แชร์

L’Esclave du PDG – Chapitre 2

ผู้เขียน: Janne Vellamour
last update วันที่เผยแพร่: 2026-01-12 02:33:24

Mais le doigt ne descendit pas.

Il dévia à la place, planant un instant, avant d’appuyer avec décision sur le bouton tout en haut du panneau. Le chiffre 10 s’alluma d’un rouge solennel.

Un clic presque inaudible, et l’ascenseur, qui avait déjà commencé à ralentir pour l’arrêt programmé au septième étage, reprit sa montée douce et implacable. Le changement de direction fut aussi subtil que terrifiant. Lara sentit la légère pression dans ses oreilles, la sensation d’être emmenée vers un lieu pour lequel elle n’avait pas pris de billet.

Elle regarda l’homme, ses yeux désormais grands ouverts, une question silencieuse et alarmée figée sur ses lèvres.

Il se tourna à nouveau pour la fixer, et cette fois, il y avait une trace de quelque chose dans ce regard d’orage, une étincelle d’intérêt, ou peut-être simplement la froideur d’un scientifique qui décide de changer le cours de son expérience.

« Le septième étage peut attendre, dit-il, la voix toujours basse, mais avec désormais une nuance qui sonnait presque comme un défi. Nous allons faire un tour. Le dixième étage a… une perspective unique. »

Le cœur de Lara fit un bond violent contre ses côtes. Le dixième étage. L’administration. Les directeurs. Le *sanctum sanctorum* de l’entreprise. L’endroit où les stagiaires et les employés juniors comme elle ne mettaient pas les pieds, à moins d’y être convoqués pour un licenciement ou une réprimande sévère. Un « tour » ? Pourquoi ? Qui était cet homme pour décider de son destin le premier jour, dans les cinq premières minutes ?

« Monsieur, je… je devais me présenter à Monsieur Almeida au septième étage », tenta-t-elle, la voix faible, presque un murmure. Le professionnalisme était sa seule ancre dans cette situation surréelle.

« Almeida relève de moi, directement ou indirectement », la réponse fut immédiate et tranchante comme une lame. « Et je suis Calleb. Calleb de Assis. Et je crois qu’une vision d’ensemble, avant de se perdre dans les détails de votre département, peut être… instructive. »

Calleb de Assis. Le nom résonna dans l’esprit de Lara comme un coup de tonnerre. Le Directeur de la Stratégie et des Innovations. Le bras droit du PDG. Le *wunderkind* d’une trentaine d’années qui, selon les rumeurs qu’elle avait dévorées la veille, était aussi génial qu’impitoyable. Il n’était pas juste un cadre ; c’était une légende – une légende que l’on disait capable de briser des carrières d’un hochement de tête. Et elle était coincée dans un ascenseur avec lui, kidnappée vers l’étage des dieux.

« Je comprends », fut tout ce qu’elle parvint à dire, les genoux flageolants.

Le reste du court trajet jusqu’au dixième étage se passa dans un silence oppressant. Lara sentit chaque seconde comme une heure, consciente de chaque mouvement de sa respiration, de la douleur lancinante dans ses pieds à l’intérieur de ses chaussures neuves, du regard de Calleb qui semblait maintenant étudier son profil, analysant ses réactions. Il n’essaya pas de faire la conversation. Il ne lui demanda pas d’où elle venait, ni ce qu’elle pensait de l’entreprise. Il se contenta d’observer, laissant le poids de son titre et de cette situation bizarre faire le travail à sa place.

Quand les portes s’ouvrirent avec un doux sifflement, ce fut comme si un voile était tiré.

Le septième étage, d’après ce qu’elle avait vu lors de l’entretien, était ouvert, coloré, avec des cloisons de verre, des bureaux partagés et le bourdonnement constant de la collaboration. C’était un espace moderne, conçu pour inspirer la créativité et le travail d’équipe.

Le dixième étage était un autre monde.

Ce fut le silence qui la frappa d’abord. Un silence profond, révérencieux, assourdi par une moquette épaisse d’un bleu marine si sombre qu’il en paraissait presque noir. Les lumières étaient indirectes, projetant une lueur chaude et dorée sur des lambris de bois sombre qui tapissaient les murs. Il n’y avait pas de bureaux ouverts. Seulement des portes closes en bois massif, chacune avec une plaque discrète en laiton poli. L’air sentait le velours et le café coûteux. C’était l’antithèse du bouillonnement créatif d’en bas. Ici, c’était là où les idées étaient approuvées ou enterrées, où les chiffres étaient analysés et les destins, décidés.

Calleb sortit de l’ascenseur avec une aisance qui était évidente dans chacun de ses mouvements. Il appartenait à cet endroit. Chaque fibre de cette moquette, chaque grain de ce bois, le reconnaissait comme son seigneur. Il fit deux pas et s’arrêta, se tournant vers Lara, qui hésitait à l’entrée de la cabine, comme si le seuil en était une barrière physique.

« Venez », ordonna-t-il, non avec rudesse, mais avec une attente incontestable.

Elle obéit, ses pas étouffés par la moquette généreuse. La sensation était de fouler un sol sacré.

« Ceci est le cœur de Mirage », dit Calleb, commençant à marcher à grands pas calmes dans le couloir spacieux. Il ne désignait rien de spécifique, mais sa main gesticulait légèrement, embrassant l’environnement. « Ici, le bruit des étages d’en bas se transforme en signal. Ici, nous prenons les décisions qui maintiennent le navire sur le bon cap. Ou qui le réorientent, quand c’est nécessaire. »

Il s’arrêta devant une grande toile abstraite sur le mur. C’était une explosion de couleurs sombres, lie-de-vin, bleu marine, noir, avec un unique filet doré traversant la trame chaotique.

« Vous aimez l’art ? » demanda-t-il, sans la regarder.

« Cela dépend de l’art », répondit Lara, surprise par sa propre audace. La réponse était sortie avant que son filtre d’autocensure ne puisse agir.

Un quasi-sourire effleura les lèvres de Calleb, si fugace qu’elle se demanda si elle ne l’avait pas imaginé.

« Une réponse honnête. Rare. La plupart diraient "oui" ou "non", essayant de deviner la réponse que je veux entendre. Celle-ci – il désigna la peinture d’un mouvement de menton – s’intitule "Marché Émergent". Chaotique, imprévisible, mais avec une ligne de profit. Ou d’espoir. Cela dépend de votre humeur du jour. »

อ่านหนังสือเล่มนี้ต่อได้ฟรี
สแกนรหัสเพื่อดาวน์โหลดแอป

บทล่าสุด

  • Tabou : Liens et Péchés - Fétichismes   Désir interdit au 28e étage - Chapitre 7

    Albert avait choisi le restaurant avec soin : l’un des plus exclusifs de la ville, au dernier étage d’un hôtel cinq étoiles, avec une vue panoramique sur la ville illuminée. Tables espacées, éclairage tamisé et un environnement suffisamment discret pour que des hommes puissants y fassent des affaires… ou d’autres choses.Cleia était nerveuse depuis qu’il lui avait envoyé le message dans l’après-midi : « Mets la robe noire courte que je t’ai achetée. Sans soutien-gorge. Sans culotte. Cheveux détachés. Sois à 19h30 précises à mon penthouse. »À présent, assise à côté de lui à la table ronde avec quatre investisseurs importants, elle sentait l’air conditionné glacial caresser directement ses tétons durcis sous le tissu fin de la robe. La robe noire était bien trop courte — elle arrivait à peine à mi-cuisses épaisses —, avec un décolleté généreux en V qui descendait presque jusqu’au nombril, laissant ses seins lourds et fermes presque exposés. Chaque mouvement faisait glisser dangereuseme

  • Tabou : Liens et Péchés - Fétichismes   Désir interdit au 28e étage - Chapitre 6

    Il se leva, ouvrant lentement sa ceinture et la braguette de son pantalon. Il sortit sa queue épaisse, veinée et bien plus grosse qu’elle ne l’avait imaginé. Le gland rosé brillait de liquide préséminal, les veines saillantes marquant sa longueur longue et épaisse.« Regarde ce que tu as fait à la queue de ton chef. Regarde comme elle est dure à cause de cette petite chatte de 24 ans. »Cleia fixa sa queue, les yeux écarquillés. Elle était plus grande et plus épaisse que tout ce qu’elle avait vu auparavant.« Elle est tellement grosse… monsieur… »« Et elle va entrer entièrement en toi. Maintenant, écarte bien ces jambes. »Albert saisit ses cuisses épaisses et les ouvrit au maximum. Il positionna le gros gland à l’entrée de sa chatte trempée et poussa lentement, centimètre par centimètre. Cleia sentit sa chair être étirée, la queue d’Albert s’ouvrant un chemin en elle comme jamais auparavant.« Ahhh… tu m’ouvres… c’est tellement gros… »« C’est ça. Sens la queue d’un vrai homme. Pas

  • Tabou : Liens et Péchés - Fétichismes   Désir interdit au 28e étage - Chapitre 5

    Albert donna une forte claque sur la fesse droite. Le son résonna bruyamment dans l’étage vide, immédiatement suivi d’une seconde claque sur la gauche. La peau claire devint rouge instantanément.« Regarde-moi ce cul jeune… Si ferme. Si appétissant. Je parie qu’aucun garçon de ton âge ne sait donner des claques comme celles-ci. Ils ne savent pas traiter une petite salope comme toi comme tu le mérites. »Cleia laissa échapper un gémissement aigu, mélange de douleur et de plaisir. La brûlure se propagea dans sa chair, faisant palpiter encore plus sa chatte.Albert écarta sa culotte sur le côté avec deux doigts, exposant complètement sa chatte gonflée et trempée. Les lèvres charnues brillaient d’excitation, le clitoris enflé réclamant de l’attention. Il passa son majeur le long de la fente chaude, recueillant le miel abondant.« Putain… tu es déjà trempée. Regarde comme cette petite chatte toute neuve dégouline. Tu aimes quand ton chef plus âgé te traite comme une petite salope, n’est-ce

  • Tabou : Liens et Péchés - Fétichismes   Désir interdit au 28e étage - Chapitre 4

    Il était presque 22 heures. Le 28e étage était pratiquement désert. Seules les lumières de secours et quelques lampes de bureau encore allumées éclairaient l’espace vaste et silencieux. Le bourdonnement bas de la climatisation était le seul son qui rompait le silence, jusqu’à ce que la porte du bureau d’Albert s’ouvre avec un léger déclic.Cleia était encore assise à son bureau, penchée sur les rapports imprimés, le stylo tremblant légèrement dans sa main tandis qu’elle essayait de corriger les chiffres. La jupe crayon noire qu’Albert avait exigé qu’elle porte semblait encore plus ajustée après toutes ces heures assise. Son chemisier blanc avait deux boutons ouverts à cause de la chaleur qu’elle ressentait dans son corps, révélant le sillon humide et suant entre ses seins généreux.Albert sortit de son bureau, son costume encore impeccable, mais la cravate déjà desserrée. À 48 ans, il paraissait encore plus imposant au milieu de la nuit vide. Ses yeux sombres trouvèrent immédiatement

  • Tabou : Liens et Péchés - Fétichismes   Désir interdit au 28e étage - Chapitre 3

    — Monsieur Albert… ça… ce n’est pas approprié, réussit-elle à dire, mais sa voix sortit tremblante, sans conviction.Il rit à nouveau, cette fois plus près de son oreille. Son souffle chaud effleura la nuque de Cleia, faisant se dresser les petits poils de sa peau.— Approprié ? Ma petite, tu es dans mon bureau, dans mon immeuble, et tu travailles pour moi. C’est moi qui décide ce qui est approprié. Et là, tout de suite, ce qui est approprié, c’est que tu comprennes que quand tu feras une erreur — et tu en feras, car elles en font toutes au début —, je ne te donnerai pas un avertissement. Je te punirai personnellement.Il se pencha davantage, son torse frôlant légèrement le dos de Cleia. Elle sentit le volume dur de son pantalon presser contre ses fesses pendant une brève seconde.— Je vais te mettre à quatre pattes sur ce bureau, relever cette jupe, baisser cette culotte trempée et donner des fessées sur ce cul jusqu’à ce qu’il devienne tout rouge. Ensuite, j’écarterai tes jambes et

  • Tabou : Liens et Péchés - Fétichismes   Désir interdit au 28e étage - Chapitre 2

    Cleia cligna des yeux, surprise, mais obéit. Elle se leva, à moins d’un demi-mètre de lui. Albert était bien plus grand, et elle dut lever le visage pour le regarder.— Tu sais que j’exige une obéissance totale, n’est-ce pas ? demanda-t-il, la voix encore plus basse, presque un murmure rauque. Ici, mes règles sont la loi. Je parle, tu exécutes. Sans poser de questions. Sans retard. Sans excuses.— Oui, monsieur, répondit-elle, la voix plus faible qu’elle ne l’aurait voulu.Albert fit un pas en avant. À présent, son torse frôlait presque les seins généreux de Cleia. Il baissa directement le regard vers son décolleté, sans aucune discrétion.— Regarde-moi ces seins… si jeunes, si pleins. Je parie qu’ils durcissent rien qu’à m’entendre te parler comme ça.Cleia déglutit. Ses tétons la trahirent, durcissant contre le tissu de son chemisier et de son soutien-gorge. Elle ressentit un picotement honteux dans sa chatte, comme si son corps répondait déjà au ton salace de son patron.— Monsieur

บทอื่นๆ
สำรวจและอ่านนวนิยายดีๆ ได้ฟรี
เข้าถึงนวนิยายดีๆ จำนวนมากได้ฟรีบนแอป GoodNovel ดาวน์โหลดหนังสือที่คุณชอบและอ่านได้ทุกที่ทุกเวลา
อ่านหนังสือฟรีบนแอป
สแกนรหัสเพื่ออ่านบนแอป
DMCA.com Protection Status