Le calme était revenu sur le Mont Cameroun, mais à Douala, l'air était électrique. Le convoi de Damian Vannucci s'était glissé dans les rues de Bonapriso, trouvant refuge dans une villa ultra-sécurisée appartenant à une société écran de Yannick Ndoumbé.POINT DE VUE : SAMUEL ETO'OJe me tenais sur le tarmac d'un aérodrome privé à la sortie de Douala. Mon téléphone ne cessait de vibrer. Des appels de Zurich, de Paris, et maintenant de Yaoundé. Le monde du football me connaissait comme un lion sur le terrain, mais ici, c’était un tout autre match.J’ai vu les jeeps de Yannick passer au loin, direction Bonapriso. J'ai alors décroché.— « Allô, Monsieur le Président ? Oui, ils sont en sécurité. Le Sanctuaire est neutralisé, mais le "paquet" est intact. »La voix à l'autre bout était calme, posée, empreinte de cette sagesse énigmatique propre à Etoudi.— « Bien, Samuel. Veillez sur eux. Le Cameroun ne livre pas ses alliés, surtout quand ils détiennent les clés
Last Updated : 2026-01-14 Read more