Home / Romance / SPICY HOT 5 / Chapitre 74 : La menace d'Elena

Share

Chapitre 74 : La menace d'Elena

Author: Déesse
last update Petsa ng paglalathala: 2026-10-24 08:08:00

Elle

Je suis dans la cuisine. L'après-midi décline, la lumière dorée entre par la fenêtre, elle dessine des losanges sur le carrelage, elle réchauffe le bois de la table, elle fait briller la théière posée sur l'évier. Je prépare le dîner. Je coupe des légumes, lentement, avec application, mes mains sont devenues habiles, mes doigts connaissent les gestes, ils ne tremblent plus quand je tiens un couteau, ils ne se coupent plus, ils sont sûrs, précis, ils font ce que je leur
Patuloy na basahin ang aklat na ito nang libre
I-scan ang code upang i-download ang App
Locked Chapter

Pinakabagong kabanata

  • SPICY HOT 5   Chapitre 75 : La menace d'Elena 2

    Elle avance encore. Le couteau brille. Elle est à deux pas de moi, un pas, et je sens l'odeur de son parfum, cette odeur sucrée, écœurante, cette odeur de fleurs mortes, cette odeur qui me donne la nausée, qui me monte à la gorge, qui me fait vaciller. — Tu sais ce qu'il m'a dit ? demande-t-elle. Il m'a dit qu'il m'aimait. Il m'a dit qu'il m'aimerait toujours. Il m'a dit que je serais la seule. Il m'a dit des choses qu'il ne t'a jamais dites. Des choses que tu ne sauras jamais. Des choses qui sont à moi. Et puis tu es arrivée. Toi et tes grands yeux, toi et ta peau fragile, toi et ton ventre qui pousse. Il m'a oubliée. Il m'a jetée. Comme une chose sale. Comme une chose dont on n'a plus besoin. Comme un vieux jouet qu'on jette à la poubelle. — Je suis désolée. — Désolée ? Désolée ? Tu n'as pas le droit d'être désolée. Tu n'as pas le droit d'être triste. Tu n'as pas le droit de me regarder avec ces yeux de chien battu. Tu n

  • SPICY HOT 5   Chapitre 74 : La menace d'Elena

    ElleJe suis dans la cuisine. L'après-midi décline, la lumière dorée entre par la fenêtre, elle dessine des losanges sur le carrelage, elle réchauffe le bois de la table, elle fait briller la théière posée sur l'évier. Je prépare le dîner. Je coupe des légumes, lentement, avec application, mes mains sont devenues habiles, mes doigts connaissent les gestes, ils ne tremblent plus quand je tiens un couteau, ils ne se coupent plus, ils sont sûrs, précis, ils font ce que je leur demande. Le bébé bouge dans mon ventre, de petits coups, des bulles, des frémissements, et je pose ma main sur cette rondeur, je caresse, je murmure, je parle toute seule, je dis des bêtises, je dis des choses que je ne dirais à personne d'autre.Je crois que c'est lui, je crois qu'il rentre plus tôt, j'entends la porte, j'entends des pas, et je me retourne avec un sourire, un mot tendre déjà sur les lèvres, mon cœur qui fait un bond dans ma poitrine comme chaque fois que je l'entends

  • SPICY HOT 5   Chapitre 73 : Les nuits de grossesse 3

    Je ne réponds pas tout de suite. Je pose ma main sur sa joue, je caresse sa mâchoire, je regarde ses yeux, ce mélange de douleur et d'espoir, cette peur qu'il a de moi, de mon jugement, de mon amour, cette peur qui est si étrange, si nouvelle, si bouleversante, parce que c'est lui qui avait peur avant, c'est lui qui me faisait peur, et maintenant c'est lui qui a peur de moi, c'est lui qui tremble, c'est lui qui attend.— Je ne sais pas, dis-je. Je ne sais pas comment on peut aimer un homme comme toi. Mais je t'aime. Ce n'est pas une question. Ce n'est pas un choix. C'est là. C'est comme ça. Je t'aime et je ne peux pas faire autrement. Je t'aime et je ne veux pas faire autrement. Je t'aime et c'est tout. C'est tout ce que je sais. C'est tout ce que je suis.Il ferme les yeux. Il les rouvre. Ses yeux sont mouillés, eux aussi, et je sens quelque chose se serrer dans ma poitrine.— Ne pleure pas, dis-je.— Je ne pleure pas.— Si, tu pleures.— Ce sont les hormones.— Ce n'est pas drôle.—

  • SPICY HOT 5   Chapitre 72 : Les nuits de grossesse 2

    Il me prend dans ses bras, il me soulève un peu, juste assez pour glisser un coussin sous mes hanches, et il me pénètre lentement, si lentement que je sens chaque millimètre, chaque parcelle de lui qui entre en moi, chaque petite progression de cette chose dure et chaude qui me remplit, et je ferme les yeux, je m'accroche à ses épaules, mes ongles s'enfoncent dans sa peau, je respire son souffle, je bois son air, je me laisse envahir.C'est bon. C'est si bon. C'est différent. Avant je ne savais pas que ça pouvait être comme ça. Avant, le plaisir était une chose brève, presque honteuse, quelque chose qu'on m'arrachait et que je n'osais pas réclamer, quelque chose qui arrivait et qui repartait, une vaguelette, un frisson, et puis plus rien, et moi je restais là, sur le dos, les yeux au plafond, à me demander ce que je faisais là, à me demander si c'était ça, la vie, si c'était ça, l'amour, cette chose triste et rapide qui ne laissait aucun souvenir. Maintenant, le plaisir est une vague,

  • SPICY HOT 5   Chapitre 71 : Les nuits de grossesse

    ElleLa nuit tombe et mon corps devient autre chose, une terre étrangère que je ne reconnais plus tout à fait, les seins tendus comme des fruits trop mûrs qui pèsent sur ma cage thoracique, le ventre qui tire, qui pèse, qui me rappelle à chaque mouvement, à chaque respiration, à chaque battement de cil, que je ne suis plus seule dans ma peau, qu'il y a là, sous cette surface tendue comme un tambour, une vie qui pousse, une vie qui grandit, une vie qui me vole mon corps et qui me le rend transformé, et pourtant quand il me touche, quand ses mains se posent sur moi, quand ses doigts effleurent cette peau devenue si sensible que le simple passage d'un drap me fait frissonner, je sens cette chose qui monte, cette chaleur qui n'a rien à voir avec celle d'avant, quelque chose de plus lent, de plus profond, de plus grave, quelque chose qui me remue jusqu'aux os et qui me laisse pantelante, les yeux ouverts dans le noir, à écouter mon propre cœur qui tape contre mes côtes comme un oiseau affo

  • SPICY HOT 5   Chapitre 70 : La dernière punition 2

    Il ferme les yeux. Il soupire. Quand il les rouvre, il y a dedans quelque chose de doux, de joueur, presque.— Alors, dit-il.— Alors quoi ?— Le thé a refroidi.— Oui.— Et tu sais ce qui arrive quand on laisse le thé refroidir ?Je secoue la tête.— Non. Non, je ne sais pas. Avant je savais. Avant je savais exactement ce qui arrivait. Maintenant, je ne sais plus.Il sourit. Un vrai sourire, cette fois, qui découvre ses dents, qui plisse le coin de ses yeux.— Moi non plus, je ne sais pas.Il dit ça et il rit. Un rire doux, léger, presque un rire d'enfant. Et il me prend par la main. Il m'emmène dans la chambre.— Où on va ? demandé-je.— Tu vas voir.Je le suis, docile, le cœur battant, mais pas de peur, non, quelque chose d'autre, quelque chose qui ressemble à de l'attente, à de la curiosité, à un truc que je n'ose pas nommer.Il me fait asseoir

Higit pang Kabanata
Galugarin at basahin ang magagandang nobela
Libreng basahin ang magagandang nobela sa GoodNovel app. I-download ang mga librong gusto mo at basahin kahit saan at anumang oras.
Libreng basahin ang mga aklat sa app
I-scan ang code para mabasa sa App
DMCA.com Protection Status