LOGIN- Kingsley
On m'appelle Kingsley, j'ai 27 ans. Je suis un fils à papa et le seul héritier de toute la grande famille Wilson.
Je fais, 1,82. Je suis beau, je suis doux. Dans ma famille, nous sommes peu. Où dois-je dire, vieillissants. Mes ancêtres ont fait beaucoup d'enfants et nous étions beaucoup plus des hommes.
Au file du temps, nous n'avions pas pu subsister car mes oncles n'eurent point d'enfants.
Mon père fit plusieurs enfants, seulement, ils n'ont pas vécu tous. Beaucoup sont décès à leurs naissance ou encore après cinq ans seulement d'après mon père.
J'étais alors le seul survivant. Il me cajole comme un œuf. Avant, mes études étaient ma première priorité. Même si celà n'intéressait pas beaucoup mes parents.
J'étais celui qui avait insisté d'aller à l'école avant d'être père de famille. Mon père se plaignit tout le temps car il pensait que j'avais tout ce dont on un homme aurait besoin pour être heureux. Il voulait que j'épouse une femme et faire des enfants.
Sans vouloir trop insisté, il n'avait pas eu beaucoup de choix de me laisser poursuivre mon chemin comme je le souhaitais.
J'ai grandi en conséquence loin d'eux mais lorsque j'ai terminé mes études, je décidai retourner chez moi. Je suis prêt à faire grandir cette famille maintenant.
Mais avant celà, je m'arrêtai chez Patrick mon meilleur ami d'enfance. Je voulais encore profiter de ce moment d'adolescence qui m'avaient tant manqué. J'étais heureux qu'il savait toujours aussi bien danser.
Nous avions passé une très belle soirée. Je fis deux semaines chez lui. Et personne de ma famille n'était au courant que je sois de retour en ville. Après trois mois, je voulais retourner à la maison. Je décidai d'aller passer une dernière nuit bien arrosée dans ce bar avant d'aller chez moi.
Il me conduisit encore. Comme je sois un homme romantique, je voulais me détendre pour ma dernière nuit dans cet hôtel. Il me conseilla de prendre Mlle Yvie pour passer ma dernière nuit.
Mais depuis que j'y étais dans cet hôtel, je l'avais déjà baisé au moins une vingtaine de fois.
Je ne la désirais plus alors j'ai voulu une nouvelle fille. Comme à chaque fois, Mlle Yvie était disponible pour me ramener la fille.
C'était son job, alors, j'y ai accepté son offre. Elle décida de me ramener une nouvelle fille. Mais elle précisa qu'elle était plus bonne que toutes les autres.
J'avais des doutes alors je décidai de lui faire signer une première partie du chèque. Si la fille était bonne comme elle me l'avait assuré, je verserai le reste de la somme d'argent convenu dans son portefeuille.
Elle avait exigé six cents milles. Cette somme ne me disait rien si la fille était bonne. Alors, je décidai signé trois cent mille sur le champ et donnai cet argent, à la fille en question.
Elle était d'accord, alors elle me ramena la fille dans la chambre de mon hôtel et remplit les conditions demandées.
Face à moi, la fille avait voulu s'en échapper. Ce qui me rendis heureux. J'étais persuadée qu'elle soit innocente.
En jouant avec son magnifique corps, je me suis rapidement aperçu qu'elle était encore fermé. Mais c'était quelque chose de très rares dans leur métier...
À moins qu'elle était une fille désemparée et égarée qui essayait de se chercher une raison de vivre. Mais pour moi, c'était si magnifique de la connaître.
Ah la vache ! Qu'est-ce qu'elle était délicieuse. Je ne pouvais imaginer tomber un jour dans un tel ambuscade chez les prostituées.
Mon dieu ! Cette personne était une bombasse. Comment suis-je tombée sur elle.
Et si c'était un fruit du hasard mais le hasard n'était jamais à ma faveur...
Ah la vache ! On dirait que cette année commence si bien pour moi. Ça fait pratiquement dix ans que je n'avais pas touché un terrain aussi fragile.
Je me réveillai pour découvrir qu'elle s'était échappée. Mais la magnifique nuit qu'elle me fit passer dans ses bras était si merveilleuse. Je décidai de la chercher.
Je décide de remuer ciel et terre juste pour la retrouver. Je donnerai tout pour être avec cette personne.
Je commencerai par la chercher auprès de sa copine puis je ferai sa rencontre. Je devrais lui proposer de m'épouser. Oui ! Mes parents veulent que j'épouse quel
q'un, je pense avoir trouver la bonne personne.
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Chapitre 4 : Papa, reste s’il te plaîtDaniel Kenneth était heureux d’aider une personne dans le besoin.Mais parfois, il en faisait un peu trop.Lorsqu’il fit une offre jugée extravagante à sa collègue et à sa fille, Thérèsa Lum n’hésita pas à le reprendre.— Daniel, cette maison est à toi, dit-elle.— Oui, oui, je sais, t’inquiète pas, répondit-il en relâchant doucement ses épaules.Un silence s’installa dans la chambre.Les deux collègues se regardèrent sans dire un mot.Puis, rompant la tension, Daniel effleura le manteau de Thérèsa.— Laisse-moi prendre ça, dit-il. Toi, tu vas te coucher. Demain, on parlera de cette histoire de propriétaire.Il fit glisser le manteau de ses épaules avec une douceur surprenante.Thérèsa, étonnée, le laissa faire.— Voilà, souffla Daniel en rangeant le vêtement.Elle le suivit du regard tandis qu’il marchait jusqu’au dressing, ouvrait une porte vide et suspendait soigneusement le manteau sur un cintre.Jamais Kingsley Wilson n’avait eu un geste aus
Chapitre 3— Un cœur en orLa chambre était plongée dans une obscurité presque sacrée, alourdie par un silence monstrueux.Daniel observait Thérèsa depuis de longues minutes avant de reformuler calmement sa phrase :— Ton ex…, dit-il enfin.Thérèsa baissa le regard. Daniel poursuivit, d’une voix posée :— Ce que cet homme t’a fait prouve qu’il n’était pas à ta hauteur, Thérèsa. Il ne te méritait tout simplement pas.— Tu as raison, Daniel, approuva-t-elle d’une voix éteinte. Kingsley ne m’a jamais méritée. C’est moi qui forçais cette relation.Combien de fois ai-je su qu’il me trompait… et pourtant, je lui trouvais toujours des excuses, vois-tu ? Quand il s’absentait, je me disais :“Bah, peut-être qu’il est au bureau ou dans un bar avec des amis…”Et lorsqu’il rentrait, je ne posais jamais de questions. J’étais soumise. Je lui prenais sa veste, je lui préparais son bain, puis je dressais la table avec mille attentions… comme s’il était un roi à un festin.— Tu ne faisais que ton devoi
Daniel Kenneth est un excellent chirurgien : jeune, séduisant, à la peau noire et aux cheveux courts. Il parle avec douceur, calculant ses mots comme s’il pesait chaque syllabe.Ce n’est pas un homme nonchalant : c’est quelqu’un de responsable, qui respecte profondément ceux qui l’entourent — surtout les femmes et les enfants.Célibataire, il a perdu son père très tôt. Après ce drame, il a travaillé sans relâche pour construire son empire et soutenir sa mère et sa petite sœur, Brigitte. Tout ce qu’il possède est le fruit d’un labeur acharné : jamais personne ne lui a tendu la main pour lui dire « tiens, prends ça ».Son passé l’a forgé en un homme solide et généreux, capable d’aimer et d’écouter la détresse des autres. Il sait tendre la main à ceux qui en ont besoin.Thérèsa et Vénus n’avaient rien à craindre de lui : il les traiterait comme sa propre famille. Lorsqu’il ouvrit la porte, Thérèsa entra, légèrement nerveuse. Elle observa la maison d’un pas mesuré, ses yeux marron foncé
« Comment as-tu osé, Kingsley ? » Granda t'elle la gorge serrée.— « Comment as-tu pu ramener ta maîtresse et son fils dans cette maison :En plus le jour de l'anniversaire de notre fille !!! Hurla t'elle sur son mari.Toi, tu n'as pas de cœur ! Comment as-tu pu faire une chose pareille bon sang ? Kingsley, tu est un monstre ! »Avait crié Thérèsa en brûlant de douleur par cette trahison de la part de son époux. Ses yeux se remplissent de larmes amères qui brûlèrent ses joues de dégoût.L'homme qu'elle attendait avec impatience venait de la trahir. Et sans se soucier de sa douleur, Kingsley Wilson resta froid comme toujours sa décision était prise et Thérèsa devrait la respecter sans songer de le contredire. Peut-être ignorait-il que cette époque avait changé ?Après ces mots, Thérèsa osa le tourner le dos même s'il l'interdit de partir avec leur enfant. Elle quitta son foyer en emmenant loin de ce monstre égoïste, son adorable fillette de 4 ans.Sept heures plus tard ...Dans la n
POINT DE VUE DE THÉRÈSA LUM Ma vie n'avait jamais été aussi chamboulée !quatre années de mariage avec un homme qui ne m'a jamais fait l'amour.Dire que sur le plan sentimental, il n'a jamais été là.Mais j'avais beaucoup supporter par amour pour ma fille.Si j'avais accepté d'épouser un inconnu, c'était uniquement par amour pour mon bébé.Je voulais protéger la petite. Lui donner l'amour d'un père, celui dont j'avais jamais connu.Shut, je fis fausse route. Kingsley n'était pas cette personne douce et aimable qu'avait décrit sa mère.Pour trouver une femme à son fils, elle a osé me raconter des saletés pour cacher les mauvais habitudes de son garçon.S'il l'était dans le fond et c'était moi le soucis. Je partis pour qu'il ne se plaint pas.Il avait voulu avoir une seconde épouse. C'était la raison sur son mariage polygamie sur la séparation des biens.J'avais toujours espérer épouser un homme pour moi toute seule mais pourtant, pour l'amour de mon enfant, j'avais accepté cette posit
( PDV Thérésa )J'en avais marre de vivre dans une telle position. Il me prenait pour qui à la fin ? J'en pouvais plus de cette torture._ Je quitte cette maison. Dis-je. Oui, je veux ma liberté. J'exige un divorce dans les brefs délais !!!_ Quoi ? Pourquoi ? Demanda mon beau-père._ On en a déjà parler votre fils et moi. Il a juré de me traquer jusqu'au bout du monde pour avoir la garde de mon enfant. Eh bien, je l'entendrai six pieds sur terre. _ De quoi est-ce que tu parles ?_ Vous avez bien entendu. Je quitte votre garçon. Il a une nouvelle famille, je lui conseillerai de ne pas en chercher trop. Il n'a jamais aimé mon enfant ni d'ailleurs sa maman._ Maman, est-ce que Papa ne m'aime pas ? Demanda Vénus.Je serrai furieusement mon visage avec une rage folle, je répondis :_ Nous ne sommes pas la -bienvenue dans sa vie chérie. Nous ne l'avions jamais été et nous le saurions jamais._ Thérèsa tu ne peux pas me défier..._ Désolé tu n'es rien pour moi. Je peux faire ce qui me chan







