LOGIN— Oui, ma chérie. Je descends juste de la chambre de Roselle. J'ai fait comme tu le souhaitais. Elle va travailler au club à partir de ce soir. Assure-toi de trouver des hommes pour la violer sans pitié. Elle le mérite, elle va payer pour les péchés de sa mère !
Dit Mégane, sa voix dégoulinant de malveillance.
Camila ricana. — Fais-moi confiance, maman, j'ai tout préparé, dit-elle.
Mégane sourit cruellement.
— C'est bien. Je dois aller à l'entreprise maintenant. Assure-toi que cette chose inutile fasse toutes les corvées, ordonna Mégane.
— Oui, maman, fais-moi confiance, ricana Camila.
Mégane déposa un léger baiser sur le front de Camila.
— Tu es la véritable héritière de cette maison, de la fortune de ton défunt père, et personne ne peut te la prendre. Tu es une vraie Monfort, assura Mégane.
— Oui, maman, je sais. Cette Roselle inutile n'est rien qu'une enfant illégitime, dit Camila.
— Bien, dit Mégane avant de sortir.
Son chauffeur l'attendait déjà dehors à côté de la voiture. Elle monta et il démarra.
MANOIR DE MAGNUS VINTER ❤🔥
Le manoir de Magnus était un intérieur spacieux au décor moderne et élégant. Les murs étaient ornés d'œuvres d'art abstraites qui semblaient pulser d'énergie, et les sols étaient faits de marbre poli qui réfléchissait la lumière comme un étang calme. Un lustre pendait du plafond, projetant une lueur chaude dans la pièce comme une douce brise estivale. Le parfum des fleurs fraîches flottait dans l'air.
Il y avait environ quatre serviteurs, tous masculins. Ils étaient tous occupés à nettoyer et à dresser la table de la salle à manger pour le petit-déjeuner.
En parcourant le manoir, le léger grincement des sols sous les pieds semblait résonner à travers les murs. Les murs étaient ornés d'œuvres d'art inestimables, chaque pièce soigneusement sélectionnée pour créer une sensation de luxe et de sophistication. Les sols étaient recouverts de tapis moelleux qui ressemblaient à de la soie sous les pieds, doux et accueillants.
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CHAMBRE DE MAGNUS
La chambre de Magnus était une leçon de design moderne, avec des lignes épurées et un décor minimaliste. La pièce était dominée par un immense lit, avec un cadre en bois robuste et des draps blancs impeccables qui semblaient briller dans la faible lumière. Les murs étaient peints d'un gris profond et riche et de noir qui semblaient absorber la lumière autour d'eux. Tout était dans ses couleurs préférées : blanc, gris et noir. Les sols étaient recouverts d'un tapis moelleux qui ressemblait à de la soie sous les pieds. Le parfum du cuir et du cirage pour bois flottait dans l'air, se mêlant à la légère odeur de l'eau de Cologne de Magnus.
Magnus lui-même était assis au bord de son lit. Il était une vision de perfection masculine, une mâchoire ciselée, avec des yeux sombres qui semblaient s'enfoncer dans l'âme comme deux trous noirs. Son physique sculpté ondulait de muscles sous ses vêtements, et ses cheveux sombres étaient parfaitement coiffés, pas une seule mèche ne dépassait.
Son téléphone vibra avec un appel entrant. Sur l'écran s'affichait « Grand-mère Problème ».
Magnus laissa échapper un soupir de frustration. Sa grand-mère était vieille mais encore forte et exigeante. Elle réclamait toujours des arrière-petits-enfants, et Magnus avait toujours peur et était frustré quand elle appelait.
Il répondit, mettant le téléphone en haut-parleur.
— N’aie pas peur, petite grenouille !Mégane s’approcha, le fer chaud à la main. Elle attrapa Roselle et déchira violemment sa robe. Camila s’approcha et aida à maintenir les mains de Roselle, clouant son corps au sol. Le dos de Roselle était nu. Les marques sur son dos étaient innombrables, mais Mégane n’en avait cure. Elle appuya le fer chaud sur le dos de Roselle. Sa peau brûla.— Arrrrrrrrrrrrrrgh !Roselle hurla de douleur.Mégane se releva, les yeux pétillant de joie. Camila eut un rictus.— La prochaine fois, tu réfléchiras aux conséquences avant de me désobéir ! dit Mégane avec colère. Elle se tourna vers Camila.— Occupe-toi du reste ! dit-elle avant de sortir du manoir et de monter dans sa voiture.Camila rit.— La prochaine fois, tu réfléchiras à tes actes. Ce n’est qu’un petit aperçu. Je ne peux pas rester à la maison avec une feignasse pareille, non, affreuse sorcière ! Je dois retrouver mes amies. Débrouille-toi avec ta douleur. Camila ricana et sortit, laissant Roselle
Le cœur de Roselle s’emballa un peu. Elle se retourna vers lui.— Qu’est-ce que vous voulez dire ? demanda-t-elle d’une voix à peine plus forte qu’un souffle.Magnus sourit.— Tu le sauras bientôt, tentatrice. D’ici là, prends soin de toi.Roselle essaya de chasser cette pensée, mais ses mots ressemblaient davantage à une promesse. Elle marcha vers la porte, l’ouvrit et sortit en courant jusqu’à être hors du manoir. Elle ne regarda jamais en arrière.*MANOIR MONFORTRoselle entra, les yeux fixés sur le sol, essayant de se reprendre. Quand elle pénétra dans la pièce, elle vit Mégane assise sur le canapé, le visage tordu par la colère.Camila, qui se tenait à côté de Mégane, lança à Roselle un regard venimeux. Elles l’avaient visiblement attendue.— Eh bien, eh bien, eh bien. Regardez qui a enfin décidé de se montrer, dit Camila, la voix pleine de malveillance.Roselle avait déjà les larmes aux yeux. Elle savait qu’elle avait des ennuis. Elle s’approcha de Mégane, le corps tremblant de
La poigne de Magnus était douce, mais ferme. Il ne semblait pas vouloir la lâcher. Roselle baissa les yeux vers le sol, et sentit sa respiration se bloquer dans sa gorge. Elle était prisonnière de ce magnifique milliardaire, car sa chambre respirait le luxe et la richesse, et elle comprit qu’il était sans doute milliardaire, ou plus encore.— Hé, ce n’est pas grave. Je ne te ferai pas de mal, dit Magnus doucement, d’une voix basse et apaisante.Le cœur de Roselle s’emballa un peu à ces mots. Elle voulait le croire, mais elle n’en savait rien. Elle ne le connaissait même pas. Elle garda le visage tourné, espérant qu’il comprendrait le message et la libérerait. Mais Magnus resserra son étreinte, entremêlant ses doigts aux siens. Elle sentit son regard intense sur son visage, qui descendit le long de son corps. Elle déglutit nerveusement.Ses yeux s’agrandirent encore davantage quand Magnus lui saisit doucement le menton, ses doigts suivant la courbe de sa mâchoire.— Qu’est-ce que… vous
Roselle se mit à pleurer comme un bébé, ce qui fit rire Magnus, amusé.Il haussa un sourcil.— Te kidnapper ? Je ne ferais jamais ça, à moins d’être trahi, marmonna-t-il.Soudain, Roselle se souvint de quelque chose. Elle revit la scène : elle était au club, un homme la poursuivait, elle avait couru… et alors… elle se rappela avoir attrapé quelqu’un et l’avoir embrassé pour échapper à l’homme qui la suivait.Son visage devint écarlate quand elle comprit que c’était Magnus qu’elle avait embrassé.— C’est vous que j’ai embrassé, dit-elle d’une voix à peine plus forte qu’un souffle.Magnus sourit.— Oui. Tu avais probablement des ennuis, dit-il.Le visage de Roselle brûlait de honte. Elle détourna le regard.— Je… ce n’était pas mon intention de vous embrasser. Je… j’essayais seulement de fuir, murmura-t-elle d’une voix à peine audible.L’expression de Magnus s’adoucit légèrement. Il sourit, trouvant sa timidité adorable. Roselle ne pouvait pas le regarder. Elle se sentait humiliée et ti
Eric lui donna une nouvelle claque, plus forte cette fois, puis la jeta sur le lit.Camila se mordit la lèvre, le souffle court, attendant la suite avec impatience.— Écarte bien ton trou pour moi, vicieuse. Écarte tout.Eric donna l’ordre et Camila obéit comme une fille sans aucune honte. Quand il s’agissait de sexe, elle devenait une petite chienne obéissante, incapable de contrôler ses pulsions. Seul Eric savait comment la satisfaire pleinement.Il déboutonna sa chemise, baissa son pantalon et son boxer, puis monta sur le lit. Il saisit le sein droit de Camila et le serra fermement avant d’y poser sa bouche. Il suça, mordilla et taquina le téton avec avidité.— Ohh… oh oui ! Oui… Eric… Putain !Camila gémissait sans retenue tandis qu’Eric rendait hommage à sa poitrine.Il passa ensuite à son sein gauche et fit exactement la même chose.Les gémissements de Camila emplissaient la chambre.— Bon sang, Camila, tes cris vont finir par me percer les tympans, la taquina Eric.Elle leva le
Camila ne put retenir le gémissement qui lui échappa. Elle adorait quand Eric se montrait aussi cru et provocant avec elle. Cela l’excitait encore plus. Mais il n’y avait rien de plus entre eux que du sexe pur. Son cœur, lui, était tourné vers Magnus, son crush d’enfance.— Putain, Eric, dépêche-toi… Je suis brûlante, mon Dieu !Elle gémit tout en caressant son sein droit d’une main, laissant échapper de nouveaux soupirs de plaisir.Elle monta l’escalier et se dirigea vers sa chambre. CHAMBRE DE CAMILA ••Camila entra et referma la porte derrière elle. Elle se rendit directement dans la salle de bain. L’instant d’après, le bruit de l’eau qui jaillissait de la douche emplit la pièce, mêlé à ses gémissements. Elle ne pouvait plus attendre qu’Eric arrive. Elle avait besoin de quelque chose en elle, tout de suite.Quelques minutes plus tard, elle sortit de la douche, ruisselante. L’eau coulait encore de ses cheveux et glissait sur son corps entièrement nu.Ses cheveux mouillés étaient en







