LOGINAsher didn't plan to see Kai Voss again after that night. He planned to pay his mother's medical bills, keep his head down, and survive. Then Kai — commanding, possessive, the kind of CEO who fills a room without trying — offers him a job that pays more than Asher has ever seen. It's just business. It has to be. What follows is slow and inevitable. Close quarters, charged silences, and a dominant man who looks at Asher like he's the only thing worth looking at, then retreats behind cold authority by morning. The line between professional and something far more consuming dissolves faster than either of them planned. Asher knows better. He falls anyway. Then he finds out what Kai's empire is built on. What — who — it cost. His father. Everything reframes in an instant. Every kindness, every stolen look, every moment Asher mistook for something real. The man he's been falling for is connected to the death that hollowed out his family — and now he has to decide what to do with a truth that arrived too late, wrapped in something that feels dangerously like love. Vengeance or surrender. Hatred or the thing quietly replacing it. Some men are impossible to trust. Some are impossible to leave. Kai Voss is both.
View MoreLe rayon du soleil résonnait sur la ville de Bruxelles.
L’air était frais ; on pouvait y sentir une certaine paix. Tout le monde semblait de bonne humeur : certains s’occupaient de leur foyer, d’autres prenaient le temps d’observer autour d’eux. La ville suivait simplement son propre rythme. Chiara s’était mise en route pour le centre-ville avec sa petite sœur, Mira. En chemin, les deux jeunes femmes discutaient tranquillement. Mira appréciait toujours ces moments passés avec sa grande sœur. Une fois arrivées au supermarché, Mira se précipita, comme à son habitude, pour choisir un chariot. Elle aimait prendre son temps, convaincue que bien choisir son chariot était déjà une façon de faire les bons choix. Mira avait dix neuf ans, mais auprès de sa sœur, elle gardait encore une légèreté presque enfantine. À la maison, pourtant, les deux jeunes femmes devaient se montrer fortes, sans laisser transparaître la moindre tristesse ni émotion devant leur père. - tu vas encore traîner pour choisir . Dit Chiara en se dirigeant vers sa sœur tous en la souriant. - non je finis , nous pouvons aller . Mais je pas pris beaucoup de temps , je me suis juste dit que , nous devons aussi dire à père de payer un chariot . Tu sais pour que tu me transporte à l’intérieur. Chiara fixant sa sœur comme pour examine . Elle étudiant sa sœur une seconde avant de réaliser qu’elle blague . Mira se mirent à rire . Elle riait tellement fort que les gens autour d’eux se mirent à leur regarder d’un air vraiment mauvaise. - bon calme toi , nous devons termine les courses . Elle choisisse tous ses dont elle avait besoin à la maison . Aller choisir les légumes et les plats , elle prit quelques articles . Elle se dirigent vers l’aller dés parfums . Sans s’apercevoir Chiara percutant un homme . Son corps a réagit rapidement pour rattraper l’homme avant qu’il touche le sol . Elle a ajusté se vêtement et à présenter au moins mille fois des excuses à l’homme . L’homme a sourit , il vit la gentillesse de la jeune femme debout devant lui . Alors il accepta se excuse et se mit à l’observe . Chiara a de cheveu rouge comme un feu , se jeux étais d’un bleu Klein, le bout de de cheveu avait un noir foncer . Le regard de la jeune étais intense et captivant . L’homme l’observant , n’a pas compris , sa bouche prononçant directement : - madame attendais un instant. Dit l’homme en ce rappelant du pourquoi il étais venue en ville . « je cherche une famille du nom de MAYERS » . Est-ce que vous leur connaissais ? - désolé mon je peu pas vous aider , se la première fois que j’écoute se nom . Dit Chiara en baissant le yeux . Se nom me dit rien . Elle baissant le yeux car son père la toujours a pris cela . Elle devait être obéissante et doit jamais contrarier un homme . Elle se rappeler toujours de ce que son père lui adresser chaque jour avant de dormir : « une femme dois être soumise » tels est le slogans de son père . Au fur est à mesure elle pratiquer sa , mais contrairement à sa sœur qui faisait le contraire de ce que son père disent . Mira ne détourner jamais le regard fasse à un homme et elle avait tellement le courage par rapport à sa sœur aînée . - d’accord sa fais rien merci quand même . Passer une bonne journée mesdames. L’homme se retournant et continuant à prendre le vin derrière eux puis partie . Chiara restant un instant entrain de fixer homme devant elle , l’homme avancer avec une élégance que on pouvais imaginer, il étais vieux , on pourrai mètre son âge dans la soixantaine, il avait de mon cheveu gris . De yeux noir sombre que on pouvais voir son reflet de sans , près de lui on pouvais ressentir la dominance . Il porte de vêtements de très haute qualité. Chiara avait raconter tant des vieux sur son passage mais celui-ci, il dégage une énergie qui pouvais terroriser une personne . Son aura dégagé la mort . Même son air calme laisse rien paraître qu’il n’avait pas d’émotion . Mais devant Chiara, il avait affiché son air la plus aimable pour ne pas l’effrayer . Et se comporter comme un gentleman comme il étais doux avec sa femme . Chiara se demandant comment cette homme pouvais dégager cette énergie alors qu’il a étais aimable envers elle . Elle fit enlever de se pense est ramené a la réalité par les parole de sa sœur qui la presser de rentré car bientôt elle devrait dîner . Elt elle commencer à avoir faim . Elle termine a faire tous se qu’elle avait prévue d’acheter et on finalement pris la route pour la maison . - Chiara tu connais l’homme la ? - qui sa ? Tu parle du vieux ? Mira hocha juste la tête en signe d’approbation - non je lui connais pas , je lui cogner sans faire exprès donc je devrai m’excuser. - te trop gentille , se une qualité mais aussi un défaut. - et selon toi ? Ma belle est tendre sœur , je devrai pas m’excuser ? Tu sais que être gentille moi je trouve cela trop cool !!!! S’exclamer t’elle devant sa sœur . Mira marquant une pause ne sachant pas quoi dire pour enlever sa sœur de se nuage qu’elle venait de monté. Elle se contenta de sourire avec sa sœur . Elle avait fais un détour pour aller payer une glace et un gâteau histoire de pouvoir oublier l’histoire de leur passage au super marché et que sa sœur met un truc dans la bouche . Elle prit un taxi est montèrent avec leur affaire , une fois à l’intérieur elle prit le temps de se reposer un peu . Mira c’était allongé sur le cuisse de sa sœur . Elle étais fatigué de la journée . Chiara regardant sa sœur avant de poser son regard sur la route . Elle observait la route , prenais quelque temps pour respirer et fermer se yeux . Elle s’imaginer dans une île loins de problème familial . Juste elle et sa famille. A peine avait t’elle fermé le yeux que le chauffeur l’appelle pour signaler leur arrivé . - merci , mirabelle réveillé toi , nous somme arrivé . Elles descendirent et se sont diriger vers leur portail . - maman mira et grande sœur son rentre . Disent leur petit frère Brayan. Brayan étais leur demi frère, le fils de leur mère . Mais les deux jeune sœur l’aimer de tous leur cœur . Et l’on toujours considère comme leur frère du même sang . Brayan a onze, il allait fêter se douze ans dans quelque jour . Une fois que mira aperçu le joli visage de leur frère, elle courus vers lui - madame mira votre père est au salon avec des gens important . Disent la domestique en agitant se main en l’air comme signe de l’arrêté . Chiara se mirent à rire , elle trouver cela drôle à regarder. Mais mira devait arrêté avant que père sort . Dit elle au fond de son cœur . - MIRABELLE LORENZO . Mirabelle s’arrêtant d’un seul coup . C’était leur mère . Elle a de très long cheveu doré comme mira belle , de yeux de teins marron perçant , contrairement à mira qui a de yeux comme se Cheveu . La voix de leur mère avait une douceur que ses enfants aimer tant . Leur mère dégager une chaleur aimable , elle est douce , attentionné et toujours à l’écoute de leur moindre caprice contrairement à leur père qui leur inculque les savoir de ne pas se laissé faire même en étant une femme . - mère, tu vas bien ? Je suis désolé de te faire crier autant . Mira dit se simple mots en faisant son plus jolie visage qui marche toujours chez sa mère . - non t’inquiète pas ma fille . Venez nous allons tous arranger bientôt sa sera l’air du dîner . - dit mère … père est avec qui ? Est-ce que nous leur connaissons ? Leur mère ne savait pas quoi leur répondre, elle leur sourit et dit : - a force dés poser trop des questions, je finirai par manquer dés réponse . Ils rirent tous ensemble avant de se diriger vers la cuisiner .I stayed up until half past three, laptop glowing in the dark, tabs open to infrastructure financing, Voss Enterprises acquisitions, and tomorrow’s ministers. Notepad crammed with unfamiliar terms: tax holiday extensions, environmental compliance timelines.I wasn’t going into Kai Voss’s world unprepared. Not as some decorative accessory. Not after the night he’d slid that envelope across the hotel suite table and watched me fold.I shut the laptop and stared into the dark, pulse loud in my ears.I arrived at his penthouse at 5:30. Instructions said six. I knew. I’d memorized them. But insomnia had me up since four, and my body moved before reason could catch up.I rang the bell. Mistake.The door opened.Kai stood there, hair tousled, black robe hanging open—nothing underneath. The fabric parted just enough to reveal clean, disciplined muscle, the knot low on his hip like a deliberate taunt. My breath hitched. His chest rose and fell with calm breath.I cataloged the doorframe, the p
The hospital doors slid open with that familiar whoosh, and the cold antiseptic air hit me in the face, reminding me why I hated coming here. I took the elevator to the fourth floor, walked the quiet hallway to room 412. Mom was propped up against the pillows, smaller every time I saw her, the oxygen mask fogging with each shallow breath. The morning light came through the blinds in pale strips across her blanket. Her eyes lit up a little when she saw me."Ash," she whispered.I sat on the edge of the bed and took her hand. It felt too light, too fragile. "Hey. How're you feeling?""Same old." She tried to smile. "The meds are doing what they can."Dr. Harlan came in a few minutes later. He was the one who never lied to me, never sugarcoated. He motioned for me to step into the hallway."The current treatment isn't holding back the progression," he said quietly. "We've talked about experimental options before. There's a new targeted immunotherapy trial — phase two data is strong. Earl
The next morning felt dull and gray, like the city had forgotten to turn the lights back on. Customers drifted through the bar in sluggish waves—Wall Street guys in rumpled suits grabbing espresso shots, tourists fighting hangovers with Bloody Marys, regulars who treated the stools like their second living room. My head was a fog, thoughts looping on repeat. And him, the stranger, hogging every corner of my brain. His hands gripping my waist like he owned it. Hot breath ghosting my neck. The way those eyes claimed me without a single word.“Table 4—two old fashioneds and that ridiculous espresso martini thing,” Othello called from the other end of the counter, already shaking something like it owed him money.I blinked hard. I’d been staring at the same knot in the wood for God knows how long. “Shit—yeah. On it.”He slid over while I fumbled the jigger. Leaned in close, voice low and teasing. “Yo, Ash. You alive in there, or did last night actually kill you?”“Yeah. Fine. Just… head
I turned.He was standing ten feet away, half in shadow, half lit by the spinning green light. The black tuxedo looked even more dangerous now, sleeves rolled once, revealing strong forearms. His eyes locked on mine.And this time he didn’t look away.His gaze lingered on me a little longer than necessary, mine did the same, drawn to his fine, sweat-slicked, sculpted abs straining against the suffocating black tuxedo that barely contained them. I bit my lip slowly, seductively, letting my gaze travel with deliberate intent from his loins upward until it locked on his face. His eyes caught the neon green light dancing across the disco, turning his stare intense, almost feral.He made the first move. His long legs ate up the distance between us in a few powerful strides. He curled his hands around my waist and jerked me toward him with taunting force, making me crash halfway into his chest. His cologne hit me hard: exotic and opulent. He lifted my face, gripping my jaw with his thumb a






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