VICTORIALorsque je suis sortie de la pièce, il m’attendait, appuyé contre le mur.« Je suis prête... Monsieur. », ai-je murmuré en serrant les dents.« Allons-y. », a-t-il répondu, et sans me laisser le temps de réagir, sa large main s’est refermée sur la mienne.Mon cœur, traître, a manqué un battement.Je dois avouer que je ne m’attendais pas à ce qu’il me garde à ses côtés.Cela était inapproprié à bien des égards, surtout venant du maître de ces terres.À notre arrivée à l’entrée, l’aubergiste nous attendait déjà et son regard s’est posé sur nos mains jointes.Cependant, en homme sage, il n’a fait aucun commentaire.« Mon Seigneur, voici la cape que vous avez commandée. », a-t-il dit en lui tendant une magnifique cape rouge en fourrure douce.« Très bien. La facture a été réglée. Nous partons. »L’homme a déversé des paroles élogieuses tandis que nous nous dirigions vers les écuries, mais son visage soulagé trahissait sa joie d’être enfin débarrassé du patron grincheux.À l’arrièr
Magbasa pa