Mag-log inAkpénè, femme de foyer, soumise, respectueuse, douce et calme, se fait éjecter en pleine nuit du foyer conjugal par son mari, Amézado, homme grossier, égoïste, après lui avoir montré de tant de mépris. Elle trouve refuge cette nuit sous le toit de son meilleur ami avec lequel elle a traîné toute son adolescence jusqu'à l'âge de femme responsable, meilleur ami de son mari, veuf précoce de sa meilleure amie, venu les chercher, elle et son unique fille de 6 ans sur son coup d'appel pour lui narrer sa mésaventure. Sous le toit de l'ami quelques semaines après, elle découvre être enceinte. Elle va chez celui qui demeure encore son mari légalement pour l'en informer. Mais au grand désarroi, non seulement elle subit de quolibets du mari qui ne la reçoit même pas à l'intérieur de la maison, une autre femme, enceinte du bon monsieur, occupait déjà sa place... Quelques jours après, le mari l'informe de sa demande de divorce formulée, abandonnant sur elle, leur unique fille ainsi que la grossesse qu'il renie... LES LARMES D'UNE ÉPOUSE
view moreIt was a hazy day. The sky is blanketed with mist and there's a huge chance of rain. Catherine observed the surroundings from the window when she shifted her gaze at the front gate of her house, that her mother had already chimed in though she noticed that something that's particularly odd.
Hugging her mother's hips was what looked like a child, his fringe to the center of his head, nearly blocking his eyes, but Catherine could notice how scared this boy must be. But who was this boy?
Catherine ran downstairs to greet her mother. She made it a point to open the door before her mother.
"Hi, love," her mother said, and she smiled in return.
"What'd you got there?"
"Oh, right," she took a step back and gently pushed the young boy towards her to introduce. "This is Felipe." She took a deep breath. "I figured it might be a perfect time to have another sibling again."
Catherine welcomed Felipe with open arms, and pulled him into a tight embrace. This was pretty much unexpected, but she was more than enthusiastic. Out of nowhere, she just got a little brother, and she swore like an oath, in her head, to take care of what was in front of her, and guard him with all her life.
*
It was summer when it happened. There were rollercoasters and other death-defying rides, and screams and laughter that encompassed them. Catherine had Felipe on her hand.
Felipe pointed at a cotton candy machine with an earnest-looking old man trying to beckon at people to buy. Catherine nodded and took Felipe to the front of the stall.
"Two fairy floss, please."
Felipe laughed. "Fairy floss," he echoed. It was what he had been calling cotton candy, and Catherine just mimicked it to entertain him since they couldn't go over the rides that he's too young to go in. They had already tried the kiddie rides and Felipe got tired immediately. He wanted to go over, and try what Catherine called the "big boy rides", but she wouldn't let him.
Catherine reached for her wallet and pulled out two twenty peso bills to hand it to the man, who already had finished spinning the cotton candies. She grabbed both the paper cones and turned to Felipe.
But Felipe wasn't there.
She looked around her, but there were no traces of her little brother, or where he might have gone. She quickly ran around and asked everyone she bumped into if they've found a little boy, describing every detail of him.
"My mother is going to murder me," she whispered to herself, but she didn't give up looking until the sky turned orange.
CHAPITRE 64Retour de l’hôpitalCe soir, le ciel affiche un air beau, jovial et souriant: un croissant de lune est peint sur son visage, donnant un coup de pied enchanteur dans sa monotonie lugubre, lassante, telle une étincelle qui scintille au fond des ténèbres affreuses pour allumer l’espoir. 19 heures sont déjà bien absorbées par les heures suivantes. Ce, est le moment choisi par Amézado pour rentrer chez lui après des semaines à l’hôpital afin que son retour ne soit connu vraiment par le voisinage qu’au lever du jour; un retour nocturnement clandestin programmé.La porte de son séjour s’ouvre. La lumière de la torche creuse du trou dans l’épaisse obscurité qu’y siège céans pour la dissiper. Lorsque le living-room s’éclaire enfin vivement sous le coup de ma
CHAPITRE 65Les larmes d’une épouseEncore une journée qui trouve sa trêve dans une joie effective pour Akpénè et Ehli. Ils sont si fiers d’eux. L’opération des yeux du sieur LIASSIDJI est d’un éclat de succès et les remplit d’enjouement, de satisfaction absolue. L’homme recouvre sa vue et redécouvre de nouveau la lumière qui éblouit la nature et toute la beauté qui jaillit de tout ce qui la compose. Quelle fierté pour ce couple d’avoir offert encore la vue à cet homme et surtout de lui redonner de l’espoir. Comme ils l’ont pris sur eux de lui apporter le leur, ils ont financé intégralement son opération. Aujourd’hui, la bande est enlevée sur les yeux et LIASSIDI a pu poser avec enchantement un visage sur ces bienfaiteurs de nulle part que la fortune lui a envoyés.
CHAPITRE 63Un pari gagnéDepuis le manque d’harmonie et de leur hilarité qui siège chez elle à la maison, Sitsopé n’a plus d’entrain, elle n’a plus de sourire, elle n’a maintenant que ça, et rien que ça: être tristement recroquevillée sur soi tout le temps, cette humeur qui lui colle la peau pour la transporter jusqu’aux cours aussi. Même aux heures de pause, elle ne s’y intéresse pas pour sortir. Camarades et professeurs remarquent bien que des jours déjà, elle n’est plus la même personne, mais elle ne laisse ouverture sur elle a personne.Au fond de sa classe, à la pause de ce midi avant la reprise des cours pour la continuité de cette journée, elle se tient une fois de plus, toujours repliée sur soi, le front posé sur la table.Elle est la seule à y &e
CHAPITRE 62La révoltePour parler à ses enfants de leur père, Akpénè initie avec Ehli ce soir, après le dîner, une partie de jeux, d’histoires drôles et de devinettes.Toute la famille, y compris Selom, est bien réunie sous la houlette divertissante du chef de la maison. Ils se piquent, ils se frappent, ils se taquinent…, et ils rient aux éclats. C’est toute une bonne humeur ce soir dans le salon autour de la table.Enfin, Ehli juge le moment propice de passer à l’action. Discrètement, il va pincer Akpénè. Celle-ci comprenant son geste, d’abord, déglutit puis, son élan ralentit systématiquement. Elle va le regarder dans les yeux et il lui hoche la tête. Elle prend un soupir comme si elle avait peur avant d’aller:-«Euh… ma chérie!&ra
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Rebyu