LOGINKylie
Cette nuit-là, je n’arrête pas de penser à l’homme de la chambre d’à côté. Jesse nous a vus tout à l’heure, j’en suis sûre. Le père de mon copain nous a vus en train de nous amuser, et putain, ça m’a fait mouiller comme jamais. Je sentais son regard sur moi pendant que je baisais les doigts de son fils, en souhaitant que ce soient les siens. En imaginant que c’étaient les siens. Xavier ronfle et se retourne tandis que je suis allongée sur le dos, les cuisses serrées, en m’imaginant me faufiler dans la chambre d’à côté et réveiller son père avec ma bouche sur sa bite. Je n’arrive pas à le sortir de ma tête. Ça fait un mois que je l’ai rencontré, et à chaque fois, je me convaincs que tout ça n’est que dans ma tête, qu’il n’est pas si canon que ça. Que c’était le vin ou le repas et que ma réaction n’était pas réelle. Pourtant, mon désir pour lui ne fait que grandir à chaque fois. Je l’imagine en train de me baiser, sa bouche arrogante sur ma chatte. C’est devenu tellement insupportable que quand Xavier et moi baisons, je lui demande de me prendre par derrière pour pouvoir faire comme si c’étaient les mains de son père qui s’enfonçaient dans mes hanches et son souffle dans mon oreille alors qu’il me pénètre. Mais ça se termine trop vite et je reste trempée et en manque, me demandant si son père me ferait jouir. Je tourne la tête vers Xavier pour vérifier qu’il dort toujours, ses cheveux blonds en bataille. Il ne ressemble en rien à son père. Quand je l’ai vu pour la première fois, je l’ai trouvé mignon… mais son père. Son père, c’est comme un putain de vin vieilli, qui se bonifie avec le temps. Je me lèche les lèvres, détourne la tête et ferme les yeux, essayant de me forcer à dormir. Ça ne sert à rien. Mon esprit revient sans cesse à ces yeux sombres rivés sur mon corps, à la façon dont je sentais son regard tracer un sillon brûlant sur ma peau pendant que je me donnais en spectacle pour lui. Est-ce qu’il a aimé ça ? S’est-il caressé ? Me mordant la lèvre pour retenir un gémissement, je fais glisser ma main en silence sur ma cuisse, les écartant légèrement tandis que je glisse mes doigts dans ma culotte, me découvrant toute mouillée. Merde. Je m’arrête et retiens mon souffle. C’est tordu, Kylie, même pour toi. Je chasse ces pensées de mon esprit, mais elles reviennent aussi vite qu’elles sont parties. J’imagine ces mains sombres écartant mes cuisses et cette bouche pécheresse se refermant sur ma chatte comme si elle lui appartenait. Me cambrant légèrement, j’enroule mon doigt autour de mon clitoris, en imaginant que c’est sa langue. Ses doigts épais parcourent mes lèvres et les écartent pour m’exposer à son regard avide. Faisant glisser mes doigts vers le bas, j’en glisse un, puis un autre en moi, haletant sous l’étirement. Mon cœur bat la chamade. Si Xavier se réveillait maintenant, s’il me voyait… S’il savait que je me caressais en pensant à son père… Cette pensée m’excite encore plus, et je repousse légèrement les couvertures, écartant les cuisses tandis que je soulève mes hanches pour aller à la rencontre de mes doigts, adoptant un rythme rapide et intense. Ce serait torride et rapide, sa bouche et ses doigts habiles exigeant que j’atteigne l’orgasme. Je suis si proche… quand les ronflements de Xavier s’arrêtent. Les yeux grands ouverts, je retire brusquement mes doigts et tourne la tête pour croiser son regard tandis qu’il cligne des yeux pour chasser le sommeil. Si je ne peux pas avoir son père, je l’aurai lui. Cette pensée coquine me frappe soudain. Et si son père nous entendait ? Il n’est qu’à côté, et la porte de la chambre est légèrement entrouverte. Il pourrait nous entendre. « Hé, chéri », murmuré-je. Il bâille d’un air fatigué et se retourne sur le dos. D’un mouvement fluide, je me retourne et m’assois à califourchon sur ses hanches souples, pressant ma chatte trempée contre sa bite recouverte de son boxer. Je me balance contre lui alors qu’il se réveille complètement. Il cligne des yeux, surpris, mais tend les mains et m’agrippe par les hanches. « Kylie, qu’est-ce que… » « J’ai envie de toi », chuchoté-je en me penchant pour l’embrasser. Il me rend mon baiser, mais ça ne suffit pas, alors je relève la tête, attrape sa main et la guide vers ma poitrine, l’amenant à prendre mon sein dans sa paume. Il gémit, sa bite tressaille sous moi, et il les serre, mais pas assez fort. Il est clair que Xavier est plus… conventionnel que moi, mais j’essaie. En soulevant mes hanches, je glisse ma main entre nous, fais glisser son boxer vers le bas et enserre sa queue dure. Il se penche vers la table de chevet, attrape un préservatif et l’enfile rapidement. Écartant ma culotte, je le guide à l’entrée de mon vagin puis m’abats d’un coup, l’enfonçant d’un seul coup de reins. Gémissant bruyamment, je ferme les yeux et me balance sur lui, soulevant et abaissant mes hanches, les faisant rouler, cherchant désespérément mon propre orgasme. Je garde les yeux fermés tandis que je frissonne et que je frotte mon clitoris, fort et vite, en imaginant que son père, dans la pièce voisine, m’entend. À écouter. Sa main enserre sa queue tandis qu’il se masturbe, donnant des coups de reins vers le haut, en faisant comme si c’était moi. Un gémissement m’échappe alors, et Xavier tend la main pour essayer de me couvrir la bouche. « Chut », siffle Xavier. « Mon père pourrait nous entendre. » Putain, j’espère bien.Jesse« Mon Dieu, tu es tellement bonne, Angel, tellement serrée, tellement mouillée », murmuré-je en lui léchant l’épaule tandis qu’elle se détend contre moi. « Bonne fille. Sens à quel point je suis dur pour toi, à quel point tu me rends complètement fou. J’ai imaginé baiser cette petite chatte serrée plus souvent que je ne pourrais jamais l’expliquer. T’entendre hurler sous moi pendant que je te recouvre de mon sperme, le regarder couler de ta bouche, de ta chatte et même de ton cul. »Elle pousse un cri et se cambre contre moi, alors je commence lentement à bouger par de petits coups de reins, m’enfonçant peu à peu dans ses muscles serrés tout en continuant à lui raconter toutes les petites cochonneries que j’ai envie de lui faire.« Chaque soir de jeu, j’imaginais me mettre à genoux et enfouir mon visage dans ta chatte, te faire hurler pendant que tu jouis sur ma langue. »Elle pousse un nouveau cri, se resserrant autour de moi alors que j’accélère le rythme.« Chaque soir de cin
JessePutain, elle a un goût divin.Elle a joui si joliment sur ma langue et mes doigts. Je sens encore son goût, ses cris résonnent dans mes oreilles, et pourtant j’en veux encore plus. Je veux tout. Je veux m’enfoncer dans sa chatte et la voir jouir sur ma bite. Je veux ces ongles dans mon dos, qui me griffent là plutôt que sur ma tête. Je veux jouir sur ses seins, la marquer, la revendiquer.Mais elle est jeune, innocente. À ces instants-là, cependant, elle n’a rien d’innocent alors qu’elle se rapproche, nue et rougie de plaisir. Sa poitrine halète et implore ma bouche, alors je ne peux m’empêcher de me pencher pour taquiner son téton, le suçant entre mes lèvres. Elle gémit et agrippe ma tête avant de la relever. Je m’exécute volontiers, et nous faisons une pause avant que nos lèvres ne s’entrechoquent.Elle doit sentir son propre goût sur mes lèvres, car elle gémit et me mord la lèvre, en la tirant vers l’extérieur. Agrippant ses fesses, je la tire vers moi, la serrant contre moi
KylieJe fais ce qu’on me dit. En remuant les épaules, je laisse tomber les bretelles, dévoilant mes seins. Il gémit, les yeux rivés sur eux, tandis que j’attrape le tissu au niveau de mes hanches et le fais glisser jusqu’à ce qu’il s’entasse à mes pieds. Me libérant de ce tissu scintillant, ne portant plus que mes talons, j’attends qu’il me dévore des yeux.« Je t’imagine nue depuis le premier instant où je t’ai rencontrée, mais ça n’a rien à voir avec la réalité. Tu es putain de magnifique, Angel, trop parfaite, trop pure pour ces vieilles mains crasseuses. Mais je m’en fiche. J’ai essayé d’être sage et de te laisser partir. Maintenant, tu es à moi, et je vais te posséder de toutes les putains de façons que je veux. Tu me comprends ? » grogne-t-il en s’approchant et en me saisissant brutalement le menton. « Dis oui, Angel. »« Oui », murmuré-je, à bout de souffle, comme de la pâte à modeler entre ses mains. Ici, dans les toilettes de la boîte, il s’agenouille, et je vacille en arriè
KylieLes gens viennent me voir pour me féliciter. Ils parlent, mais je ne les entends pas. Je souris et je continue mon chemin jusqu’à ce que je me retrouve devant sa table. « Tu es magnifique », me dit-il en me dévorant du regard comme toujours, mais cette fois, il cache le désir qui brille dans ses yeux lorsqu’ils croisent les miens.« Pourquoi es-tu ici ? », lui demandé-je, sans méchanceté.Il tire la chaise d’à côté. « Assieds-toi, Angel. »Je m’assois, et ses lèvres esquissent un sourire. Il me tend un verre, et j’y prends une gorgée : du gin, des glaçons et du citron, mon cocktail préféré.Il soupire et jette un coup d’œil autour de lui. « Je voulais voir si tu allais bien. J’ai parlé à Xavier aujourd’hui. »Je me lèche les lèvres et jette moi aussi un coup d’œil autour de moi, incapable de croiser son regard à présent, ne sachant pas quoi dire. Il tend la main et m’attrape par le bras, m’attirant vers lui. Je fixe sa grande main posée sur moi, puis je remonte mon regard vers l
Kylie Deux mois plus tard…Je crois savoir où ça a dérapé. C’est au moment où j’ai croisé ces yeux sombres et où j’ai vu ce sourire narquois. Quand j’ai réalisé que je désirais son père plus que lui. Quand il m’a dit ces mots magnifiques, que je me répète encore dans ma tête, et quand j’ai compris qu’il me désirait aussi.Depuis, chaque jour, chaque contact innocent, chaque sourire, chaque rire et chaque plaisanterie m’ont fait oublier tout et tout le monde — y compris Xavier.Cette nuit-là, avec le bras de Xavier autour de mon ventre, je n’arrivais pas à dormir, rêvant que ce fût celui de quelqu’un d’autre. Alors oui, je comprends pourquoi et quand. Ça a creusé un fossé entre nous, même si Xavier ne savait pas pourquoi et que je n’en parle pas.Je n’ai même pas remarqué quand il a commencé à me tromper, et honnêtement, si je l’avais remarqué, je ne pense pas que ça m’aurait dérangée. Il était devenu une corvée, quelqu’un avec qui je me sentais obligée d’être, parce qu’il était genti
JesseJ’ouvre la bouche pour poser la question, mais la porte coulissante s’ouvre brusquement, brisant le charme. « T’es prête, chérie ? Je suis crevé », lance Xavier en entrant dans le salon.Elle s’éclaircit la gorge et se lève. Elle me fait un clin d’œil, puis se remet en mouvement, et je reste bouche bée tandis qu’elle s’éloigne.« Je t’ai eu », murmure-t-elle en se retournant avec un sourire.Un éclat de rire m’échappe. Personne ne m’a jamais battu. Jamais. Mais ce petit ange vient de le faire, un ange qui rêve de liberté — quelque chose qu’elle ne trouvera pas dans les bras de mon fils.Quelque chose que j’aimerais qu’elle trouve dans les miens.Je la laisserais s’envoler et être libre, si seulement elle était mienne.* * *Ce sont les petites choses qui comptent. Je me suis attaché à Kylie. Ça fait des mois maintenant. Honnêtement, je ne pensais pas que ça durerait aussi longtemps, mais on passe de plus en plus de temps ensemble.Nous organisons des soirées cinéma et jeux vidéo







