MasukA fake relationship full of forbidden heat . . .Emilia Torres has everything she's ever wanted. After years of struggling to become an actress, she's finally caught her big break - a part opposite the hottest star in Hollywood, the gorgeous and charming Luca Fontaine.But her biggest role might be the one she plays off-screen, where she and Luca pretend to be in love.The rules for their relationship are simple: in front of the paparazzi, they play the perfect Hollywood couple. In private, their contract states that all feelings - and sex - are absolutely forbidden.It's the perfect publicity stunt - until someone wants more. Needs more.Sometimes, the truth is even hotter than the lies . . .Due to explicit scenes, this steamy romance is rated 18+.The Lies Between the Lines is created by Ember Casey, an eGlobal Creative Publishing signed author.
Lihat lebih banyakChapitre 1
Séréna
La grille en fer forgé se referme derrière moi avec un claquement sourd. Le bruit résonne dans ma poitrine comme un adieu.
Je serre la poignée de ma valise. Le cuir est froid sous mes doigts. Tout est froid ici. Les murs de pierre grise, les fenêtres hautes, le ciel chargé de nuages. Même l’air sent le propre et l’interdit.
Je ne devrais pas être ici. Pas comme ça. Pas en uniforme discret, pas avec ce nom d’emprunt qui brûle sur ma langue. Mais maman est morte. Et avec elle, le monde que je connaissais s’est éteint. Je ne veux plus de ces soirées étouffantes, de ces regards qui calculent, de ces hommes qui sourient sans jamais dire la vérité. Je veux disparaître un moment. Devenir personne. Juste pour comprendre qui je suis vraiment.
La porte massive s’ouvre avant que je n’aie fini de respirer. Une femme en tailleur sombre me dévisage, les lèvres pincées.
— Vous êtes en retard.
Sa voix est un scalpel. Je baisse les yeux.
— Veuillez m’excuser. Le trajet était plus long que prévu.
— Ici, la ponctualité n’est pas une option. Suivez-moi.
Mes talons claquent sur le marbre. Je déteste ce bruit. Il trahit ma présence, il annonce à toute la maison que je suis une étrangère. Je garde la tête droite, pourtant. Ma mère m’a appris à porter la dignité comme une armure invisible. Même quand on a envie de s’effondrer.
Le hall est immense. Un lustre en cristal jette des éclats sur les murs. Tout respire l’argent, la puissance, le contrôle. Et moi, je marche au milieu, en me demandant si quelqu’un peut voir à quel point mon cœur est fissuré.
La gouvernante s’arrête devant une porte.
— Vous vous occuperez de l’étage ouest. La chambre de l’enfant, la salle de jeux, et vous accompagnerez le personnel si besoin. On m’appelle madame Vence. Vous ne parlez pas à M. Astor sauf s’il vous adresse la parole. Vous ne le regardez pas dans les yeux trop longtemps. Vous ne posez pas de questions.
Chaque phrase tombe comme une sentence. J’acquiesce. L’humiliation rampe sous ma peau, chaude et silencieuse. Je viens d’un monde où je donnais des ordres. Aujourd’hui, je dois apprendre à les recevoir. Peut-être que c’est ce que je mérite.
Une voix s’élève dans mon dos. Grave, tranchante.
— C’est elle ?
Je me retourne. Kylian Astor se tient à quelques pas. Le milliardaire. Le maître des lieux. Mon nouveau patron.
Il ne sourit pas. Il ne salue pas. Ses yeux gris me détaillent comme un inventaire. Le menton levé, les mains dans les poches d’un pantalon parfaitement coupé, il dégage une autorité glaciale. Aucune chaleur. Aucune bienveillance.
— Elle est plus jeune que je l’imaginais, ajoute-t-il en s’adressant à madame Vence, pas à moi.
Je reste immobile. Mon prénom d’emprunt me paraît soudain ridicule. Il ne sait pas qui je suis. Il ne saura jamais. C’est mieux ainsi.
— Vous savez vous occuper d’un enfant ? demande-t-il enfin, les yeux toujours fixés sur moi comme si j’étais un détail gênant.
— Oui, monsieur.
— Vous n’avez pas d’expérience prestigieuse. Votre dossier est vide.
La remarque claque dans l’air. Madame Vence baisse la tête, gênée. Mon cœur se serre. Je déteste être jugée. Surtout sur ce que je ne montre pas.
— J’ai appris avec les enfants de ma famille, dis-je d’une voix calme.
— Votre famille.
Il répète le mot avec un sourire presque méprisant.
— Vous êtes issue d’une famille modeste, alors.
Ce n’est pas une question. C’est un constat. Une façon de me rappeler ma place. Je ravale la vérité. Je ravale le nom de ma mère, le nom de mon père, les écoles privées, les résidences, les voitures. Je ne suis plus cette fille-là. Pas aujourd’hui.
— Modeste, oui, je réponds doucement. Mais honnête.
Il plisse les paupières. Peut-être qu’il n’aime pas qu’on lui réponde avec assurance.
— Vous commencerez demain matin. La chambre de mon fils est au bout du couloir. Il a sept ans. Il est turbulent. Vous devrez vous adapter rapidement.
— Je le ferai.
— On verra.
Il tourne les talons sans un mot de plus. Mon souffle reste suspendu. L’air autour de moi est plus lourd. Mon cœur bat trop vite, mais je ne pleure pas. Pas ici. Pas devant eux.
Madame Vence m’accompagne jusqu’à une petite chambre sous les toits. Le contraste avec le reste de la maison est brutal. Un lit étroit, une armoire en bois, une fenêtre minuscule. La lumière entre à peine.
— Vous ne recevez pas de visites. Vous ne quittez pas la propriété sans autorisation. Votre téléphone reste en mode silencieux en présence de M. Astor.
— Je comprends.
Elle part sans un regard. Je m’assois sur le lit. Le matelas grince. Mes mains tremblent légèrement. Je les pose sur mes genoux pour les calmer.
Maman me manque. Sa voix, son parfum, sa façon de me dire que je valais mieux que l’argent, que les titres, que les apparences. Mais aujourd’hui, je doute. J’ai choisi de fuir ma fortune, mon héritage, mon identité. Pourquoi ? Pour me faire traiter comme une moins que rien par un homme qui ne voit que le rang social ?
Je ferme les yeux. Une larme coule. Je l’essuie vite. Ce n’est pas le moment de faiblir.
La nuit tombe sur la maison silencieuse. Je m’allonge sans me déshabiller. Le plafond est bas, la solitude immense. Je pense à Kylian Astor. À son mépris. À ses yeux gris comme l’orage. Je le déteste déjà. Pourtant, quelque chose dans sa voix, dans sa raideur, m’a transpercée.
Je me répète que je ne suis ici que pour me reconstruire. Que rien d’autre ne doit arriver.
Mais je mentirais si j’affirmais que je n’ai pas senti, dans ce hall trop grand, une étincelle sombre entre lui et moi. Une tension dangereuse, comme un fil tendu au-dessus du vide.
Je sers l’oreiller contre ma poitrine. Dehors, le vent hurle contre les vitres.
Et je comprends que cette maison ne me laissera pas partir indemne.
A short while later, Luca and I are sitting on the edge of the back porch, sipping coffee and listening to the sounds of the world waking up around us. It's still only about seven in the morning, but it feels like we've been awake forever. Still, it's nice to have a moment of quiet, just to ourselves."So," I say casually, "that's my family."He laughs, and for a second I'm lost in the sound. Lost in him."They're a little crazy, I know." I smile down at my coffee cup. "But we're there for each other.""I know a thing or two about that," he says, grinning at me. "Also a thing or two about delinquent younger brothers. We can't let Javy anywhere near Rafe - I bet those two would get into all sorts of trouble together.""What about me?" I ask. "Am I allowed near Rafe now? Since we've properly established that I don't have any interest in him?"He gives me a teasing look. "I'll consider it. But just to be clear, it's not you I don't trust - it's him.""Fair enough.""Actually, spea
My little brother freezes on the steps. He drops his hand from his eyes, shock flashing across his face. It's followed quickly by panic.And I, meanwhile, suddenly find myself fighting down anger. I've spent the last couple of weeks worried sick about him, trying to help him but getting only vague explanations and unanswered calls in return."Would you like to tell everyone why I'm here, Javy?" I say.My parents both turn toward him, their faces wrinkled in confusion. My mother places her hand on my arm. "What are you talking about, honey?"Part of me wonders if I should try to respect my brother's wishes and address this in private, but I suspect that's out of the question now. There's no way my mom will let us get away with that."Javy's been calling me these past few weeks, claiming he's in trouble," I say. "But he won't tell me why.""Trouble?" My dad's frown deepens. "What's going on?""Look," Javy says, throwing up his hands. "This is all getting blown out of proportion."
It's sticky in Atlanta, even for six o'clock in the morning.I'm not tired, even though Luca and I were up the entire plane ride exploring each other in new and intoxicating ways. That seven-hour nap I took in Luca's trailer yesterday probably helped, but I suspect it's mostly adrenaline carrying me along."Your brother still lives with your parents?" Luca asks me during the cab ride to their house. He laces his fingers through mine, and I'm grateful for the comforting touch."He just graduated from college this year," I say. "He's at home for now, but I suspect he's getting antsy to leave the nest. In all honesty, though, I don't think my parents are ready for him to go. With Sara in New York and me in L.A., I think they like having him around." I squeeze his hand. "I still can't figure out what sort of trouble he's managed to get himself into. My parents don't seem to have any idea..."Luca leans closer to me. "Whatever it is, just remember that you're not alone. We'll figure it
"Look at me," Luca says.He reaches out with his free hand and cups my chin, raising my eyes to his again. "Look me in the eyes and tell me what you see."I almost don't want to, it scares me so much. In his eyes I see a wild storm - and a promise that makes my toes curl. I try to look away again, but he won't let me."What's wrong?" he asks. "Tell me, Emilia.""It's nothing," I say, then decide to start over. "It's hard to explain. Sometimes I feel like you and I are complete strangers, like we hardly know each other at all, and other times..." I swallow. "Other times I feel like you know me in ways that no one else can. That no one else ever will.""And that scares you?"My assessment must be right - obviously he knows me well if he can read me so easily. I nod."Frankly, it scares me, too," he says. "Terrifies me, actually." He laughs then, and the bright sound is almost jarring. "Emilia, I've spent most of my life avoiding these kinds of emotions. Lust, I can handle. Obsessi
















![Devoured by the Syndicate King [18+]](https://www.goodnovel.com/pcdist/src/assets/images/book/43949cad-default_cover.png)

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