LOGIN12Die Nacht legte sich wie eine schwere, erstickende Decke über den Zellentrakt. Im Gefängnis war es endlich ruhig, abgesehen vom entfernten Scheppern von Rohren und dem gelegentlichen, scharfen Rufen eines Wärters, der den Flur entlang patrouillierte. Ich lag auf meiner dünnen, unbequemen Pritsche und starrte hoch zu den blätternden Schatten an der Decke. Ich konnte einfach nicht aufhören, mich hin und her zu wälzen. Meine Haut fühlte sich zu eng an, als gäbe es ein konstantes, tiefes Summen von Elektrizität unter meinem Fleisch, das einfach nicht verschwinden wollte. Ich sah hinüber zu Fin. Sie lagen auf dem Rücken, die Hände hinter dem Kopf, und starrten mit leerem Blick an die Wand. Sie hatten kein einziges Wort mehr mit mir gesprochen, seit wir vom abendlichen Arbeitsdienst zurückgekehrt waren. Sie verhielten sich kalt, distanziert, und das trieb mich absolut zur Verzweiflung. Meine Gedanken drifteten immer wieder zu diesem Morgen zurück. Ich konnte immer noch das schwere, de
11.Nur ein kleines bisschen, sagte ich mir. Nur um zu sehen, wie es sich anfühlt.Ich überzeugte mich sofort selbst davon, dass es eine gute Idee war.Ich konnte nicht anders. Ich kletterte hinüber, meine Knie umschlossen Fins Taille. Ich zitterte, aber verlangen war stärker als die Angst. Ich senkte mich Zentimeter für Zentimeter ab, bis die Spitze dieses Monsters meinen Eingang berührte.„Ah…“, hauchte ich, und der Kontakt schickte eine Schockwelle durch meine Hüften. Er war dick. Seine schiere Größe drückte meine Lippen weit auseinander. Es fühlte sich an, als würde er mich zerreißen, aber der Druck war berauschend. Ich kreiste die samtweiche Spitze gegen meine eigene Nässe und sah zu, wie sie mich teilte.Ich lehnte mich zurück und stützte meine Hände auf Fins Brust, um das Gleichgewicht zu halten. Ich drückte mich nach unten, nur ein kleines Stück. Die Eichel glitt in mich hinein und dehnte mich weit aus. Meine Augen fielen zu, und ein leises, verlangendes Stöhnen entkam meiner
**10.** C’était le matin. Au cours des quatre derniers jours dans cette prison, s’il y avait une chose à laquelle je m’habituais, c’était de me réveiller tôt. Parce qu’à tout moment, la cloche sonnerait, et je ne voulais pas être traînée dehors par les gardes. Je m’assis, la tête lourde du souvenir de la nuit précédente. La culpabilité m’envahissait encore et encore. Je regardai Fin, et ils étaient encore sur leur lit, s’étirant. Je ne pouvais pas les regarder. Je me détournai, agrippant ma couverture, et commençai à lisser mon lit comme si ma vie en dépendait. Puis, « Pas de bonjour ? » demanda Fin, la voix basse et teintée de ce bord moqueur. « Antoinette », appelèrent-ils. Je les ignorai. « C’est juste moi, ou tu as l’air un peu décoiffée, chérie ? Ou peut-être… satisfaite ? » redemandèrent-ils. Je ne répondis pas. Je gardai simplement la tête baissée, pliant mes draps avec des mains tremblantes. Je devais agir normalement. Je devais être la colocataire froide que j’avais
**9.** Juste un peu, me dis-je. Juste pour voir comment ça fait. Je me convainquis instantanément que c’était une bonne idée. Je ne pus m’en empêcher. Je grimpai par-dessus, les genoux à califourchon sur la taille de Fin. Je tremblais, mais le besoin était plus fort que la peur. Je m’abaissai centimètre par centimètre, jusqu’à ce que la pointe de ce monstre touche mon entrée. « Ah… » soufflai-je, le contact envoyant une onde de choc à travers mes hanches. C’était épais. Sa taille pure écartait largement mes lèvres. On aurait dit que ça allait me déchirer, mais la pression était enivrante. Je fis tourner la pointe douce comme du velours contre mon humidité, regardant comme elle me séparait. Je m’appuyai en arrière, posant les mains sur la poitrine de Fin pour garder l’équilibre. Je poussai un peu. La tête glissa en moi, m’étirant largement. Mes yeux battirent des cils, et un gémissement bas et avide s’échappa de ma gorge. C’était si plein, si lourd, et si incroyablement chaud. Je
**8.**Je me tenais dans le noir, mon souffle venant encore en haleines irrégulières. Le placard était silencieux, l’air épais de notre odeur. Je remontai mon pantalon avec des doigts tremblants, essayant de cacher le désordre dans lequel j’étais.« Eh bien, c’était intense. »Je sursautai, le cœur bondissant dans ma gorge. Je me retournai, et il y avait Fin, appuyé contre la pierre froide du mur de la réserve. Ils me regardaient, un sourire en coin sur les lèvres. Dans leur main, ils caressaient quelque chose de sombre et de dur — ça avait l’air deux fois plus gros que celui de Danny, pulsant et épais.« Qu’est-ce que tu fais là ? » sifflai-je, le visage brûlant de honte.Fin n’arrêta pas de caresser. Ils se penchèrent simplement plus près, leurs yeux balayant mon corps comme si j’étais un morceau de viande. « Je regardais par cette fissure dans le mur depuis que Danny t’a poussée ici. Honnêtement ? C’était chaud comme l’enfer. Tu avais l’air bien à genoux. »Je les ignorai, les yeux
**7**« Tu es une bonne petite chienne, Antoinette. Tu sais comment faire se sentir un homme désiré. »Il se pencha et embrassa mon cou. Ses lèvres étaient humides et chaudes. Il mordit légèrement, juste un peu, juste sur la peau sensible au-dessus de ma clavicule. Je sursautai, la tête basculant en arrière contre le bois dur du mur.« Douce », murmura-t-il contre ma peau. « Tout en toi est si doux. »Il tendit la main et défit le nœud de mon pantalon. Le pantalon se relâcha et glissa immédiatement jusqu’à mes chevilles.Sa main était lente. Il fit glisser sa paume le long de ma cuisse, sa peau calleuse et brûlante. Il ne se précipitait pas. Il traça la ligne de mon intérieur de jambe avec son pouce, appuyant dans la chair tendre. Chaque centimètre qu’il parcourait me faisait frissonner.« S’il te plaît », soufflai-je, ma voix à peine un murmure.« S’il te plaît quoi ? » se moqua-t-il. Il trouva le bord de ma culotte et glissa ses doigts dessous. Il cercla ma peau sensible du bout des







