تسجيل الدخولIl n’existe pas une seule façon d’aimer. Ni une seule façon de désirer. Dans ce recueil, chaque histoire ouvre la porte sur une nouvelle rencontre, un nouveau fantasme, une nouvelle manière de céder à la tentation. Amants interdits, inconnus d’un soir, ennemis incapables de résister l’un à l’autre ou couples prêts à repousser leurs propres limites… Ici, les corps se cherchent, les désirs s’avouent et les sentiments surgissent parfois là où personne ne les attendait. Mais toutes commencent par la même invitation : Prends-moi comme tu veux.
عرض المزيدPOV de Céline
L'entrée de la soirée ressemblait à n'importe quelle boîte du Marais — jusqu'à ce qu'on passe la porte du fond. Mes amies avaient disparu depuis au moins vingt minutes, avalées par la pénombre et les bras d'inconnus. Je restais adossée au bar, mes doigts serrés autour d'un verre que je n'avais pas touché depuis cinq minutes.
Clara m'avait prévenue : « C'est une soirée spéciale, mais pas un orgie. Juste des gens qui assument ce qu'ils veulent. » Facile à dire quand on est Clara, qui aborde un garçon comme elle commande un café.
Moi, je regardais les corps se frôler sur la piste, les mains qui s'attardaient sur des tailles, des nuques, des bouches. La musique battait dans mes tempes. Je portais une robe noire, assez courte pour être courageuse, assez longue pour ne pas avoir l'air de mendier l'attention. Mais là, debout contre le comptoir, je me sentais transparente.
« T'es perdue, ma puce? »
La voix venait de mon côté gauche. Un homme, la trentaine, le sourire trop large, une main déjà posée sur le bar à côté de la mienne. Pas un centimètre entre ses doigts et mon poignet.
— Non, ça va, je attends des amies.
« Elles reviendront pas te chercher, tu sais. Ici, les filles seules, ça veut dire disponibles. »
Son autre main attrapa mon coude. Pas brusquement, mais avec une familiarité qui me tétanisa. Je voulais dire quelque chose, mais les mots restaient coincés dans ma gorge. Autour de nous, personne ne regardait. Personne ne voyait.
« Lâche-la. »
La voix était calme. Pas criée. Juste posée, comme une évidence.
L'homme tourna la tête. Je levai les yeux.
Il se tenait à deux mètres — grand, les épaules larges sous une chemise blanche aux manches roulées jusqu'aux coudes. Les cheveux bruns en désordre, un peu sauvage. Il regardait l'homme, pas moi.
« Je lui offrais juste un verre », grinça l'homme à côté de moi.
« Elle a dit Non. »
Un temps. L'homme hésita, mesura le mètre quatre-vingt-cinq en face de lui, et recula en levant les mains dans un geste théâtral.
« Pas de problème, mon grand. Je voulais juste être sympa. »
Il disparut dans la foule. Je restai là, mon verre toujours à la main, le souffle court.
Le grand brun s'approcha. Pas trop près. Il s'arrêta juste à côté du bar, commanda quelque chose au barman.
« Ça va ? »
Sa voix était plus douce, maintenant.
— Oui… merci.
« T'as pas besoin de me remercier. Ce genre de type, il compte sur le fait que personne va intervenir. »
Il prit son verre — une bière, je crois — et but une gorgée. Il ne me regardait pas fixement, plutôt par intermittence, comme pour ne pas me braquer.
— C'est ta première fois ici ?
Je bus une gorgée de mon cocktail avant de répondre, histoire de gagner du temps.
— Ça se voit tant que ça ?
Il rit. Un vrai rire, pas un ricanement.
« Un peu. Mais c'est pas grave. Tout le monde a une première fois. »
Il termina sa bière et posa le verre sur le comptoir.
« Viens danser. »
Ce n'était pas une question. Pas tout à fait un ordre non plus. Plutôt une main tendue, le temps d'une seconde, suspendue entre nous.
— Je… je danse pas très bien.
« Moi non plus. On sera deux à se tromper de rythme. »
Il tendit la main, paume ouverte. Je posai la mienne dedans.
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La piste de danse était bondée. Les corps collés, la lumière qui pulsait rouge puis bleu, la basse qui résonnait dans la cage thoracique. Il me guida à travers la foule sans me lâcher la main, puis s'arrêta au milieu, se tourna vers moi.
Il posa une main sur ma hanche. Juste là, une présence chaude à travers le tissu de ma robe.
L'autre main resta en l'air, m'invitant à faire de même.
— Je te mords pas, dit-il, assez fort pour couvrir la musique.
Je posai mes mains sur ses épaules. Sa peau était tiède sous la chemise. Il sentait le savon et quelque chose de plus discret — peut-être son déo, peut-être juste lui.
On commença à bouger. Lentement d'abord, un balancement awkward que le rythme finit par rattraper. Ses doigts pressaient ma hanche un peu plus fort à chaque mesure, un peu dominant.
Je levai les yeux vers lui. Il était plus grand que moi d'une tête, même avec mes talons. Dans la pénombre, ses traits se découpaient nettement — la mâchoire, l'arête du nez, la courbe de sa bouche.
Il sourit en me voyant le regarder.
« Quoi ? »
— Tu as un plau plus tard ?
« C'est une invitation ? »
Il rit, et sa main glissa de ma hanche vers le creux de mes reins, m'attirant d'un cran plus près. Pas brusquement. Juste assez pour que ma poitrine effleure sa chemise. Son souffle était chaud près de mon oreille. Je sentis mes joues s'échauffer — mais dans la pénombre rouge, ça ne se voyait pas. Ou peut-être que si. Peut-être qu'il le sentait, à la façon dont mon corps se tendait sous ses doigts.
Entre deux chansons, alors que ses lèvres frôlaient ma tempe, il murmura :
« On va ailleurs ? »
Ma gorge se serra. Mon cœur martelait mes côtes. Mais je hochai la tête, une fois, et sa main serra la mienne plus fort.
POV de Pauline— Si, tu peux. Il plongea en moi d'un coup sec, et je criai. T'es une fille qui aime se faire baiser, Pauline. Une fille qui aime être remplie. Alors tu vas jouir une deuxième fois pour moi, et après je te retourne et je te prends par derrière.Il scanda ses paroles avec des coups de bassin, chaque mot un enfoncement, chaque syllabe un coup qui me rapprochait du bord.Ses doigts retrouvèrent mon clitoris, le pressèrent, le roulèrent entre son pouce et son index. La double stimulation : ses doigts dehors, son sexe dedans me brisa. Je jouis la deuxième fois en hoquetant son nom, le corps arc-bouté, les yeux révulsés.Il retira son sexe de moi, et le vide me fit gémir. Il me tourna sur le ventre d'une poigne ferme, attrapa mes hanches, les souleva. Ma joue collait au cuir du canapé, mes genoux s'enfonçaient dans les coussins, mes bras pendaient dans le vide.Il positionna son gland à mon entrée, frotta une seconde, juste pour me faire sentir ce que j'allais perdre puis il
POV de PaulineIl jeta la chemise par terre. Ses doigts trouvèrent la boucle de sa ceinture, et il la défit en me regardant droit dans les yeux.Je me levai du canapé. Je fis un pas vers lui. Mes doigts glissèrent sur son torse, descendirent le long de cette ligne de poils, s'arrêtèrent sur la ceinture débouclée. Je tirai sur le jean, et il le laissa tomber.Son sexe tendait le coton noir de son boxer, dur, épais, une forme que je devinais et qui me faisait déjà saliver.Je mis un genou à terre.Sa main m'attrapa par les cheveux avant que ma bouche atteigne sa cible. Il me releva, me guida jusqu'au canapé, me poussa pour que je m'assoie. Il défit son boxer, et son sexe se libéra — long, épais, le gland déjà humide, une veine épaisse qui courait le long de la hampe.Il s'assit sur le canapé, les jambes écartées, et il me tira par les hanches pour que je l'enjambe.— Monte.Je me plaçai au-dessus de lui, les genoux enfoncés dans les coussins, son sexe entre nous, dressé contre mon ventr
POV de PaulineSes mains remontèrent sous ma robe, agrippèrent mes fesses, me soulevèrent à moitié. Je nouai mes jambes autour de sa taille, et il me maintint en l'air, son bassin pressé contre le mien. À travers le tissu de son pantalon, je sentais son sexe durci, la pression qu'il exerçait contre mon entrejambe encore sensible.— T'as aucune idée, murmura-t-il contre ma bouche, du mal que je me suis donné pendant ces années à ne pas te sauter devant tes parents. À sourire poliment quand tu passais en robe d'été, à parler de la pluie et du beau temps alors que j'avais qu'une envie—Il ponctua sa phrase d'une poussée du bassin qui me fit gémir.— C'était de te défoncer contre la table du dîner.— Alors fais-le.Ses doigts s'enfoncèrent dans mes cheveux, tirèrent ma tête en arrière, découvrirent ma gorge. Il mordit ma mâchoire, ma nuque, l'endroit sensible sous mon oreille où mon pouls battait à tout casser.— Oh, je vais le faire. Mais pas dans cet ascenseur de merde. Je veux du temps
POV de PaulineLa honte me brûla les joues. Mais la honte était mélangée à autre chose, à un vide entre mes cuisses qui battait déjà.— Tais-toi.— J'ai compris. Ses doigts glissèrent sous le tissu, et le contact de sa peau contre la mienne me fit cambrer. Tu veux la vérité, Pauline ? La voilà : t'as jamais voulu autre chose que ça. Que je te prenne contre un mur. Que je te traite comme pute.Il baissa mon string d'une main — un geste sec, précis — et il tomba autour de mes chevilles. Je sentis le béton froid contre mes mollets, l'air du parking sur ma peau nue, et son genou qui s'insinuait entre mes cuisses pour les écarter.— Écarte les jambes.Je les serrai plus fort. Par défi. Par réflexe.Il rit, un rire bas, sans humour, et sa main libre attrapa ma gorge. Pour me maintenir en place, pour me faire comprendre que c'était lui qui décidait.— Je vais te poser une question une seule fois. Il serra à peine, juste assez pour que ma respiration s'accélère. Tu veux que je m'arrête ?Mon












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