LOGINMonique et Edwige entrent dans la salle de cours, où le professeur, un homme d'âge moyen avec des lunettes, les accueille chaleureusement . Il leur fais signe d’entré à fin de participer au cours . "Bonjour, mesdemoiselles. Je suis le professeur Thompson, et je serai votre professeur de droit constitutionnel pour ce semestre. Asseyez-vous, s'il vous plaît".Monique et Edwige s'installent, et le professeur commence à expliquer les principes de base du droit constitutionnel."Alors, qui peut me dire ce qu'est un État de droit ?" demande le professeur.Monique lève la main immédiatement. "Un État de droit, c'est un système politique où l'État est soumis à la loi et où les citoyens sont protégés par la loi", répond-elle avec confiance et sourire . Le professeur hoche la tête, impressionné. "Très bien, mademoiselle... ?" Dubois "Monique", répond-elle avec un sourire."Très bien, Miss Dubois . Et qui peut me dire quels sont les principes fondamentaux de la Constitution américaine ?" dem
Monique rentre à l'appartement après avoir passé la soirée avec Yasmine. Elle est soulagée de voir que son amie est un peu plus détendue. Elle prend un bain chaud et se dirige vers sa chambre, espérant se reposer un peu avant le lendemain. Edwige n’étais toujours pas revenue . Elle a vérifier se message mais rien , Edwige n’avais rien Ecris . Une fois installé sur son lit , elle se contante de regardes quelques vidéos se laissant emporté par du n’importe quoi . Le lendemain matin, Monique se réveille tôt et commence à se préparer pour son premier jour à l'université. Elle choisit une robe élégante et se maquille avec soin. Elle veut faire bonne impression pour son premier jour . Malgré l’angoisse, elle voulait que Yasmine soit là après tous , elle avait prévue de tous commencé ensemble. "Monique, tu es magnifique !" s'exclame Edwige en arrivant à l'appartement. "Attends-moi, je vais prendre un bain rapide et on y va !" Monique sourit et attend son amie. "D'accord, mais dépê
Le soleil se lève sur la ville, éclairant les rues encore endormies. Edwige et Monique se réveillent dans leur petit appartement, prêtes à commencer une nouvelle journée. "Bonjour, Monique !" dit Edwige en se levant du canapé où elle a passé la nuit. "Bonjour, Edwige !" répond Monique en se frottant les yeux. "Quelle heure est-il ?" Edwige jette un coup d'œil à son téléphone. "Il est 6 heures. Il faut se préparer pour aller travailler." Monique hoche la tête et se lève pour aller prendre une douche. Depuis qu’elle avait changé l’horaire de leur travail , Monique se sentait plus fatigué . Edwige commence à préparer le petit-déjeuner, mettant du pain et du café sur la table. Une demi-heure plus tard, elles sont prêtes à partir. Elles se dirigent vers la porte, prenant leurs sacs et leurs clés. "À ce soir !" dit Edwige en fermant la porte derrière elles. Elles se dirigent vers le restaurant où elles travaillent, discutant de leurs projets pour la journée. Lorsqu'elles arrivent a
Monique se laisse aller sur Yasmine, qui la serre dans ses bras. La tension de la journée commence à se dissiper, remplacée par un sentiment de réconfort et de sécurité. Elle sont entre dans la chambre. Yasmine se installer sur son lit , Monique se assise sur une chaise à côté d’elle . "Je suis désolée, Yasmine", murmure Monique, sa voix étouffée par les sanglots. "Je ne sais pas ce qui se passe avec moi aujourd'hui."Yasmine caresse les cheveux de Monique, essayant de la calmer. "Ce n'est rien, Monique. Tu as juste besoin de te détendre et de prendre soin de toi."Monique hoche la tête, essayant de se ressaisir. Elle regarde autour d'elle, prenant conscience de l'environnement hospitalier qui l'entoure. "Je suis désolée de t'avoir dérangée, Yasmine. Tu as besoin de te reposer , j’étais juste venue te déposer la nourriture ”Yasmine sourit faiblement. "Ne t'inquiète pas pour moi, Monique. Je suis juste contente que tu sois là."La jeune femme qui a percuté Monique plus tôt se tient
Le soleil de l'après-midi baigne les rues d'une lumière chaleureuse, invitant à la flânerie, mais Edwige et Monique ont une mission bien précise. Elle était en joie malgré la douleur qui serré leur poitrine . Leurs pas les mènent d'abord vers une grande papeterie, où l'odeur du papier neuf et des stylos flotte dans l'air. Elles déambulent entre les étagères, leurs paniers se remplissant rapidement.« Il nous faut des cahiers pour chaque matière ? », dit Edwige, vérifiant une liste griffonnée sur un bout de papier. « Et des classeurs solides, parce que tu sais comment sont nos professeurs de droit, ils distribuent des tonnes de documents ! »Monique acquiesce, ajoutant des stylos de différentes couleurs, des surligneurs, des blocs-notes et une calculatrice dernier cri. « N'oublions pas les agrafeuses, les trombones, et les post-it pour marquer les pages importantes de nos livres », plaisante-t-elle en remplissant son propre panier. « Et bien sûr, des protège-cahiers pour tout ce qu
Au petit matin, les premiers rayons de soleil filtrent à travers les rideaux entrouverts de la chambre d'hôpital. Yasmine se réveille doucement, un sentiment de quiétude inhabituel l'enveloppant. La nuit a été étonnamment paisible, ponctuée seulement par les quelques mouvements discrets d'Edwige et Monique, qui semblent s'être réveillées avant elle. Leurs visages fatigués mais sereins sont tournés vers elle. « Bonjour ma belle », murmure Monique, lui offrant un sourire encore un peu endormi. « Bien dormi ? » Yasmine hoche la tête. , je crois que la soupe et vos présences ont fait des merveilles. Merci d'être là. »Edwige se redresse sur le lit d'appoint. « C'est normal. Nous ne te laisserions jamais seule dans ces moments. Et toi, comment te sens-tu ce matin ? »Yasmine réfléchit une seconde. Les douleurs physiques sont toujours là, bien présentes, mais l'angoisse qui l'avait étreinte la veille semble avoir reculé. L'amour et le soutien qu'elle reçoit sont comme un baume
Ils s’étaient endormis là, sur ces chaises inconfortables du couloir, pendant près d’une heure. Le silence de l’hôpital, entrecoupé par les bips lointains des machines et les pas pressés du personnel, avait fini par les bercer malgré l’angoisse qui pesait sur eux. Une infirmière leur observa .
Le soleil n’était pas encore levé lorsque Yasmine sentit le froid mordre sa peau pas totalement couvert , son dos toujours appuyer contre le seuil de la porte d’entrée. Elle s’était endormie là, vaincue par l’épuisement et le tumulte de la veille. Elle avait encore de vague souvenir sur tous se qui
L’hôpital était silencieux. Trop silencieux. Yasmine avançait dans le couloir, ses pas résonnant sur le carrelage froid. Ses mains tremblaient légèrement. Chaque lumière fluorescente semblait plus dure, plus crue. Elle ne pouvait oublier ce qu’elle avait vu la veille. Le choc. La panique. Et
Un bruit violent déchira la nuit. Un crissement de pneus. Un choc. Un cri. Puis… le silence. Un silence lourd. Anormal. Yasmine sursauta. — C’était quoi ça ?! Nathan se retourna immédiatement. Des élèves commençaient à courir vers l’entrée. La musique à l’intérieur s’était arr







