Mag-log inJe tombe a genoux a l’instant ou il claque la porte. Ses doigts se tordent serrés dans mes cheveux, tirant ma tete en arriere jusqu’a ce que mon cou s’arche et que ma bouche s’ouvre sur un gasp aigu. Sa queue claque lourdement sur ma joue - chaude, epaisse, les veines pulsant contre ma peau, le bout deja mouille et s’etalant sur mon visage.
“Ouvre cette putain de bouche, salope.” Je le fais. Grande. Avide. Il n’attend pas - il s’enfonce juste, me remplissant si vite que mes levres s’etirent serrees autour de lui. La tete frappe le fond de ma gorge et tout mon corps sursaute ; la salive inonde ma bouche, coulant sur mon menton en filaments epais qui gouttent sur mes seins. Il commence a pousser fort, les hanches claquant en avant, les couilles pressant contre mon menton encore et encore. Je ne peux pas respirer correctement et je m’en fiche. Des larmes coulent sur mon visage, le mascara s’etalant, et je me frotte a l’air parce que ma chatte pulse si fort que je sens mon pouls la. Je veux plus. Je veux qu’il m’utilise plus dur. Il se retire lentement, la salive s’etirant de mes levres enflees a sa queue. Je suis essoufflee, la langue encore dehors, chassant le gout de lui. “Tourne-toi. Cul en l’air. Maintenant.” Je me precipite en avant, enfoncant mon visage dans le matelas et ecartant mes genoux grand. J’arche mon dos aussi loin que possible, poussant mes hanches en l’air comme si je suppliais. Ma jupe remonte ; ma culotte est ecartee si brutalement que le tissu mord ma peau. Deux doigts epais s’enfoncent droit en moi - je suis si mouillee qu’ils glissent jusqu’aux jointures sans resistance. Il pompe vite, les courbant, et je pousse contre sa main comme un animal desespere, gemissant fort dans les draps. Il retire ses doigts et les suce propre juste a mon oreille. Puis il les enfonce dans ma bouche et je suce fort, faisant tournoyer ma langue, goutant a quel point je suis trempée pour lui pendant qu’il s’aligne. Une poussee dure et il est entierement a l’interieur. Je crie dans le matelas - brut, besoin. Il ne me donne pas le temps de m’adapter ; il commence juste a cogner, s’enfoncant si profond que le lit tremble. Chaque coup frappe ce point qui fait trembler mes cuisses. “Putain - putain - oui - plus fort -” Je pousse en arriere pour le rencontrer, avide de chaque centimetre. Ma chatte degouline le long de sa tige, rendant tout sale et parfait. Sa main glisse sous moi et trouve mon clito, le pinçant fort. Mes jambes faillissent lacher. “Tu vas squirter pour moi, sale fille ?” Je ne peux meme pas repondre - juste gemir et me frotter contre ses doigts. Il frotte vite, en cercles rudes pendant qu’il me baise comme une idiote. La pression monte si vite que j’ai la tete qui tourne. Je jouis fort - ma chatte se resserre autour de lui et je gicle, de l’humidite chaude inondant, trempant sa queue, ses couilles, les draps sous nous. Tout mon corps tremble, les cuisses tressautant, mais il ne s’arrete pas. Il me retourne sur le dos comme si je ne pesais rien, jette mes jambes sur ses epaules et me plie en deux. Mes genoux sont pratiquement a mes oreilles, la chatte grande ouverte pour lui. Il crache sur mon clito et s’enfonce a nouveau, plus profond qu’avant. “Regarde-moi.” Je force mes yeux a s’ouvrir, le fixant tandis qu’il se regarde disparaitre en moi encore et encore, mes levres etirees serrees autour de sa queue. “Daddy - s’il te plait - engrosse-moi - remplis-moi -” Il perd le controle. Les poussees deviennent sauvages, le pouce frottant mon clito vicieusement. “Je vais remplir cette chatte tellement.” Mon deuxieme orgasme frappe encore plus fort - le dos s’arquant, les orteils se recroquevillant, la chatte pulsant autour de lui tandis que je squirt a nouveau, trempant son ventre. Il gemit profond et se retire vite. “Ouvre ta bouche.” Je le fais, la langue dehors, desesperee. Il s’enfonce profond, pousse quelques fois, puis jouit - des jets chauds et epais inondant ma bouche. J’avale ce que je peux, mais il se retire et peint mon visage, ma langue, mes seins avec le reste. Je suis couverte, degoulinante, et j’adore ca. Il me retourne a nouveau, ecarte mes fesses grand. “Au tour de ce trou.” Je gemis, poussant deja en arriere. Il crache sur moi, travaille un pouce, puis deux, m’etirant pendant que je me balance contre sa main. Du lubrifiant degoule froid le long de mon sillon ; la tete de sa queue presse contre moi. Il pousse lentement mais fermement jusqu’a ce qu’il passe l’anneau serre. Je gaspe a la brulure, puis gemis quand ca se transforme en quelque chose de plus sombre, de meilleur. Il s’enfonce jusqu’au bout jusqu’a ce que ses hanches soient collees a moi. Puis il commence a bouger - de longs coups profonds qui me font voir des etoiles. Mes doigts trouvent mon clito et je frotte vite, frenetique, pendant qu’il baise mon cul de plus en plus fort. “Je vais jouir dans ce cul.” “Fais-le - s’il te plait -” Il s’enterre profond et je le sens pulser, des jets chauds me remplissant. Mon propre orgasme s’ecrase au meme instant - la chatte se serrant sur rien, le cul se resserrant autour de lui, tout le corps tremblant tandis que je crie dans les draps. Il reste a l’interieur une minute, tous les deux respirant fort. Puis il se retire lentement ; son sperme coule de moi, chaud et epais, descendant jusqu’a ma chatte. Il m’ecarte avec ses pouces pour regarder. “Magnifique.” Une derniere claque dure sur mon cul et je m’effondre, tremblante, degoulinante partout. Mes doigts glissent bas paresseusement, jouant dans le bordel, plongeant a l’interieur de moi pour gouter nous ensemble. Il saisit mes cheveux, tire ma tete en arriere, m’embrasse profond et sale. “Round deux dans dix.” Je hoche la tete vite, deja ecartant mes jambes a nouveau. Il recule, se caressant lentement, les yeux sur moi pendant que je me touche sans honte, les hanches roulant, les doigts plongeant dedans et dehors. Dix minutes c’est de la merde. Il est dur a nouveau en secondes et charge de retour, jetant mes jambes sur ses epaules. Sa bouche est sur moi instantanement - la langue trainant lentement et affamee de mon trou a mon clito. Il suce fort, les dents frôlant juste assez pour me faire sursauter. Je saisis ses cheveux et me frotte contre son visage. “N’arrete pas - mange-moi - putain -” Il ne s’arrete pas. Langue claquant vite, sucant plus fort jusqu’a ce que j’y sois a nouveau. Je jouis fort, giclant dans sa bouche. Il avale, puis enfonce sa queue de nouveau en moi d’un seul coup. “Tu aimes ca, putain de salope ?” “Oui - detruis-moi -” Il me baise sauvage et profond, les doigts rudes sur mon clito. “Je parie que Jessica ne peut pas prendre cette queue comme je le fais.” “Tais-toi -” Il claque mes seins fort, tord mes mamelons jusqu’a ce que je crie. Deux minutes de pure destruction et il me retourne face contre le matelas a nouveau. Une claque de sa queue sur mon clito et il jouit, peignant mes seins et mon cou de jets epais. Je suis la, detruite, le sperme refroidissant sur ma peau, la chatte pulsant, quand l’odeur de brule me frappe. “Oh merde - les patisseries !” Je le pousse, les jambes tremblantes tandis que je me leve. Son sperme glisse chaud le long de mes cuisses a chaque pas chancelant. Je ricane essoufflee - il m’a vraiment baisee jusqu’a m’en perdre la tete. La fumee me pique les yeux. Je tousse dans mon coude, agitant une main pour l’eclaircir, l’autre appuyee sur le comptoir parce que mes genoux sont encore de la gelee. La brume finit par s’amincir. Mais j’aurais prefere qu’elle ne le fasse pas. Juste devant moi maintenant se trouve ma copie exacte seulement meilleure, ma jumelle, mon but. Jessica est debout la, tenant le plateau noirci, les yeux calmes et fixes sur moi - nue, degoulinante, marquee de la tete aux pieds du sperme de son fiance. Elle ne dit pas un mot. Elle regarde juste.La file à 2 h 17 du matin était un enfer absolu, mais j’étais si proche que je pouvais presque le goûter.J’étais là depuis minuit, et mes pieds me tuaient dans ces talons à lanières. Je continuais de décaler mon poids, levant une jambe et la secouant, essayant de faire revenir un peu de sang dans mes orteils. Le mouvement faisait remonter ma robe noire courte le long de mes cuisses, et l’air frais frappait ma chatte nue, me rappelant exactement pourquoi j’avais décidé d’y aller sans culotte ce soir. Décision stupide et excitée. Maintenant chaque petite brise taquinait mes plis déjà trempés, et je mourais un peu à l’intérieur.Numéro 54. Le videur venait d’appeler les cinquante dernières places.« Dernier appel ! » a-t-il aboyé, le bras balayant comme une guillotine. « Quiconque au-delà de ce point est fini. »Mon estomac a chuté. J’étais littéralement juste là.Puis un grand connard en hoodie m’a bousculée fort, me poussant hors du chemin et s’installant droit dans ma place comme si
Le lendemain matin la tente était épaisse d’affaires inachevées. Je me suis réveillée la première, ma chatte encore douloureuse de façon douce de la façon dont Mike avait joué avec mes seins et m’avait ensuite laissée désespérée la veille. Je l’ai regardé dormir un moment, cette large poitrine se soulevant lente et stable, et j’ai senti une vague de chaleur possessive. Aujourd’hui j’en avais fini d’attendre. J’allais vénérer la queue de cet homme et me comporter en salope sur lui jusqu’à ce qu’on soit tous les deux ruinés.Je suis glissée hors de la tente calmement pendant qu’il était encore à moitié endormi et j’ai préparé un déjeuner simple — des sandwichs avec quelques morceaux sauvages hachés mélangés dans la farce. Quand Mike est sorti pour me rejoindre, on s’est assis sur les chaises de camp sous le soleil chaud du matin filtrant à travers les arbres.Il a pris une grosse bouchée du sandwich et a marqué une pause, mâchant lentement. « Hmm… ces champignons sont bons. Où tu les as
Le soleil avait presque disparu derrière les arbres au moment où on a atteint le camping. Mes cuisses étaient encore collantes du long trajet, ma culotte complètement ruinée après des heures à grinder ma chatte trempée sur la queue épaisse de Mike. Chaque bosse sur cette putain de route m’avait fait balancer plus fort contre lui, le sentant battre entre mes joues de cul, et maintenant je n’arrêtais pas de penser à cette ligne non cochée sur sa liste : Petite Thick.J’avais pris ma décision dans la voiture. J’allais l’aider à la compléter. J’étais petite avec un gros cul et des cuisses épaisses qui ballottaient juste bien quand je marchais. J’étais littéralement ce qui lui manquait. Et après avoir senti à quel point il était devenu dur sous moi, je savais qu’il le voulait aussi. Ce soir j’allais pousser. J’allais le faire prendre ce dont il avait besoin de moi.Mike a coupé le moteur et m’a regardée, ses yeux sombres illisibles dans la lumière qui s’estompait. « On dirait qu’on est jus
« Je m’appelle Tasha Hayes, et j’ai un énorme béguin pour la queue du petit ami de ma mère. »C’est la vérité sale à laquelle je ne peux pas m’arrêter de penser. Mes parents ont divorcé il y a six mois, et maintenant je suis coincée à vivre avec maman et son petit ami chaud et mystérieux, Mike. J’étais censée garder mes distances, rester hors de son chemin, être la belle-fille discrète qui essaie juste de survivre aux vibes familiales maladroites. À la place, je me suis retrouvée à me faufiler dans son bureau, brancher cette clé USB, et le regarder baiser fille après fille pendant que ma main travaillait désespérément entre mes cuisses.C’est mon histoire, et voici comment ça se passe…Mon cœur cogne contre mes côtes pendant que je glisse pieds nus dans le bureau de Mike cette nuit-là, le sol en bois frais envoyant un frisson le long de mes jambes nues. La maison est morte de silence — maman est encore enterrée au travail comme toujours. Je laisse la porte entrebâillée juste d’un pouc
TRACY POV“Je n’arrive pas à croire notre premier jour au MIT !” La voix excitée de Ned a rempli le cinéma, chaude et pleine d’émerveillement pendant que la nouvelle bande-annonce de Spider-Man allumait l’écran géant avec des toiles brillantes et des lumières de la ville.Je me suis blottie plus profond dans le siège à côté de Conner, l’accoudoir relevé me laissant presser mon corps contre sa chaleur solide. Le cinéma sentait le popcorn beurré et cette faible odeur propre de son cologne que j’aimais tant. Mon estomac a grogné doucement. J’avais faim.Conner a dû l’entendre parce qu’il m’a jeté un regard avec ce sourire paresseux et connaisseur à lui et a incliné la tête vers le grand seau de popcorn reposant sur ses genoux. Il a donné un petit signe de tête, ses yeux brillant d’une promesse coquine dans la lumière clignotante de la bande-annonce.J’ai tendu la main sans réfléchir, mes doigts plongeant dans les grains chauds et salés. Mais au lieu de juste du popcorn, le bout de mes do
Finalement il s’arrête juste derrière moi. Une grande main se pose au bas de mon dos — pas en caressant, juste en reposant là. Lourde. Possessive. Un rappel silencieux que j’appartiens à lui. Mon souffle accroche.Sans prévenir il poigne mes cheveux et tire ma tête en arrière, l’autre main attrapant une pleine poignée de mon sein doux. “La Correction Deux commence maintenant,” grogne-t-il, voix basse et dangereuse.Il resserre la première vis sur la pince clover. Une douleur tranchante et douce fleurit à travers mon téton et tire droit jusqu’à mon clito comme un éclair. Je geigne fort, le son se brisant dans ma gorge. Il fait la seconde pince aussi lentement, laissant la morsure s’enfoncer profond. Mes genoux fléchissent. Ma chatte pulse fort, de la fraîche glisse coulant le long de mes cuisses intérieures. La douleur est parfaite — humiliant et délicieux tout à la fois.Il me pousse en avant sur le lit. Mes seins pinçés rebondissent lourdement, les clips de métal ballottant et tirant







