Home / Romance / PÉCHÉS CHUCHOTÉS / Chapitre 2: Sa pute de minuit (2)

Share

Chapitre 2: Sa pute de minuit (2)

Author: Angelic Ruin
last update publish date: 2026-05-22 04:03:55

POV d'Amara.

Mes poignets restaient serrés devant avec cette soie. Chemise grande ouverte. Les mamelons raides de l'air et de tout ce qui se passait. Je continuais à sentir à quel point j'étais trempée là-bas. Chaque minuscule mouvement l'a rendu évident. Mon Dieu, c'était salissant. Mais putain si ça ne m'excitait pas plus.

Damien s'est tenu en arrière une seconde. Juste en me regardant. Ses yeux ont parcouru lentement mon corps. Puis il est venu à nouveau derrière.

« Fais face au bureau, » a-t-il dit. Bas. Pas de conneries.

Je me suis tourné rapidement. La chaise a roulé. Il a desserré la soie juste assez pour libérer mes mains pendant un instant. Puis il a tiré mes mains en avant et enroulé la soie autour de mes deux poignets à nouveau. L'a noué bon et solide.

« Mains sur le bureau. Plat. »

J'ai appuyé dessus. Me suis penché. Mes seins ont presque jailli du soutien-gorge. Les papiers se sont froissés sous moi.

Ses paumes ont heurté mes hanches. Prise forte. Il a poussé ma jupe jusqu'à ma taille. L'air a heurté le gâchis mouillé entre mes jambes. J'ai frissonnée fort.

« Les jambes plus larges. »

J'ai glissé mes pieds à part. Cœur battant dans mes oreilles.

Sa main est venue de derrière. Les doigts ont taquiné le bord de mes culottes. Glissé droit en dessous. M'a trouvée dégoulinante. Il a fait ce bruit rude petit.

« Merde. Tu dégoulines déjà. »

Deux doigts ont glissé facilement. J'ai mordu ma lèvre. Dur. Je ne voulais pas gémir trop tôt.

Il les a déplacés lentement au début. Dedans. Dehors. Le pouce a trouvé mon clitoris et a tourné. Paresseux. Puis plus ferme. Mes hanches se sont tressautées toutes seules.

« Reste immobile, » m'a-t-il dit. Calme comme l'enfer. « Tape ces diapositives pendant que je joue avec toi. »

J'ai essayé. Je me suis tournée vers l'ordinateur portable. Les mains liées l'ont rendu maladroit comme l'enfer. Chaque enroulement de ses doigts en moi a foutu ma dactylographie. Il s'en fichait. Continué d'aller. Son autre main s'est tendue autour. M'a tiré mon soutien-gorge. L'air sur mes mamelons. Puis il en a pincé un. L'a lentement roulé.

C'est venu vite. J'étais juste là. Respiration tout tremblante. Les cuisses commencent à trembler. Il a remarqué. Ralenti juste. Me tenant sur le bord.

« Pas encore, » a-t-il marmonné. « Termine d'abord le résumé. »

J'ai laissé échapper ce petit bruit pathétique. Presque un gémissement. Mais j'ai continué à taper. Les doigts tous maladroits. Il a accéléré à nouveau. Les doigts plus profonds. Le pouce appuyant plus fort sur mon clitoris.

Puis ça s'est écrasé sur moi. J'ai haletée fort. Me suis contractée autour de sa main. Ton corporel tremblant. Des bruits mouillés partout dans la pièce silencieuse. Il ne s'est pas arrêté jusqu'à ce que je l'aie monté tout du long. Puis je me suis un peu effondrée sur le bureau.

Il a retiré ses doigts. Je les ai levés à ma bouche.

« Nettoie. »

J'ai ouvert. Sucé. J'ai goûté moi-même. Visage brûlant chaud.

« Debout maintenant. »

Mes jambes se sentaient comme de la gelée. Je me suis levée. Jupe toujours enroulée. Chemise et soutien-gorge inutiles. Damien m'a lentement regardée tourner. Yeux prenant tout. Puis il a cliqué sur le devant de mon soutien-gorge. Les seins se sont répandus librement.

Il s'est penché. A sucé un mamelon fort. La langue rugueuse. J'ai gémi et poussé vers lui sans penser.

Quand il s'est levé, il a attrapé mes culottes. Les a tirées bas mes jambes. Je suis sorti. Nu maintenant de la taille vers le bas. Talons et la soie sur mes poignets. C'est tout.

« Assieds-toi au bord du bureau. »

J'ai sauté. Bois froid sur mon cul. Il a poussé mes genoux à part. Marché entre. Toujours habillé. J'étais essentiellement nu. Les doigts à nouveau entre mes jambes. Étalant l'humidité.

« Regarde-moi. »

J'ai rencontré ses yeux. Il a poussé deux doigts à nouveau. A ajouté un tiers. M'a étiré. Le pouce régulier sur mon clitoris. Cercles.

« Dis-moi. »

« Si plein, » ai-je respiré. La voix tout tremblante. « Ça se sent vraiment bon. S'il te plaît n'arrête pas. »

Il a donné ce petit sourire sombre. « Viens sur mes doigts. Juste ici. Puis on continue. »

Plus vite maintenant. J'ai basculé contre sa main. Silk rubbing my wrists. Les seins sautent. Le gâchis partout sur ses doigts et le bureau.

Le suivant a frappé encore plus fort. J'ai crié. Les cuisses ont serré son bras. Tremblant mal. Il a continué lentement. Le traînant jusqu'à ce que je sois juste assis là haletant.

Enfin, il a retiré. S'est essuyé les doigts sur ma cuisse. A attrapé mon menton. M'a fait regarder vers le haut.

« Bon, » a-t-il dit. Voix rauque. « Mais on n'a nulle part près de fini. »

Il a tiré la soie. M'a tiré plus près.

« À genoux, Amara. Montre-moi ce que cette bouche peut faire. »

Le cœur qui s'accélère à nouveau déjà. J'ai glissé au large. Tombé en bas. Les mains liées. Reposé sur mes cuisses.

Damien s'est penché vers le bas. Affamé. A défait sa

ceinture lentement. Son apparence forte dans le bureau vide.

« Ouvre. »

Je l'ai fait.

Il restait encore des heures à la nuit. Et je savais déjà que je les voulais toutes.

Continue to read this book for free
Scan code to download App
Comments (1)
goodnovel comment avatar
E. Vale
Damien est tellement un taquineuuur ! Et Amara est tout aussi attirée par lui qu'il l'est par elle, mais comment ?!
VIEW ALL COMMENTS

Latest chapter

  • PÉCHÉS CHUCHOTÉS   Chapitre 57 - Utilisé jusqu'à

    Point de vue de RaeJe ne suis pas restée longtemps par terre.Mes genoux me faisaient mal au contact du métal. Le sperme coulait le long de mes cuisses en traînées lentes et épaisses, formant une petite flaque sous moi. Les quatre hommes se déplaçaient dans le wagon avec le calme de ceux qui savent qu'ils ont toute la nuit devant eux. L'un d'eux — le maigre aux tatouages — me tendit une bouteille d'eau. Je bus. Un autre alluma une cigarette près de la fenêtre ouverte, à l'extrémité du wagon, laissant la fumée s'échapper vers la cour plongée dans l'obscurité. Personne ne se pressait.C'est presque cela qui rendait la situation pire encore.Celui qui portait une barbe fut le premier à revenir vers moi. Il glissa ses mains sous mes aisselles et me souleva pour m'installer sur l'une des longues banquettes. Il s'assit, m'attira sur ses genoux — dos à lui — et pénétra mon cul d'une poussée ferme et assurée. J'étais encore lubrifiée et dilatée par ce qui venait de se passer, mais la sensati

  • PÉCHÉS CHUCHOTÉS   Chapitre 56 – Quatre corps

    Point de vue de RaeLa porte latérale de la rame de métro coulissa à nouveau pour s'ouvrir, moins de dix minutes plus tard.Trois hommes entrèrent. Le premier — celui qui m'avait déjà prise — resta sur place, appuyé contre un siège, m'observant d'un regard sombre et satisfait tandis que les nouveaux venus me détaillaient. J'étais toujours debout près de la barre centrale, ma jupe relevée jusqu'à la taille ; j'étais nue du bas du dos jusqu'aux pieds, et son sperme coulait lentement le long de la face interne de ma cuisse.Aucun d'eux ne parla immédiatement. Ce n'était pas nécessaire ; la façon dont leurs regards parcouraient mon corps exposé en disait long.Le plus grand des trois nouveaux venus referma la porte et la verrouilla de l'intérieur. Il était plus large d'épaules que le premier homme, avec une carrure plus massive et une barbe courte. Le deuxième était plus mince, le regard vif, les avant-bras couverts de tatouages. Le troisième, plus silencieux et solide, retirait déjà sa c

  • PÉCHÉS CHUCHOTÉS   Chapitre 55 – Wagon de métro hors service ; dépôt à 3 heures du matin

    Point de vue de RaeLe dépôt de maintenance était silencieux en cette heure matinale de 3 heures, hormis le bourdonnement sourd des éclairages de sécurité et le craquement métallique occasionnel des moteurs qui refroidissaient. Je marchais entre les rangées de rames de métro stationnées, les mains dans les poches de ma veste, le cœur battant déjà trop vite. Je savais exactement quelle rame je cherchais : la dernière, sur la voie la plus éloignée, celle dont l'éclairage intérieur était tamisé et la porte latérale déverrouillée.On m'avait dit qu'elle serait ouverte.Je montai dans la rame et refermai la porte derrière moi. L'air à l'intérieur sentait le métal, le vieux plastique et quelque chose de plus propre, mais sans jamais parvenir à effacer totalement l'odeur industrielle du dépôt. Des rangées de sièges vides s'étendaient sous la lumière blafarde des néons. Tout au fond, un homme m'attendait déjà.Il était appuyé contre l'une des barres verticales, les bras croisés. Grand, solide

  • PÉCHÉS CHUCHOTÉS   Chapitre 54 – Le terminus

    Point de vue de NoraLe train finit par ralentir pour entrer en gare du terminus.Le dernier passager, assis vers l’avant, se leva et descendit dès que les portes s’ouvrirent. Pendant quelques secondes, la rame fut totalement vide, à l’exception de nous deux. L’inconnu à mes côtés se leva, saisit son manteau et posa sur moi un regard empreint de cette même intensité calme qu’il avait affichée toute la nuit.« Viens. »Je le suivis hors du train.À cette heure-ci, le quai était presque désert. Quelques personnes se dirigeaient vers les sorties sous la lumière jaune des lampadaires de la gare. L’air extérieur était plus froid que celui de la rame. Mes jambes tremblaient encore, et chaque pas me rappelait tout ce qu’il m’avait fait subir dans le train.Il ne dit rien en marchant. Il gardait simplement la main sur ma nuque, me guidant avec une assurance tranquille à travers la gare jusqu’à la rue. Nous n’allâmes pas bien loin ; juste à côté de l’entrée de la gare s’ouvrait une ruelle étro

  • PÉCHÉS CHUCHOTÉS   Chapitre 53 – Dernières stations

    Le point de vue de NoraLe train se vidait à chaque arrêt.Après ce qui venait de se passer, j’étais assise à ses côtés, comme dans un état second, sentant encore en moi la trace tangible de sa présence. Sa main reposait sur ma cuisse, lourde et assurée, son pouce traçant des cercles lents et distraits. Il parlait peu ; c’était inutile, car le silence entre nous avait sa propre épaisseur.Lorsque l’annonce retentit pour l’avant-dernière grande gare, la plupart des passagers restants se levèrent et descendirent. Le temps que les portes se referment, le wagon était presque entièrement vide. Seul un homme restait à l’avant, capuche relevée et casque sur les oreilles, tournant le dos.L’inconnu à mes côtés tourna enfin la tête vers moi.« Viens là. »Il n’attendit pas que je bouge de moi-même. Il tendit le bras, m’agrippa la taille et m’attira vers lui à travers le petit espace qui nous séparait, jusqu’à ce que je sois assise de profil sur ses genoux, le dos contre la vitre et les jambes

  • PÉCHÉS CHUCHOTÉS   Chapitre 52 – Contre la vitre

    Le point de vue de NoraNous ne sommes pas restés longtemps assis à nos places.Cette fois, l’inconnu s’est assis à côté de moi plutôt qu’en face. Sa cuisse pressait la mienne, ferme et chaude. À chaque tangage du train, ce contact me rappelait ce que nous venions de faire dans l’intercirculation : la façon dont il m’avait baisée contre la vitre froide et avait joui en moi alors que la campagne sombre défilait à toute allure.Je sentais encore son sperme couler de moi, glissant contre mes sous-vêtements.Il est resté silencieux pendant plusieurs minutes. Il se contentait d’observer le reflet du wagon dans la vitre, calme, comme s’il ne venait pas de me prendre dans un lieu semi-public. Ce silence rendait l’atmosphère plus lourde. Mon corps était encore à vif ; le moindre mouvement du train faisait vibrer en moi un écho de sensations.Au bout d’un moment, il s’est penché vers moi, sa voix basse effleurant mon oreille.« On arrive sur un long tronçon. Pas d’arrêt avant près de vingt-cin

  • PÉCHÉS CHUCHOTÉS   Chapitre 6: GÂCHER LA FEMME DE MON MEILLEUR AMI.

    POV de LucasAu moment où Elena a ouvert la porte portant seulement une robe de soie mince. Je savais que je prendrais la femme de mon meilleur ami cette nuit-là.Je suis entré dans le penthouse. J'ai fermé la porte. Elle semblait tendue, comme si elle avait été seule pendant des jours. Il semblait

  • PÉCHÉS CHUCHOTÉS   Chapitre 5: Sa pute de minuit (5). Signé et possédé.

    POV d'Amara.L'ascenseur a sonné doucement bas le couloir. Mon cœur a sauté fort. J'étais toujours épinglé au verre. Une jambe accrochée au-dessus de l'épaule de Damien. Sa bite épaisse taquinant mon clitoris. Le sperme et ma mouille recouvraient mes cuisses. La cravate en soie maintenait toujours

  • PÉCHÉS CHUCHOTÉS   Chapitre 3: Sa pure de minuit (3). Courbée sur le bureau

    POV d'Amara.Je m'agenouillais là sur le sol du bureau. Les poignets toujours serrés avec la soie. La bouche qui salivait en regardant Damien défaire sa ceinture. Sa bite a jailli libre. Épaisse. Dure. Le bout déjà brillant. Juste la voir a laissé plus d'humidité dégouliner bas mes cuisses.« Ouvre

  • PÉCHÉS CHUCHOTÉS   Chapitre 4: Sa pute de minuit (4).

    POV d'Amara.Mon corps bourdonnait toujours du bureau. Le sperme coulait bas ma cuisse. Chaud et collant. Damien m'a tiré vers le haut vite. Pas de temps pour reprendre souffle. Ses doigts se sont tordus dans mes cheveux. M'a tiré la tête en arrière aigus.J'ai haletée. Mon cuir chevelu a piqué for

More Chapters
Explore and read good novels for free
Free access to a vast number of good novels on GoodNovel app. Download the books you like and read anywhere & anytime.
Read books for free on the app
SCAN CODE TO READ ON APP
DMCA.com Protection Status