il est encore temps.******pv de Amina CISSE ********J'étais en train de superviser les repas. Je veux que tout soit parfait, mon frère arrive avec Aliou et je me dois de bien les accueillir.Avec le temps, Aliou et moi on s'est rapproché, c'est un homme doux et attentionné, je ne pensais pas le dire un jour, mais je crois que je l'aime, il m'a demandé en mariage et j'ai accepté, donc on a deux mois pour faire le mariage religieux, bref, je dois aller les chercher à l'aéroport.Je monte prendre un bain, m'habille et me maquille, je descends pour prendre la voiture.Avec ce qui est arrivé à Hawa, j'ai doublé la sécurité et ne voyage plus
## Hawa, cette fille rebelle********PV de Saouda Haidara********Je ne sais pas combien de temps j'ai passé dans le coma, mais ce cauchemar ne peut pas se réaliser, Rokia n'a rien eu là-dedans, tout est de ma faute, ohhhhh, mon Dieu, il faut que je la vois. J'essaie de me lever quand.Abou : Ho, mais que fais-tu ? Tu viens de te réveiller, alors couches-toi que le docteur t'examine.Moi : Non, je dois aller voir Rokia, s'il te plaît ! ! ! !Abou : Mais Rokia n'est même pas à la maison.Moi : (criant) QUOI ? Mais où est-elle passée ?Abou : (secouant les épaules) Aucune idée, elle m'a tout simplement dit d'aller crever au fond de l'enfer, puis elle est sortie habillée comme une pute.Moi : (pleure) Héeeeee Allah, j'espère qu'elle va bien.Abou : Elle n'a rien et puis c'est une grande fille.Le docteur fit son entrer, il m'examine et déclare que je vais bien et que je peux même rentrer chez moi, juste des bleus dans mon corps qui prendront un peu de temps avant de disparaître. Quand le
## Hawa, cette fille rebelle******PV de Rokia HAIDARA******J'en ai vraiment marre de cette famille qu'est la mienne, je ne peux plus faire ce que je veux et ce qui me plait ? Rokia par ci, Rokia par là ! Je m'habille en jupe courte et un haut sauté avec des talons tellement pointus, je suis une fille branchée. Je prends mon téléphone ainsi que mon portefeuille et hop, je descends pour me rendre dans la nouvelle boite de nuit dont me parlait mon copain il y a deux semaines.Abou : (Criant) Où vas-tu habiller ainsi, jeune fille ?Je pousse un juron, voilà ce qui m'accueille, des cris et, franchement, j'en ai marre. Je prévois de quitter cette maison une fois de bon. Sans l'écouter, je me dirige vers la sortie.Papa : Je te parle là !Moi : (me retournant agacé) Pour l'amour de Dieu, Papa, ne gâche pas mon humeur, s'il te plaît ! ! ! !Il me regarde.Papa : Regarde comment tu es habillé comme une pute, es-tu fière de ce que tu es devenu ? Ta mère est à l'hôpital depuis des mois, mais t
Hawa, cette fille rebelle****PV de Hawa Haidara********Adam et moi quittons le restaurant pour un glacier, où je commande de la glace que je prends avec appétit.Moi : Pourquoi me regardes-tu ainsi ?Lui : Tu as de la glace au coin de tes lèvres, juste attend.Il se lève et vient vers moi, il rapproche sa tête de la mienne et suce la glace avec ses lèvres avant de m'embrasser tendrement et fougueusement.Moi : Hummm, c'est la journée des embrassades ou quoi ?Lui : (souriant) On peut dire ça, aller, vient que je te dépose à la maison, ta mère doit être inquiète.Moi : Je ne crois pas qu'elle soit inquiète, puisqu'elle sait que je suis avec toi.Lui : (me faisant un bisou) Elle me fait confiance à ce point ?Moi : Si tu as pu me sauver sans me connaître, m'amener à l'hôpital et payer les premiers soins, et qu'au lieu de partir, tu es resté avec nous et m'as donné de la force, alors oui, elle te fait confiance, merci pour tout, car ce n'est pas tout le monde qui le fera.Lui : Je le f
## Hawa, cette fille rebelleComme je le disais, j'ai plaint d'ennemis qui attendent les bras ouverts juste pour faire du mal à ma famille. En affaire, c'est ainsi, et quand tu n'as pas une lionne indomptable à tes côtés, et bien, t'es juste foutu.Je l'amène dans mon resto préféré, on entre, j'ai ma table spécialement à chaque fois que je viens ici, donc on s'installe et je commande, puisque c'est moi qui suis habitué au lieu. En attendant nos commandes, j'entame une discussion.Moi : Alors je peux en savoir un peu sur toi ?Elle : Que veux-tu savoir ?Moi : Tout, absolument tout.Elle : « Il n'y a rien d'intéressant à part le fait que je sois cette fille qui n'a jamais été aimée par son père. » Très tôt, j'ai dû mûrir en force pour défendre ma mère face à cet homme.Moi : 😂😂😂😂😂😂 Ta mère ? Elle se faisait maltraiter ? Il fallait la voir frapper son ex-co-épouse jusqu'à l'envoyer en coma.Elle : (souriant) Difficile à croire, mais c'est bien la vérité, mais disons qu'elle avait
Chapitre 5Ils étaient tous là à me regarder, se demandant surement d'où est-ce que je tiens ce courage, mais ce qu'ils ne savent pas, c'est que pour ma mère, je donnerai même ma vie.Papa : Tu n'auras rien du tout, je travaille durement pour gagner mon argent, donc ne t'attends pas à ce que je l'o
Chapitre 4Abou Haidara et sa femme sont au commissariat, mais le commissaire n'y était plus, on dirait qu'il l'a fait exprès pour ne pas revoir son beau frère.Rokia a été conduite en cellule, le commissaire a demandé qu'on lui donne une bonne leçon pour ce qu'elle a fait au petit Karim. Pour lui,
Chapitre 3Je descends du taxi sans même payer et coure directement à l'intérieur. On le récupère vite et le prend en charge. Puisque tout le monde nous connaît comme étant les enfants du grand Abou Haidara, donc sans poser de question, on l'amène à l'urgence.Je fais des allés et retours en gardan
Chapitre 1Je me réveille à cause des cris, c'était la voix de ma mère. Je suis sûr et certain que ce monstre qui me sert de père l'a battu encore.Elle est la deuxième femme et leur mariage a une histoire et ce fou profite de cela.Je descends rapidement en courant, mais une fois au salon, ce que







