INICIAR SESIÓN"L'histoire est longue mais je suis le fils ilégitime de votre frère, et de la soeur du Roi Cyrus du Topaze. Les circomstances ont poussé la Princesse Emeline à m'abandonner aux soins de l'homme qui m'a reccueilli et élevé," j'ajoutai en lançant un regard vers mon père, toujours inconscient. La Prin
Sébastien Ils demeurèrent enlacés bien au-delà de ce que les circonstances auraient dû permettre.Comme si, au cœur même de cette guerre étouffée, cet instant leur appartenait encore. Comme s’ils refusaient de le voir leur être arraché une seconde fois.Les doigts de Deylanor s’agrippèrent légèrem
Sébastien Je restai figé. Namys tourna légèrement la tête vers nous. "Aménalas a aidé le Prince à dissimuler cet endroit", expliqua-t-il à voix basse. "La magie qui protège cette entrée est ancienne… Seul le Prince Calys peut la révéler." Il désigna l’ouverture sombre. Le Prince nous adressa un bref signe de tête avant de s’engouffrer dans la cavité. Nous le suivîmes. L’air changea aussitôt. La fraîcheur de la nuit céda la place à une humidité glaciale qui s’insinua sous nos vêtements. Les parois se resserraient autour de nous, formant un couloir étroit où nos épaules frôlaient parfois la roche. L’obscurité était presque totale. Seule la lueur tremblante d’une torche que Namys venait d récupérer contre le mur et d’allumer à l'aide de pierres repoussait les ténèbres, révélant des murs irréguliers couverts de mousse sombre et de veines minérales luisantes. Des gouttes d’eau tombaient du plafond à intervalles réguliers, résonnant dans le silence de la grotte avec un écho c
SébastienNous saluâmes Jeckel une fois les corps de ses semblables ensevelis sous la terre humide de la forêt. Puis nous reprîmes la route vers l’est, tandis qu’il faisait demi-tour pour regagner le Palais.Les adieux de Namys furent plus solennels que les nôtres. Le Prince Calys posa même une main
SébastienLa puissance d’Aménalas, saturée de magie brute, nous figea sur place. L’air sembla se densifier autour de nous, vibrant d’une énergie ancienne et implacable. Ce n’était peut-être pas Ataras en personne qui se dressait devant nous pour entraver notre fuite ou nous réduire en cendres… mais
Contre toute attente, malgré la sévérité de son expression — et cette ombre indéfinissable, presque mélancolique, qui traversa son regard — il laissa échapper un bref souffle amusé.Puis il signa de nouveau, sans rompre le contact visuel."Je ne peux vous promettre sa libération. Mais vous pourrez l
SébastienHuit jours auparavantTapis sous les sapins et les hêtres au sud du Palais d'Ataras, nous attendions nos frères dragons, les sens en alerte. Le souffle de la forêt emplissait mes narines – terre humide, résine, mousse – un parfum familier, presque rassurant. Mais sous cette couverture bois
LouisLa lumière dorée du soleil d’automne glissa à travers la fenêtre et vint caresser mes paupières, m’arrachant lentement au sommeil. J’émergeai avec lenteur, le regard encore voilé, posé sur le plafond immobile. Je n’avais pas dormi aussi paisiblement depuis des jours, et l’odeur délicate de Ros
SébastienOccupé à examiner les corps de nos hommes étendus au sol, je ne perçus pas immédiatement la présence derrière moi. Une main brutale se plaqua soudain sur ma bouche, m’empêchant de crier, et un bras me retint fermement. Pris de panique, je me débattis avec rage, grognant contre l’étreinte d
"Sous forme humaine ?" demandai-je."Non. Sous forme humaine, le trajet prendrait bien trop de temps. Vous avancerez sous forme animale." répondit le Roi sans hésiter. "À une heure de ce point, à l'est, se trouve un premier village. Nous ignorons son état actuel et qui l’occupe. Il faudra y envoyer







