FAZER LOGINIl me plaque contre la porte. Le bois est froid dans mon dos, le verrou appuie juste sous mon omoplate. Il me soulève, m’ouvre les cuisses, et sa queue – épaisse, brûlante, encore luisante de moi – trouve mon entrée sans chercher. Il pousse. Lentement. Je sens le gland forcer le passage, écarter mes parois, s’enfoncer centimètre par centimètre jusqu’à ce qu’il soit entièrement en moi. Il commence à bouger. Des va-et-vient longs, contrôlés. Sa queue se retire presque entièrement, le gland gonflé qui s’accroche un instant à l’entrée avant de revenir s’enfoncer d’un seul trait, profond, jusqu’à buter contre le fond. Je le sens battre à l’intérieur. Mes ongles s’enfoncent dans ses épaules.Puis j’entends les pas.Des chaussures dans le couloir. Quelqu’un s’approche. Mon sang se glace. Je me fige. Et mon sexe se contracte violemment autour de lui, involontairement, par pure peur d’être découverts. Il le sent tout de suite. Je le vois dans ses yeux qui s’assombrissent. Un sourire mauvais é
— Maintenant, c’est mon tour.Il m’attire à lui sans brutalité, une main dans le bas de mon dos, l’autre glissant le long de ma cuisse. Je sens la chaleur de sa paume à travers ma peau encore moite. Il s’allonge sur la couchette étroite, la tête vers le bas du lit, et m’invite d’un simple regard. Je comprends tout de suite. Je me place à califourchon au-dessus de son visage, les genoux de chaque côté de sa tête, mon sexe encore ouvert, humide, sensible, juste au-dessus de sa bouche. L’air du compartiment me touche là, et un frisson me remonte le long de l’échine.Je baisse la tête vers sa queue. Elle est déjà dure, épaisse, la peau lisse et chaude sous mes doigts. Les veines battent légèrement. Je la prends dans ma main, je la lèche d’abord lentement, de la base jusqu’au gland, en sentant le goût salé, légèrement amer, qui me monte tout de suite à la gorge. Je tourne la langue autour du gland, je le suce doucement, juste le bout, en le regardant du coin de l’œil.Sa langue me touche,
la caissière m'avait prévenue. J'avais dit oui sans réfléchir. Vingt-deux heures. Train de nuit pour Lyon.La porte du compartiment était entrouverte. J'ai frappé du bout des doigts et j'ai poussé.Il était assis sur la couchette du bas, le dos voûté, un téléphone à la main. Quand il a levé la tête, j'ai vu ses yeux, gris clair, presque métalliques, posés sur moi comme s'il lisait une ligne de menu. Grand, les épaules larges sous une veste en cuir usée, un tee-shirt blanc qui moulait un torsec compact. La barbe de trois jours, les cheveux bruns en bataille.On a vérifié les billets. Même place. Le contrôleur est passé, il a haussé les épaules, complet partout, pas de changement possible. Il a déroulé le lit du haut pour moi, et il est parti.On s'est regardés. Le silence était lourd.— Je vais prendre un verre, j'ai dit.— Moi aussi.On y est allés ensemble.Le wagon-restaurant était presque
Il jeta un regard dégoûté sur le canapé trempé d’une énorme flaque mêlant ma mouille, son sperme et notre sueur.— Tu as tout inondé comme une pute. Allez, viens.Il me souleva sans effort, et me porta jusqu’à la chambre. Il me jeta sur le lit. Le matelas frais contrastait avec la chaleur brûlante de ma peau. Je m’allongeai sur le dos, haletante, les cuisses encore écartées, ma chatte rouge et gonflée palpitant dans le vide.Il grimpa sur moi, à genoux, sa grosse queue lourde et veinée dressée comme une arme. Avec un sourire possessif, il commença à frotter son membre brûlant sur tout mon corps, lentement, délibérément, comme s’il voulait me marquer au fer rouge.Le gland épais glissa entre mes seins, les écartant, laissant une traînée brillante de liquide préséminal. Il frotta plus fort, baisant lentement mon décolleté, puis descendit sur mon ventre, traçant des cercles humides autour de mon nombril. Chaque passage de sa queue sur ma peau sensible me faisait frissonner. Mon clitoris
Il m’attrape par les cheveux, me tire du canapé sans ménagement et me traîne jusqu’à la porte-fenêtre. Mes jambes tremblent encore, ma chatte palpite, vide et dégoulinante. L’air frais de la nuit me frappe dès qu’il ouvre la porte. Le balcon est étroit, exposé, à peine caché par une rambarde en fer forgé.— Dehors. Maintenant.Je suis complètement nue. Le vent caresse ma peau brûlante, fait durcir mes tétons douloureux. En contrebas, la rue est encore animée : quelques passants, des fenêtres allumées dans les immeubles d’en face. Mon ventre se noue de honte et d’une excitation perverse. Je suis trempée rien qu’à l’idée d’être vue.Il me plaque brutalement contre la rambarde. Mes seins s’écrasent sur le métal froid, mes hanches basculent en arrière. D’une main ferme sur ma nuque, il me force à me pencher en avant, le cul bien offert. Je sens sa queue épaisse, brûlante, frotter contre mes lèvres gonflées.— Regarde bien en bas. Ce soir, tout le monde va savoir quelle salope tu es.D’un
— Remonte, dit-t-il. Mais cette fois, marche fort. Que je t'entende.Je remets ma chemise en place, les doigts tremblants. J'ouvre la porte, je sors dans le couloir. L'escalier est sombre. Je monte les marches lentement, exprès, en appuyant sur le bois.Et une fois chez moi, je verrouille la porte.Je reste immobile une minute. Le souffle court. Le corps en feu.Puis je marche jusqu'au centre du salon — la latte qui craque le plus fort — je m'arrête pile dessus, et j'attends.Mon téléphone vibre.Bien.Je mets de la musique. Un morceau lent, sombre, avec des basses profondes qui font vibrer le parquet. Je monte le volume. Qu’il entende tout.Je me débarrasse complètement de ma chemise déchirée. Nue, offerte à mon propre appartement, je m’agenouille sur le tapis, puis je m’allonge sur le dos, jambes grandes ouvertes vers le plafond. Ma main descend lentement sur mon corps. Mes doigts effleurent mes tétons gonflés, les pincent doucement en imaginant les siens, plus brutaux, plus exigean







