Share

2

Author: Plume d'Emma
last update publish date: 2026-11-01 19:06:47

— Madame, qu'est-ce que vous voulez dire ? demanda-t-elle, essayant de garder sa voix stable.

Mégane lui lança un regard mortel.

— J'ai arrangé pour que tu commences à travailler au club, dit Mégane d'une voix ferme. — Tu serviras des boissons et… divertiras les clients.

Les yeux de Roselle s'écarquillèrent d'horreur.

— Non, dit-elle en secouant la tête. — Je ne ferai pas ça, je vous en supplie, maman. Implora-t-elle, les yeux larmoyants.

Mégane lui donna une autre gifle sur la joue droite, son visage tordu de colère.

— N'ose pas m'appeler comme ça ! Tu feras exactement ce que je dis. Tu vas commencer à travailler au club ce soir. Et ne pense même pas à essayer de t'en sortir. J'ai déjà parlé au propriétaire, et il t'attend !! cracha Mégane.

Roselle sentit une vague de peur la submerger. Elle savait que le club était un endroit où les femmes étaient souvent maltraitées et forcées à coucher avec des hommes ou probablement vendues à des hommes riches en échange d'argent. Il valait mieux être maltraitée par Mégane que de travailler au club. Elle ne voulait pas y travailler, mais elle savait que Mégane était tout à fait sérieuse. Mégane ferait en sorte qu'elle obéisse.

— Je vous en supplie, supplia Roselle, essayant de raisonner Mégane. — Je ne peux pas faire autre chose ? N'importe quoi d'autre ? Dit-elle en pleurant.

L'expression de Mégane ne changea pas.

— Non ! Tu feras ce que je t'ai dit de faire. Je ferai en sorte que tu travailles au club, et c'est définitif !

Roselle sanglota, des larmes coulaient sur son visage. Elle savait qu'elle était piégée et qu'elle n'avait aucune issue. Elle n'était qu'une pauvre orpheline misérable et sans abri qui n'avait rien. Elle ne pouvait pas penser à s'enfuir car elle dormirait dans la rue le ventre vide. Il valait mieux qu'elle reste et mange les restes plutôt que d'être sans abri et affamée dans la rue.

— Tu vas le faire, ou tu veux que je te batte comme je le fais toujours ? Tu sais comment je fais.

Mégane ricana, sa voix dégoulinant de haine.

Roselle secoua violemment la tête de peur. Elle ne voulait pas que Mégane la maltraite comme elle le faisait toujours. Mégane utilisait toujours un fer chaud pour presser le dos de Roselle quand elle était furieuse, et Roselle ne voulait pas de ça. Elle avait déjà beaucoup de cicatrices sur le dos.

— Je ferai ce que vous voulez, madame, je vous en supplie, ne me faites pas de mal. Supplia Roselle, ses yeux écarquillés de peur et d'horreur.

Mégane ricana, son visage tordu en un sourire cruel.

— Bien, je savais que tu verrais les choses à ma façon. Tu n'as pas le choix, laide ! Cracha-t-elle.

Elle se tourna et sortit de la pièce, claquant la porte derrière elle, laissant Roselle vaincue.

Roselle s'effondra par terre et serra ses genoux contre elle, des larmes coulaient sur son visage et elle tremblait à chaque sanglot.

— J'ai tellement… peur, je ne veux pas travailler au club. Sanglota-t-elle.

*

EN BAS

Mégane descendit les escaliers, son regard croisa celui de sa fille.

— Hé, Camila ! Appela-t-elle en s'approchant de Camila qui était assise sur un canapé, occupée avec son téléphone.

Elle sourit et lui fit une bise.

Camila était une belle fille, pulpeuse, avec des yeux sombres perçants et des traits qui pouvaient tenter n'importe quel homme. C'était une fille arrogante et fière, utilisant sa beauté pour manipuler. Ce n'est pas tout, c'était aussi une obsédée sexuelle.

— Bonjour, maman, sourit Camila.

Continue to read this book for free
Scan code to download App

Latest chapter

  • SOUMISE A LUI   18

    — N’aie pas peur, petite grenouille !Mégane s’approcha, le fer chaud à la main. Elle attrapa Roselle et déchira violemment sa robe. Camila s’approcha et aida à maintenir les mains de Roselle, clouant son corps au sol. Le dos de Roselle était nu. Les marques sur son dos étaient innombrables, mais Mégane n’en avait cure. Elle appuya le fer chaud sur le dos de Roselle. Sa peau brûla.— Arrrrrrrrrrrrrrgh !Roselle hurla de douleur.Mégane se releva, les yeux pétillant de joie. Camila eut un rictus.— La prochaine fois, tu réfléchiras aux conséquences avant de me désobéir ! dit Mégane avec colère. Elle se tourna vers Camila.— Occupe-toi du reste ! dit-elle avant de sortir du manoir et de monter dans sa voiture.Camila rit.— La prochaine fois, tu réfléchiras à tes actes. Ce n’est qu’un petit aperçu. Je ne peux pas rester à la maison avec une feignasse pareille, non, affreuse sorcière ! Je dois retrouver mes amies. Débrouille-toi avec ta douleur. Camila ricana et sortit, laissant Roselle

  • SOUMISE A LUI   17

    Le cœur de Roselle s’emballa un peu. Elle se retourna vers lui.— Qu’est-ce que vous voulez dire ? demanda-t-elle d’une voix à peine plus forte qu’un souffle.Magnus sourit.— Tu le sauras bientôt, tentatrice. D’ici là, prends soin de toi.Roselle essaya de chasser cette pensée, mais ses mots ressemblaient davantage à une promesse. Elle marcha vers la porte, l’ouvrit et sortit en courant jusqu’à être hors du manoir. Elle ne regarda jamais en arrière.*MANOIR MONFORTRoselle entra, les yeux fixés sur le sol, essayant de se reprendre. Quand elle pénétra dans la pièce, elle vit Mégane assise sur le canapé, le visage tordu par la colère.Camila, qui se tenait à côté de Mégane, lança à Roselle un regard venimeux. Elles l’avaient visiblement attendue.— Eh bien, eh bien, eh bien. Regardez qui a enfin décidé de se montrer, dit Camila, la voix pleine de malveillance.Roselle avait déjà les larmes aux yeux. Elle savait qu’elle avait des ennuis. Elle s’approcha de Mégane, le corps tremblant de

  • SOUMISE A LUI   16

    La poigne de Magnus était douce, mais ferme. Il ne semblait pas vouloir la lâcher. Roselle baissa les yeux vers le sol, et sentit sa respiration se bloquer dans sa gorge. Elle était prisonnière de ce magnifique milliardaire, car sa chambre respirait le luxe et la richesse, et elle comprit qu’il était sans doute milliardaire, ou plus encore.— Hé, ce n’est pas grave. Je ne te ferai pas de mal, dit Magnus doucement, d’une voix basse et apaisante.Le cœur de Roselle s’emballa un peu à ces mots. Elle voulait le croire, mais elle n’en savait rien. Elle ne le connaissait même pas. Elle garda le visage tourné, espérant qu’il comprendrait le message et la libérerait. Mais Magnus resserra son étreinte, entremêlant ses doigts aux siens. Elle sentit son regard intense sur son visage, qui descendit le long de son corps. Elle déglutit nerveusement.Ses yeux s’agrandirent encore davantage quand Magnus lui saisit doucement le menton, ses doigts suivant la courbe de sa mâchoire.— Qu’est-ce que… vous

  • SOUMISE A LUI   15

    Roselle se mit à pleurer comme un bébé, ce qui fit rire Magnus, amusé.Il haussa un sourcil.— Te kidnapper ? Je ne ferais jamais ça, à moins d’être trahi, marmonna-t-il.Soudain, Roselle se souvint de quelque chose. Elle revit la scène : elle était au club, un homme la poursuivait, elle avait couru… et alors… elle se rappela avoir attrapé quelqu’un et l’avoir embrassé pour échapper à l’homme qui la suivait.Son visage devint écarlate quand elle comprit que c’était Magnus qu’elle avait embrassé.— C’est vous que j’ai embrassé, dit-elle d’une voix à peine plus forte qu’un souffle.Magnus sourit.— Oui. Tu avais probablement des ennuis, dit-il.Le visage de Roselle brûlait de honte. Elle détourna le regard.— Je… ce n’était pas mon intention de vous embrasser. Je… j’essayais seulement de fuir, murmura-t-elle d’une voix à peine audible.L’expression de Magnus s’adoucit légèrement. Il sourit, trouvant sa timidité adorable. Roselle ne pouvait pas le regarder. Elle se sentait humiliée et ti

  • SOUMISE A LUI   14

    Eric lui donna une nouvelle claque, plus forte cette fois, puis la jeta sur le lit.Camila se mordit la lèvre, le souffle court, attendant la suite avec impatience.— Écarte bien ton trou pour moi, vicieuse. Écarte tout.Eric donna l’ordre et Camila obéit comme une fille sans aucune honte. Quand il s’agissait de sexe, elle devenait une petite chienne obéissante, incapable de contrôler ses pulsions. Seul Eric savait comment la satisfaire pleinement.Il déboutonna sa chemise, baissa son pantalon et son boxer, puis monta sur le lit. Il saisit le sein droit de Camila et le serra fermement avant d’y poser sa bouche. Il suça, mordilla et taquina le téton avec avidité.— Ohh… oh oui ! Oui… Eric… Putain !Camila gémissait sans retenue tandis qu’Eric rendait hommage à sa poitrine.Il passa ensuite à son sein gauche et fit exactement la même chose.Les gémissements de Camila emplissaient la chambre.— Bon sang, Camila, tes cris vont finir par me percer les tympans, la taquina Eric.Elle leva le

  • SOUMISE A LUI   13

    Camila ne put retenir le gémissement qui lui échappa. Elle adorait quand Eric se montrait aussi cru et provocant avec elle. Cela l’excitait encore plus. Mais il n’y avait rien de plus entre eux que du sexe pur. Son cœur, lui, était tourné vers Magnus, son crush d’enfance.— Putain, Eric, dépêche-toi… Je suis brûlante, mon Dieu !Elle gémit tout en caressant son sein droit d’une main, laissant échapper de nouveaux soupirs de plaisir.Elle monta l’escalier et se dirigea vers sa chambre. CHAMBRE DE CAMILA ••Camila entra et referma la porte derrière elle. Elle se rendit directement dans la salle de bain. L’instant d’après, le bruit de l’eau qui jaillissait de la douche emplit la pièce, mêlé à ses gémissements. Elle ne pouvait plus attendre qu’Eric arrive. Elle avait besoin de quelque chose en elle, tout de suite.Quelques minutes plus tard, elle sortit de la douche, ruisselante. L’eau coulait encore de ses cheveux et glissait sur son corps entièrement nu.Ses cheveux mouillés étaient en

More Chapters
Explore and read good novels for free
Free access to a vast number of good novels on GoodNovel app. Download the books you like and read anywhere & anytime.
Read books for free on the app
SCAN CODE TO READ ON APP
DMCA.com Protection Status