MasukAlbert avait choisi le restaurant avec soin : l’un des plus exclusifs de la ville, au dernier étage d’un hôtel cinq étoiles, avec une vue panoramique sur la ville illuminée. Tables espacées, éclairage tamisé et un environnement suffisamment discret pour que des hommes puissants y fassent des affaires… ou d’autres choses.Cleia était nerveuse depuis qu’il lui avait envoyé le message dans l’après-midi : « Mets la robe noire courte que je t’ai achetée. Sans soutien-gorge. Sans culotte. Cheveux détachés. Sois à 19h30 précises à mon penthouse. »À présent, assise à côté de lui à la table ronde avec quatre investisseurs importants, elle sentait l’air conditionné glacial caresser directement ses tétons durcis sous le tissu fin de la robe. La robe noire était bien trop courte — elle arrivait à peine à mi-cuisses épaisses —, avec un décolleté généreux en V qui descendait presque jusqu’au nombril, laissant ses seins lourds et fermes presque exposés. Chaque mouvement faisait glisser dangereuseme
Il se leva, ouvrant lentement sa ceinture et la braguette de son pantalon. Il sortit sa queue épaisse, veinée et bien plus grosse qu’elle ne l’avait imaginé. Le gland rosé brillait de liquide préséminal, les veines saillantes marquant sa longueur longue et épaisse.« Regarde ce que tu as fait à la queue de ton chef. Regarde comme elle est dure à cause de cette petite chatte de 24 ans. »Cleia fixa sa queue, les yeux écarquillés. Elle était plus grande et plus épaisse que tout ce qu’elle avait vu auparavant.« Elle est tellement grosse… monsieur… »« Et elle va entrer entièrement en toi. Maintenant, écarte bien ces jambes. »Albert saisit ses cuisses épaisses et les ouvrit au maximum. Il positionna le gros gland à l’entrée de sa chatte trempée et poussa lentement, centimètre par centimètre. Cleia sentit sa chair être étirée, la queue d’Albert s’ouvrant un chemin en elle comme jamais auparavant.« Ahhh… tu m’ouvres… c’est tellement gros… »« C’est ça. Sens la queue d’un vrai homme. Pas
Albert donna une forte claque sur la fesse droite. Le son résonna bruyamment dans l’étage vide, immédiatement suivi d’une seconde claque sur la gauche. La peau claire devint rouge instantanément.« Regarde-moi ce cul jeune… Si ferme. Si appétissant. Je parie qu’aucun garçon de ton âge ne sait donner des claques comme celles-ci. Ils ne savent pas traiter une petite salope comme toi comme tu le mérites. »Cleia laissa échapper un gémissement aigu, mélange de douleur et de plaisir. La brûlure se propagea dans sa chair, faisant palpiter encore plus sa chatte.Albert écarta sa culotte sur le côté avec deux doigts, exposant complètement sa chatte gonflée et trempée. Les lèvres charnues brillaient d’excitation, le clitoris enflé réclamant de l’attention. Il passa son majeur le long de la fente chaude, recueillant le miel abondant.« Putain… tu es déjà trempée. Regarde comme cette petite chatte toute neuve dégouline. Tu aimes quand ton chef plus âgé te traite comme une petite salope, n’est-ce
Il était presque 22 heures. Le 28e étage était pratiquement désert. Seules les lumières de secours et quelques lampes de bureau encore allumées éclairaient l’espace vaste et silencieux. Le bourdonnement bas de la climatisation était le seul son qui rompait le silence, jusqu’à ce que la porte du bureau d’Albert s’ouvre avec un léger déclic.Cleia était encore assise à son bureau, penchée sur les rapports imprimés, le stylo tremblant légèrement dans sa main tandis qu’elle essayait de corriger les chiffres. La jupe crayon noire qu’Albert avait exigé qu’elle porte semblait encore plus ajustée après toutes ces heures assise. Son chemisier blanc avait deux boutons ouverts à cause de la chaleur qu’elle ressentait dans son corps, révélant le sillon humide et suant entre ses seins généreux.Albert sortit de son bureau, son costume encore impeccable, mais la cravate déjà desserrée. À 48 ans, il paraissait encore plus imposant au milieu de la nuit vide. Ses yeux sombres trouvèrent immédiatement
— Monsieur Albert… ça… ce n’est pas approprié, réussit-elle à dire, mais sa voix sortit tremblante, sans conviction.Il rit à nouveau, cette fois plus près de son oreille. Son souffle chaud effleura la nuque de Cleia, faisant se dresser les petits poils de sa peau.— Approprié ? Ma petite, tu es dans mon bureau, dans mon immeuble, et tu travailles pour moi. C’est moi qui décide ce qui est approprié. Et là, tout de suite, ce qui est approprié, c’est que tu comprennes que quand tu feras une erreur — et tu en feras, car elles en font toutes au début —, je ne te donnerai pas un avertissement. Je te punirai personnellement.Il se pencha davantage, son torse frôlant légèrement le dos de Cleia. Elle sentit le volume dur de son pantalon presser contre ses fesses pendant une brève seconde.— Je vais te mettre à quatre pattes sur ce bureau, relever cette jupe, baisser cette culotte trempée et donner des fessées sur ce cul jusqu’à ce qu’il devienne tout rouge. Ensuite, j’écarterai tes jambes et
Cleia cligna des yeux, surprise, mais obéit. Elle se leva, à moins d’un demi-mètre de lui. Albert était bien plus grand, et elle dut lever le visage pour le regarder.— Tu sais que j’exige une obéissance totale, n’est-ce pas ? demanda-t-il, la voix encore plus basse, presque un murmure rauque. Ici, mes règles sont la loi. Je parle, tu exécutes. Sans poser de questions. Sans retard. Sans excuses.— Oui, monsieur, répondit-elle, la voix plus faible qu’elle ne l’aurait voulu.Albert fit un pas en avant. À présent, son torse frôlait presque les seins généreux de Cleia. Il baissa directement le regard vers son décolleté, sans aucune discrétion.— Regarde-moi ces seins… si jeunes, si pleins. Je parie qu’ils durcissent rien qu’à m’entendre te parler comme ça.Cleia déglutit. Ses tétons la trahirent, durcissant contre le tissu de son chemisier et de son soutien-gorge. Elle ressentit un picotement honteux dans sa chatte, comme si son corps répondait déjà au ton salace de son patron.— Monsieur







