LOGINCoucou tout le monde ! Désolée pour le bug d'hier, il y a eu un double du chapitre 196 à cause d'une erreur. Je viens de soumettre la révision du chapitre 197 à mon éditeur, en attendant que ce soit validé, vous pouvez déjà lire tranquillement ce chapitre 198. Merci pour votre patience ! ❤️
Point de vue à la troisième personneJimmy frappa à la porte du bureau d’Aldric et l’ouvrit. Il resta un instant figé en voyant Émilie à l’intérieur. Il lui adressa un large sourire.Émilie détourna le regard.Jimmy serra les mâchoires. Cela faisait déjà un mois que cette femme l’ignorait. Plus aucun appel téléphonique. Plus aucun message pour prendre de ses nouvelles ou lui rappeler de manger.Ils étaient comme des étrangers.Pourtant, lorsqu’ils enquêtaient sur l’affaire Esther, ils communiquaient intensément chaque jour, même si c’était généralement elle qui prenait l’initiative.Jimmy sentit son cœur battre un peu plus fort en voyant Émilie. Mais il semblait que ce sentiment ne fût pas réciproque. Émilie ne semblait pas ravie de le voir.« Jim, y a-t-il du nouveau concernant Serena ? » demanda Aldric lorsque Jimmy s’assit en face de lui.Jimmy secoua la tête. « Tu le sais bien, je me suis rendu chez le concessionnaire de voitures d’occasion où Serena avait vendu sa voiture, mais c
Point de vue de Lucien« Mamie, tu en as mis du temps ! » Une jeune femme entra dans la boutique.« Tiens, voilà justement mon petit-fils, Lucien. Viens par ici, mon chéri », dit Mme Mbappé avec enthousiasme.« Hum, Lucien, va jeter un œil à la réserve. On dirait que la lumière est éteinte. » Soudain, Serena intervint. « Madame Mbappé, laisse-moi m’occuper de toi. »Je ne pus m’empêcher de sourire. Mon cœur faillit exploser en entendant les paroles de Serena.Je fixai Serena, qui, au contraire, évitait mon regard.« Ah, Serena, je voulais justement discuter avec Lucien », refusa Mme Mbappé.« Excusez-moi, Mme Mbappé, j’ai déjà une femme. Voici ma femme », dis-je en désignant Serena du menton.Mme Mbappé resta bouche bée. « Oh mon Dieu, Serena. Pardonnez-moi, je ne savais pas que vous étiez mari et femme », dit-elle avec un air à la fois désolé et perplexe.Serena ne le nia pas. Elle se contenta de sourire, les joues rougies.Oh là là !Mon Dieu !Un large sourire s’épanouit sur mon vi
Point de vue de Serena« Salut, Serena, viens par ici. Allez, viens manger, j’ai préparé un repas pour accueillir Lucien », m’invita Adèle en me faisant signe de la main.J’acquiesçai d’un air mal à l’aise. Eva s’approcha de moi et s’agrippa fermement à mes jambes. « Je voulais te réveiller, mais Lucien m’a dit de te laisser dormir », dit-elle d’un ton innocent.Je jetai un regard gêné en direction de Lucien. Il souriait d’un air amusé et malicieux.Eva me tira par la main pour m’emmener prendre mon petit-déjeuner. « Allez, Lucien dit qu’il ne veut pas manger tant que tu n’as pas mangé toi-même », ajouta-t-elle, telle une porte-parole de Lucien.Lucien gloussa doucement tandis qu’Adèle et Sylvie semblaient sourire. Renée était occupée à mâcher et me lançait des regards pleins de sous-entendus.« D’accord », dis-je doucement avant de me diriger vers la salle à manger. Lucien me suivit.« Laisse-moi t’aider », dit-il en devançant ma main pour prendre une assiette.Il mit deux tranches d
Point de vue de Serena« Monsieur Hubert… mon ex-mari. »Lucien esquissa un léger sourire en entendant ma confession. Son regard restait rivé sur moi.Renée eut un sursaut. « Oh, oui, je m’en souviens. Maman Adèle m’avait déjà raconté ton histoire. » Son visage semblait avoir perdu de son enthousiasme, sans doute par solidarité envers moi. Je me demandais ce qu’Adèle avait bien pu lui raconter.Un serveur vint nous apporter les menus du déjeuner. « Voici le plat emblématique de notre hôtel. Je vous invite à le déguster », dit Lucien avec courtoisie.Nous mangeâmes en silence. Renée semblait avoir trouvé ses marques. Elle s’abstint elle aussi de parler.« Je pense qu’il est temps que nous rentrions. Merci pour ce repas », dis-je pour prendre congé, car je voulais m’éloigner au plus vite de Lucien.Son visage semblait déçu, mais il m’adressa un sourire compréhensif.Je détournai le regard, incapable de soutenir ce sourire. Je pressai Renée de rentrer, car le paiement de la commande de f
Point de vue de Serena« Bon, tu es prête ? », demandai-je à Renée.La jeune fille s’essuya la sueur du front. « C’est dur de gagner sa vie », plaisanta-t-elle. Elle ferma le hayon du camion-magasin chargé de fleurs que nous devions livrer à l’hôtel Lumière.Je gloussai doucement en la regardant, puis montai sur le siège conducteur du camion.« Je garde la boutique, alors », dit Sylvie en réprimant un sourire.« Oui, tu n’es pas invitée. Le nouveau propriétaire a dit qu’il voulait rencontrer la responsable de la boutique. Oui, c’est-à-dire Serena. Oh, on dirait qu’on va bien manger à l’hôtel ! », s’exclama Renée en tirant la langue en direction de Sylvie. Elle monta aussitôt dans le camion lorsque je l’appelai.À notre arrivée au Lumière, nous déchargeâmes immédiatement les fleurs commandées par l’hôtel.« Waouh, Serena, tu as fait une sacrée affaire », plaisanta l’un des employés du Lumière qui réceptionnait habituellement nos livraisons de fleurs.Je souris largement. « Vous organis
Point de vue de Serena « Salut, ma belle, comment tu t’appelles ? Moi, je m’appelle Serena. Avant, je vivais avec maman Adèle, mais maintenant je vis toute seule », dis-je aimablement. La petite fille rougit. « Je m’appelle Eva », répondit-elle joyeusement. « Eva, invite Serena à prendre le petit-déjeuner, s’il te plaît. Elle vient d’arriver de la ville hier soir, la pauvre. Elle a un bébé dans son ventre. Aide-moi à m’en occuper, d’accord ? », demanda Adèle, debout sur le seuil de la porte. Eva acquiesça avec enthousiasme. « J'aime bien m'occuper des bébés. » « Oh, Adèle, désolée, je me suis réveillée trop tard. Je te cause des soucis », m’excusai-je en me levant rapidement et en pliant la couverture sous laquelle j’avais dormi. Adèle me sourit doucement. « Ce n’est pas grave, Serena. Tu as toujours été une enfant assidue et tu aimes m’aider. Un peu de repos pour une femme enceinte, ça ne fait pas de mal. » « Allez, Serena, allons d’abord prendre le petit-déjeuner. Sinon, le bé







