INICIAR SESIÓNEra l'uomo di cui il mio corpo conosceva ogni gesto, ma anche colui i cui crimini il mio passato mi aveva appena ricordato. « Il était l'homme dont mon corps connaissait chaque geste, mais aussi celui dont mon passé venait de me rappeler les crimes. » POV DE ALESSIA ALIAS LUCCIANA Il venait de quitter mon sein gauche pour se concentrer sur le droit. Je ressentais le bout de sa langue jouer avec mon téton qui se hérissait. Doucement, il parcourut, de sa langue, la verticale allant de la naissance de ma poitrine jusqu'à ma partie intime. Cette vision, moi les jambes écartées et lui la tête enfouie dans mon entrejambe, me permettait d'apercevoir le sommet de sa tête. Cela me paraissait étrangement familier, comme un flashback qui traverse mon esprit pendant que mes yeux sont fermés. Je me laisse emporter par la luxure, mes jambes tremblent sous l'effet d'une jouissance que lui seul sait me procurer. J'avais le souffle court, et au-dessus de moi, sa tête se trouvait à la haute
Potevo piegare un impero, ma non avevo mai imparato a sopportare che un altro uomo facesse sorridere mia moglie. « Je pouvais faire plier un empire, mais je n'avais jamais appris à supporter qu'un autre homme fasse sourire ma femme. »POV DE DANTE Je n'ai pas le souvenir d'avoir déjà autant lutté pour rester assis. Pendant toute la réunion, je l'ai regardée. Pas ses notes, pas ses mains qui noircissaient le papier. Elle. La façon dont elle a relevé la tête, la voix qui s'est affermie, mot après mot, ce regard d'une intelligence si vive que j'en ai presque oublié de respirer. J'ai revu la femme que j'avais connue avant tout le reste : celle qui tenait tête à tout le monde, qui n'avait peur de personne, qui me mettait au défi à chaque phrase. Qui n’avait pas peur de me dire ce qu’elle pense . Elle ne s'en est même pas rendu compte. Elle croit que ce n'est qu'un hasard. Lorsque j’ai leve la tête j’ai vu ce regard de Tommaso que tout homme comprenait aisement . Et chaque seconde
Gli uomini potenti hanno le loro debolezze. Alcuni le nascondono dietro le fortune, altri dietro le armi. Dante Russo, invece, le nascondeva dietro una donna che ancora ignorava quanto potere avesse su di lui« Les hommes puissants ont leurs faiblesses. Certains les cachent derrière des fortunes, d'autres derrière des armes. Dante Russo, lui, les cachait derrière une femme qui ignorait encore l'étendue de son pouvoir sur lui. »POV D'ALESSIA Il relève enfin la tête, et ses yeux brillent d'un amusement qu'il ne cherche même plus à cacher. Je soupire, je prends mon bloc, mon stylo, et je me promets de ne pas lui donner le plaisir de me voir rougir. En bas, Rimenez nous attend, portière ouverte. Lorenzo Bellandi, l'expert financier de l'entreprise, est déjà installé à l'avant, une mallette sur les genoux. C'est un homme d'une cinquantaine d'années aux lunettes carrées, qui ne parle jamais sans avoir vérifié trois fois ce qu'il va dire. Il me salue d'un hochement de tête poli, sans sav
È strano constatare che i mostri sappiano talvolta essere teneri, soprattutto quando sono certi che nessuno li stia guardando.« Il est étrange de constater que les monstres savent parfois se montrer tendres, surtout lorsqu'ils sont certains que personne ne les regarde. »POV D'ALESSIA Une main me secoue l'épaule. — Alessia. Réveille-toi. J'ouvre un œil. Dante se tient devant le lit, une serviette nouée à la taille, des gouttes d'eau glissant sur son torse. Ses cheveux mouillés tombent sur son front. J'ai soudain très chaud. — Depuis combien de temps tu n'as pas bossé, toi ? lance-t-il, un sourcil relevé. Je ne te paie pas pour glander.Avec les derniers evenement qui ses sont produits j'avais meme oublie que j'avais un boulot — Quelle heure est-il ? — Sept heures. Debout. Je me redresse en tirant le drap sur moi, et il rit de ma pudeur. Dix minutes plus tard, je suis habillée, coiffée, et je descends l'escalier en tâchant de ne pas rougir devant Madame Val, qui me tend un ca
La sua memoria le offriva frammenti, l'istinto le suggeriva domande e il cuore le chiedeva di restare. Per la prima volta, Alessia non sapeva più quale di queste tre guide rischiasse di condurla alla rovina«Sa a mémoire lui tendait des fragments, son instinct lui soufflait des questions et son cœur lui demandait de rester. Pour la première fois, Alessia ne savait plus lequel de ces trois guides risquait de la conduire à sa perte. » POV D'ALESSIA Les trois jours suivants passent comme dans un rêve : le sable, le sel sur la peau, les repas qui s'étirent et surtout la presence de Gia avec qui je m’entendait bien peut etre meme trop. Puis vient le moment pour eux de rentrer à Milan. Dans la voiture, Gia est assise à côté de moi. Elle parle du bébé, de ses envies bizarres, de Cassian qui lui interdit de soulever quoi que ce soit. — Heureusement que ma fille est sage, dit-elle en riant. Avec elle, j'ai toujours eu l'impression de tout recommencer la première fois, mais en plus facile.
Posso affrontare un nemico che vuole la mia morte. Ma come si combatte una verità che potrebbe portarmi via l'unica donna che non ho mai smesso di amare? « Je peux affronter un ennemi qui veut ma mort. Mais comment combattre une vérité qui pourrait me prendre la seule femme que je n'ai jamais cessé d'aimer ? »POV DE DANTE Elio traverse le bureau en courant et se jette contre moi sans la moindre hésitation. Mes bras se referment sur lui avant même que j'aie le temps d'y penser. Il sent le chlore, le soleil et le shampoing à la pomme. Ses cheveux mouillés trempent ma chemise, et je m'en fiche. Il pose sa tête sur mon épaule et bâille longuement, à s'en décrocher la mâchoire. Ses petits doigts s'accrochent à mon col. Il s'est déjà presque endormi. Personne ne parle. Alessandro a détourné les yeux, soudain très intéressé par le parquet. Sovro, lui, ne me quitte pas du regard. Il observe l'enfant, puis moi, puis de nouveau l'enfant, avec une attention qui me met mal à l'aise. — Dis







