MasukPOV d'Amara.
L'ascenseur a sonné doucement bas le couloir. Mon cœur a sauté fort. J'étais toujours épinglé au verre. Une jambe accrochée au-dessus de l'épaule de Damien. Sa bite épaisse taquinant mon clitoris. Le sperme et ma mouille recouvraient mes cuisses. La cravate en soie maintenait toujours mes poignets serrés.
Damien a gelé pendant une demi-seconde. Puis il a souri. Sombre et méchant. Il n'a pas tiré. S'est juste pressé plus près. M'a abrité de lui-même tout en me gardant plat contre la fenêtre.
« Silencieux, » a-t-il chuchoté. Juste dans mon oreille. « Pas un son. »
Les pas sont venus plus près à l'extérieur des murs vitrés. Quelqu'un qui marchait vers la suite exécutive. Sécurité ? Nettoyeur ? Je ne savais pas. La panique s'est mélangée à ce frisson crasse dans mon ventre. N'importe qui pouvait regarder vers le haut et me voir. Les seins écrasés au verre. Le con dégoulinant. Les jambes écartées pour mon patron.
Damien a balancé ses hanches lentement. A frotté sa tête de bite de haut en bas mes plis glissants. Taquinant mon entrée. Pas de poussée. Ma cuisse gauche a commencé à trembler à nouveau. Les muscles sautaient contre lui.
« Supplie-moi, » a-t-il respiré. À peine assez fort pour entendre. « Supplie Papa de continuer à baiser sa petite salope pendant qu'on pourrait se faire attraper. »
J'ai mordu ma lèvre. J'ai essayé de rester silencieux. Mais les paroles ont glissé en un chuchotement tremblant. « S'il te plaît, Papa… n'arrête pas. Je suis ta salope. Utilise-moi. S'il te plaît. »
Il a ri bas. A poussé profondément. Un coup lisse. J'ai dû serrer ma bouche fermée pour piéger le gémissement. Il m'a baisée lentement et régulièrement contre la fenêtre. Chaque meule a rendu mes mains liées à glisser sur le verre. Le risque a rendu tout plus net. Chaque glissade. Chaque bruit mouillé. Chaque tremble dans ma jambe.
Les pas sont devenus plus forts… puis se sont évanouies. Quiconque c'était avait passé.
Damien ne s'est pas arrêté. Il a tiré. M'a tournée. M'a pliée sur le grand bureau en acajou à nouveau. Les papiers ont volé partout tandis qu'il a poussé mon torse sur le bois frais. Cul haut. Con exposé et qui dégouline.
« Écarte tes jambes plus larges, » a-t-il ordonné.
Je l'ai fait vite. Les pieds glissent à part. Il a attrapé mes cheveux avec une main. M'a tiré la tête en arrière. L'autre main s'est tendue pour un stylo noir élégant sur le bureau.
« Temps de signer le nouveau contrat, » a-t-il dit. Voix épaisse. Il a mis le stylo dans mes mains liées. A guidé mes doigts aux papiers frais. « Chaque page. Pendant que je te baise. »
Il s'est aligné et a claqué en arrière en moi. Dur. J'ai crié. Le stylo a tremblé dans ma prise en tant que plaisir a explosé. Il a établi un rythme rude. Les hanches claquant mon cul.
« Signe, » a-t-il grondé. Piquant plus profondément. « Signe tandis que tu crèmes tout sur la bite de Papa comme la salope de bureau désespérée que tu es. »
Ma main tremblait mal. J'ai griffonné mon nom sur la première page. Les lettres ont fait désordre. Chaque coup fait traîner mes seins sur le bureau. Les mamelons font mal. Ma jambe gauche tremblait fort contre le bois.
« C'est ça, » a-t-il loué. Rude. « Regarde cette jambe trembler pour moi à nouveau. Tout comme contre le verre. Ton corps sait qu'il appartient à Papa maintenant. Chaque tressaut. Chaque dégouline. Chaque gémissement. »
J'ai signé la deuxième page. Gémissant fort. « Je suis ta salope, Papa… ta petite salope crasse qui jouit si dur pour toi. »
Il m'a récompensée. S'est tendu autour et a frotté mon clitoris vite et rude. Le mélange de sa bite épaisse et ses doigts m'a poussée par-dessus vite. J'ai joui dur. Les murs se serrant. Criant. Ma cuisse a tremblé violemment. Il a continué à me baiser à travers ça.
Puis il a tiré. M'a retournée sur mon dos sur le grand bureau. A accroché mes jambes au-dessus de ses épaules. M'a pliée en moitié. Poussé en arrière profondément.
Cet angle a frappé encore plus profondément. Il a baisé avec des coups puissants courts. Les yeux verrouillés sur les miens.
« Dernière page, » a-t-il exigé. « Signe-la tandis que je te remplis. »
Je pouvais à peine maintenir le stylo. Le corps tremblant tandis qu'il m'a pionnée. Les claques mouillées remplissaient le bureau. J'ai griffonné mon nom une dernière fois. L'encre tout tremblante et bavée.
La seconde le stylo a lâché Damien s'est enterré profondément. J'ai joui avec un bas gémissement. Les pulsations chaudes ont inondé en moi. Il a lentement moulu. A trait chaque goutte tandis que mon con l'a serré.
On est restés verrouillés ensemble. Respiration dure. Lentement, il a allégé mes jambes vers le bas. A untié la soie de mes poignets. A frotté les marques rouges doucement. Puis m'a tiré pour s'asseoir sur le bord du bureau. A décollé sa veste et m'a l'a drapée sur les épaules. M'a couverte avec douceur surprenante.
Mais ses yeux ont toujours brûlé avec sa possession habituelle.
« Tu as bien fait ce soir, Amara, » a-t-il marmonné. Le pouce brossant mes lèvres gonflées. « L'accord est signé. Et tu aussi. »
Il s'est penché près. La voix est tombée bas. « Demain soir. Même heure. Ne sois pas en retard… ou la punition sera beaucoup pire. Et cette fois je ne vais pas m'arrêter même si tout le bâtiment regarde. »
Mon corps dépensé a déjà souffert pour plus. J'ai hoché la tête. La voix rauque. « Oui, Papa. »
Comme la première lumière de l'aube a touché le verre il m'a aidée à m'habiller. Mais il a gardé la cravate en soie. L'a glissée dans sa poche. Comme une promesse.
J'ai quitté le bureau sur des jambes tremblantes. Le sperme dégouline toujours bas mes cuisses. Sachant que j'étais complètement possédée.
Et je ne pouvais pas attendre la date limite suivante.
Point de vue de RaeJe ne suis pas restée longtemps par terre.Mes genoux me faisaient mal au contact du métal. Le sperme coulait le long de mes cuisses en traînées lentes et épaisses, formant une petite flaque sous moi. Les quatre hommes se déplaçaient dans le wagon avec le calme de ceux qui savent qu'ils ont toute la nuit devant eux. L'un d'eux — le maigre aux tatouages — me tendit une bouteille d'eau. Je bus. Un autre alluma une cigarette près de la fenêtre ouverte, à l'extrémité du wagon, laissant la fumée s'échapper vers la cour plongée dans l'obscurité. Personne ne se pressait.C'est presque cela qui rendait la situation pire encore.Celui qui portait une barbe fut le premier à revenir vers moi. Il glissa ses mains sous mes aisselles et me souleva pour m'installer sur l'une des longues banquettes. Il s'assit, m'attira sur ses genoux — dos à lui — et pénétra mon cul d'une poussée ferme et assurée. J'étais encore lubrifiée et dilatée par ce qui venait de se passer, mais la sensati
Point de vue de RaeLa porte latérale de la rame de métro coulissa à nouveau pour s'ouvrir, moins de dix minutes plus tard.Trois hommes entrèrent. Le premier — celui qui m'avait déjà prise — resta sur place, appuyé contre un siège, m'observant d'un regard sombre et satisfait tandis que les nouveaux venus me détaillaient. J'étais toujours debout près de la barre centrale, ma jupe relevée jusqu'à la taille ; j'étais nue du bas du dos jusqu'aux pieds, et son sperme coulait lentement le long de la face interne de ma cuisse.Aucun d'eux ne parla immédiatement. Ce n'était pas nécessaire ; la façon dont leurs regards parcouraient mon corps exposé en disait long.Le plus grand des trois nouveaux venus referma la porte et la verrouilla de l'intérieur. Il était plus large d'épaules que le premier homme, avec une carrure plus massive et une barbe courte. Le deuxième était plus mince, le regard vif, les avant-bras couverts de tatouages. Le troisième, plus silencieux et solide, retirait déjà sa c
Point de vue de RaeLe dépôt de maintenance était silencieux en cette heure matinale de 3 heures, hormis le bourdonnement sourd des éclairages de sécurité et le craquement métallique occasionnel des moteurs qui refroidissaient. Je marchais entre les rangées de rames de métro stationnées, les mains dans les poches de ma veste, le cœur battant déjà trop vite. Je savais exactement quelle rame je cherchais : la dernière, sur la voie la plus éloignée, celle dont l'éclairage intérieur était tamisé et la porte latérale déverrouillée.On m'avait dit qu'elle serait ouverte.Je montai dans la rame et refermai la porte derrière moi. L'air à l'intérieur sentait le métal, le vieux plastique et quelque chose de plus propre, mais sans jamais parvenir à effacer totalement l'odeur industrielle du dépôt. Des rangées de sièges vides s'étendaient sous la lumière blafarde des néons. Tout au fond, un homme m'attendait déjà.Il était appuyé contre l'une des barres verticales, les bras croisés. Grand, solide
Point de vue de NoraLe train finit par ralentir pour entrer en gare du terminus.Le dernier passager, assis vers l’avant, se leva et descendit dès que les portes s’ouvrirent. Pendant quelques secondes, la rame fut totalement vide, à l’exception de nous deux. L’inconnu à mes côtés se leva, saisit son manteau et posa sur moi un regard empreint de cette même intensité calme qu’il avait affichée toute la nuit.« Viens. »Je le suivis hors du train.À cette heure-ci, le quai était presque désert. Quelques personnes se dirigeaient vers les sorties sous la lumière jaune des lampadaires de la gare. L’air extérieur était plus froid que celui de la rame. Mes jambes tremblaient encore, et chaque pas me rappelait tout ce qu’il m’avait fait subir dans le train.Il ne dit rien en marchant. Il gardait simplement la main sur ma nuque, me guidant avec une assurance tranquille à travers la gare jusqu’à la rue. Nous n’allâmes pas bien loin ; juste à côté de l’entrée de la gare s’ouvrait une ruelle étro
Le point de vue de NoraLe train se vidait à chaque arrêt.Après ce qui venait de se passer, j’étais assise à ses côtés, comme dans un état second, sentant encore en moi la trace tangible de sa présence. Sa main reposait sur ma cuisse, lourde et assurée, son pouce traçant des cercles lents et distraits. Il parlait peu ; c’était inutile, car le silence entre nous avait sa propre épaisseur.Lorsque l’annonce retentit pour l’avant-dernière grande gare, la plupart des passagers restants se levèrent et descendirent. Le temps que les portes se referment, le wagon était presque entièrement vide. Seul un homme restait à l’avant, capuche relevée et casque sur les oreilles, tournant le dos.L’inconnu à mes côtés tourna enfin la tête vers moi.« Viens là. »Il n’attendit pas que je bouge de moi-même. Il tendit le bras, m’agrippa la taille et m’attira vers lui à travers le petit espace qui nous séparait, jusqu’à ce que je sois assise de profil sur ses genoux, le dos contre la vitre et les jambes
Le point de vue de NoraNous ne sommes pas restés longtemps assis à nos places.Cette fois, l’inconnu s’est assis à côté de moi plutôt qu’en face. Sa cuisse pressait la mienne, ferme et chaude. À chaque tangage du train, ce contact me rappelait ce que nous venions de faire dans l’intercirculation : la façon dont il m’avait baisée contre la vitre froide et avait joui en moi alors que la campagne sombre défilait à toute allure.Je sentais encore son sperme couler de moi, glissant contre mes sous-vêtements.Il est resté silencieux pendant plusieurs minutes. Il se contentait d’observer le reflet du wagon dans la vitre, calme, comme s’il ne venait pas de me prendre dans un lieu semi-public. Ce silence rendait l’atmosphère plus lourde. Mon corps était encore à vif ; le moindre mouvement du train faisait vibrer en moi un écho de sensations.Au bout d’un moment, il s’est penché vers moi, sa voix basse effleurant mon oreille.« On arrive sur un long tronçon. Pas d’arrêt avant près de vingt-cin
POV de LucasAu moment où Elena a ouvert la porte portant seulement une robe de soie mince. Je savais que je prendrais la femme de mon meilleur ami cette nuit-là.Je suis entré dans le penthouse. J'ai fermé la porte. Elle semblait tendue, comme si elle avait été seule pendant des jours. Il semblait
POV d'Amara.Mon corps bourdonnait toujours du bureau. Le sperme coulait bas ma cuisse. Chaud et collant. Damien m'a tiré vers le haut vite. Pas de temps pour reprendre souffle. Ses doigts se sont tordus dans mes cheveux. M'a tiré la tête en arrière aigus.J'ai haletée. Mon cuir chevelu a piqué for
POV d'Amara.Je m'agenouillais là sur le sol du bureau. Les poignets toujours serrés avec la soie. La bouche qui salivait en regardant Damien défaire sa ceinture. Sa bite a jailli libre. Épaisse. Dure. Le bout déjà brillant. Juste la voir a laissé plus d'humidité dégouliner bas mes cuisses.« Ouvre
POV d'Amara.Mes poignets restaient serrés devant avec cette soie. Chemise grande ouverte. Les mamelons raides de l'air et de tout ce qui se passait. Je continuais à sentir à quel point j'étais trempée là-bas. Chaque minuscule mouvement l'a rendu évident. Mon Dieu, c'était salissant. Mais putain si







