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Chapitre 2

Penulis: Poire Ronde
Le regard de Claire était chargé d'une froideur.

Yolande, choquée par cette résistance inédite, est restée bête : « Tu... »

Avant qu'elle puisse réagir, Jolie Garcia, la sœur de Tom, a surgi de nulle part et a violemment bousculé Claire.

« Claire, tu te crois où, là ? »

« T'es chez les Garcia, ici ! Tu comptais lever la main sur Maman, c'est ça ? »

Claire a vacillé, manquant de perdre l'équilibre.

Une main ferme l'a rattrapée de justesse par la taille.

C'était Tom. Il venait tout juste de rentrer.

Il a froncé les sourcils, contrarié.

« Fais attention, d'accord ? »

La phrase se voulait protectrice.

Mais aux oreilles de Claire, elle sonnait comme un reproche déguisé.

Depuis qu'elle connaissait la vérité, la simple vue de Tom lui donnait la nausée. Elle l'a repoussé avec froideur.

Tom commençait tout juste à se poser des questions sur sa réaction quand le ricanement méprisant de Jolie a retenti : « Tom, regarde un peu ce que tu as fait de cette traînée ! »

« Non seulement elle manque de respect à Maman, mais en plus elle te fait la gueule. »

« Pour qui elle se prend ? »

« C'est juste la fausse héritière, celle que les Roux ont jetée. Elle a profité du titre pour mener la grande vie, et maintenant que la vérité a éclaté, ils l'ont virée comme une malpropre. »

« Elle a une veine pas possible qu'on l'ait récupérée. »

« Mais quelle ingrate ! Non seulement elle ne nous remercie pas, mais en plus elle ose se rebeller. »

« Tu devrais vraiment la dresser un peu ! »

Les jérémiades de Jolie ont accentué la ride soucieuse de Tom.

« Claire, tu ne peux pas manquer de respect à Maman comme ça. »

« Même si elle te lance des piques, tu ne peux pas prendre sur toi ? T'es sa belle-fille, fais un effort, ne serait-ce que pour moi. »

Claire serrait les poings, tentant de contenir la rage qui bouillonnait en elle. Elle aurait dû percer à jour l'hypocrisie de Tom bien plus tôt. Autrefois, elle excusait tout, touchée qu'il fût coincé entre sa mère et elle. Désormais, elle trouvait cela simplement risible.

Elle l'a fixé droit dans les yeux : « Faire un effort ? J'encaisse les piques de ta mère depuis un an, je subis les insultes de ta sœur sans broncher, et ce n'est toujours pas assez ? »

Elle a désigné la pomme au sol : « Maman me balance des trucs à la figure, Jolie me traite de traînée, et toi tu appelles ça "quelques remarques" ? »

Jolie allait répliquer, mais Claire l'a coupée : « Jolie, que ça te plaise ou non, je suis la femme légitime de ton frère. À m'insulter à tout bout de champ, c'est toi qui manques d'éducation, non ? »

Jolie en est restée comme deux ronds de flan, écarlate. Même Tom a été cloué sur place.

Claire ne leur a plus jeté un seul regard et a tourné les talons, bien loin de l'épouse soumise qu'elle était autrefois.

Jolie hurlait de rage, couverte par les cris de Yolande : « C'est le monde à l'envers ! Tom, tu vas la laisser nous marcher dessus ? »

« Qu'est-ce que tu attends pour réagir ? Garder cette usurpatrice sans divorcer, tu veux me tuer ou quoi ? »

Tom, déjà irrité par l'attitude de Claire, se massait les tempes, à bout de nerfs.

« Ça suffit, Maman ! »

« Elle est enceinte, ses hormones la travaillent. Soyez un peu indulgentes avec elle, laissez-lui un peu d'espace. »

Sur ce, Tom a emboîté le pas à sa femme.

Yolande et Jolie sont restées plantées là, sidérées.

Enceinte ?

Cette moins-que-rien attendait un gosse ?

Tom a rattrapé Claire dans la cuisine.

Il a lancé un regard noir à la cuisinière, qui s'est éclipsée illico.

Il a agrippé le poignet de Claire pour la forcer à lui faire face.

La mâchoire serrée, il a sifflé : « Maintenant, ça suffit ! »

« C'est quoi ton problème, ce soir ? »

« C'est juste parce que je n'ai pas été très présent à la maison ces derniers temps, c'est ça ? Et tu fais la gueule à ma mère et à ma sœur ? Tu oses leur répondre, maintenant ? »

« Je leur ai dit pour ta grossesse. »

« Elles vont te laisser tranquille maintenant. T'es contente ? »

En entendant ces mots, Claire n'a pas pu s'empêcher de trouver la situation grotesque, presque risible.

« Tom, on dirait que tu tiens vraiment à l'enfant que je porte. »

Depuis que son imposture d'héritière Roux avait été révélée, Claire était considérée, chez les Garcia, moins qu'une simple bonne.

À chaque visite, elle courbait l'échine en silence.

Et aujourd'hui, Tom daignait demander à sa mère et à sa sœur de la ménager ?

S'il faisait cet effort, comprit-elle, c'était uniquement parce qu'il était persuadé que l'enfant qu'elle portait était le sien et celui de Silvie.

Le dégoût de l'homme qu'elle avait aimé lui a retourné l'estomac. Elle s'est penchée et a vomi.

Tom a reculé, le visage fermé : « Putain, Claire... »

L'odeur a fait naître dans son regard une lueur de dégoût qu'il n'a pas pu dissimuler.

Il allait encore l'engueuler quand Marie, la gouvernante, a surgi dans l'embrasure de la porte, essoufflée.

« Mme Claire, qu'est-ce que vous faites encore là ? »

« Mme Véra vous réclame depuis un moment, venez vite. »

Claire s'est rincé la bouche à la hâte.

Le teint encore pâle, elle a répondu : « Une seconde, j'ai fait préparer un bouillon spécial pour Mamie. »

Elle avait briefé la cuisinière au téléphone sur le trajet ; le bouillon attendait donc déjà la vieille dame, tout chaud.

Mme Garcia occupait une petite dépendance calme, à l'arrière de la propriété principale.

À la vue de Claire, son visage ridé s'est illuminé.

« Ma chérie, te voilà enfin ! Approche, que Mamie te regarde un peu. »

« Mais tu as une mine épouvantable... C'est Tom ? Il te mène la vie dure ? »

De santé fragile, Mamie Garcia résidait habituellement en maison de repos.

Mais pour sa visite hebdomadaire au manoir, la présence de Claire était non négociable : elle seule savait s'occuper de la vieille dame.

La matriarche adorait Claire.

Bien plus que sa propre petite-fille, Jolie.

C'était d'ailleurs la seule personne de la famille Garcia qui, même après avoir appris la vérité sur ses origines, avait continué à la traiter exactement comme avant.

Tom les a rejointes, jouant les jaloux : « Dis donc, mamie, depuis que Claire est là, je ne compte plus pour toi ! »

« Et puis, qui oserait toucher à un cheveu de Claire ici ? »

« Elle attend un bébé, on va la traiter comme une reine. »

Les yeux de la vieille dame se sont écarquillés de surprise.

« C'est vrai ? »

« Claire, tu es sérieuse ? »

Claire savait qu'elle ne pouvait plus cacher l'évidence.

Elle n'a pas eu d'autre choix que de hocher la tête, le cœur serré : « Oui, Mamie. »

Folle de joie, la vieille dame a immédiatement envoyé Marie ouvrir le coffre pour sortir le bracelet des matriarches, son bien le plus précieux.

Yolande, qui avait accouru en apprenant la nouvelle, a manqué d'hurler de rage en découvrant la scène.

Ce bracelet ancestral, qu'elle n'avait jamais eu le droit de porter, sa belle-mère l'offrait à cette garce de Claire !

À ses côtés, Jolie a fusillé sa mère du regard, les yeux injectés de jalousie : « Maman, Mamie vient de refiler le bracelet de famille à Claire, comme ça, sans pression ! »

« Toi, tu as donné un fils et une fille pour la famille Garcia, et tu n'as jamais rien eu. »

« Tu as tenu cette maison à bout de bras pendant des années, tu as au moins le mérite de l'ancienneté... Et elle, elle débarque et te grille la politesse ! »

« Sérieusement, je comprends pas ce qui a pris à mamie. »

Le visage de Yolande passait par toutes les couleurs, ses épaules tremblaient : « Tout ça, c'est la faute de cette manipulatrice de Claire. »

« Elle vient à peine de tomber enceinte que Tom nous prend déjà de haut, sous prétexte de vouloir la protéger. Et voilà que ta mamie s'y met aussi en lui offrant le bijou de famille ! »

« Si on la laisse pondre l'héritier des Garcia, tu crois qu'il restera une place pour nous deux dans cette famille ? »

« Non. L'enfant que Claire porte ne doit voir le jour sous aucun prétexte ! »

Une lueur meurtrière a traversé le regard de Yolande.

Jolie a frissonné en entendant le ton de sa mère, mais sa haine pour Claire a vite repris le dessus.

Soudain, Claire a senti un courant d'air glacé dans son dos.

Elle s'est retournée vers l'ombre du couloir, juste à temps pour voir deux silhouettes s'éclipser précipitamment.

Le dîner avait un goût de cendre.

M. Thomas Garcia, père de Tom, n'était pas rentré ce soir-là.

À table, seule Mamie Garcia semblait sincèrement heureuse de cette grossesse.

Après avoir couché la vieille dame, Claire a quitté le manoir. À peine installée dans la voiture, elle a retiré le bracelet de son poignet.

Tom l'a vue faire. Il a froncé les sourcils : « Claire, ça veut dire quoi, ça ? »

« Tu méprises ce bracelet, c'est ça ? »

La fortune des Garcia ne remontait qu'à trois générations.

Ce bijou n'était pas de la haute joaillerie.

S'il avait une certaine valeur, c'était uniquement grâce à son ancienneté et à son statut de relique familiale.

Mais Claire, élevée chez les Roux, avait vu des merveilles bien plus éclatantes.

Les Roux l'avaient choyée comme la prunelle de leurs yeux depuis sa plus tendre enfance.

Tom a immédiatement pensé qu'elle trouvait le cadeau indigne d'elle.

Rouge de colère, il a violemment frappé le dossier du siège de Claire.

Sans lui laisser le temps de s'expliquer, il a aboyé : « Claire, ne tire pas trop sur la corde ! »

« N'oublie pas : quand les Roux t'ont mise à la porte, c'est notre famille qui a eu la charité de te garder. Sans nous, tu n'es rien. »

« Pour qui tu te prends pour dénigrer ce bijou ? »

Le regard de Tom était celui d'un prédateur prêt à déchiqueter sa proie.

Lui qui avait toujours joué au mari tendre et attentionné, il laissait enfin tomber le masque. Claire l'a réalisé enfin.

Après avoir joué la comédie si longtemps, il devait penser qu'avec cette grossesse, elle ne pourrait plus lui échapper.

Claire a ravalé la colère qui grondait en elle pour afficher un air blessé.

« Tom... c'est vraiment ce que tu penses de moi ? »

Les yeux humides, elle a enveloppé le bijou dans un mouchoir en soie avant de le glisser précieusement dans son sac.

« J'avais juste peur de l'abîmer en le portant au quotidien. Il est trop précieux. »

« Ce geste de mamie me touche tellement, je ne sais pas comment la remercier. Comment pourrais-je dédaigner un tel cadeau ? »

« Et puis, Mamie a dit que c'était le bijou de famille destiné à l'aînée des belles-filles Garcia. Je pense qu'il serait plus prudent de le ranger dans le coffre-fort de la maison. »

« Ce n'est qu'à la naissance du premier petit-fils Garcia que sa mère aura vraiment le droit de porter ce bracelet. »

« T'es pas d'accord, Tom ? »

Elle a pris un air blessé, mais trop fière pour verser une larme, et a planté son regard dans celui de Tom.

Saisissant où elle voulait en venir, le visage de Tom s'est enfin radouci.

Il a desserré son col et a répondu comme si ça tombait sous le sens : « T'as raison. »

« Seule la mère de l'héritier des Garcia mérite ce bijou de famille. »

Claire a ricané intérieurement : à cet instant précis, c'était à Silvie qu'il pensait, non ?

Manque de bol pour eux : leur embryon était fichu depuis un bail.

Ce beau rêve, elle allait le briser sous leurs yeux quand le moment serait venu !

Le regard de Claire, d'une froideur inhabituelle, a mis Tom mal à l'aise.

« Écoute, j'ai merdé tout à l'heure, j'aurais pas dû m'énerver contre toi. »

« Mais toi aussi, t'as dépassé les bornes. Pour cette fois, je passe l'éponge sur ton insolence envers Maman. »

« Mais qu'il n'y ait pas de prochaine fois, c'est clair ? »

Il lui a caressé la joue, histoire de faire un geste.

Puis il a fait descendre Claire de la voiture.

Prétextant du boulot au bureau, Tom a demandé au chauffeur du manoir de la ramener.

Ce n'est qu'au moment où la voiture de Tom a totalement disparu de son champ de vision que Claire a dégainé son mouchoir pour se frotter la joue avec une énergie féroce, tentant d'effacer la trace là où il avait posé la main.

La peau la brûlait tant elle avait frotté. Elle a jeté le mouchoir par terre, dégoûtée.

De retour à la maison, Claire n'a pas rangé le bracelet au coffre.

Elle a composé le numéro d'une ancienne copine de promo qu'elle n'avait pas eue depuis des lustres : « Allô Tina ? Ça fait un bail. »

« J'ai des croquis pour une parure en jade. Ton atelier pourrait s'en charger ? »

Ravie, Tina s'est exclamée : « Claire, c'est bien toi ? »

« Bon sang, tu es la fameuse Viviane qui avait disparu de la circulation ! Si tu veux faire ton grand retour, je t'aide avec plaisir. »

« Mais t'es sûre de vouloir revenir ?
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