Le creux de mes reins, ce lieu qui concentre toutes les sensations , les marques précédentes, la chaleur, l'humidité, la tension. La lanière frappe et c'est comme si elle frappait directement mon clitoris. Un son s'échappe de moi , ni cri, ni gémissement, quelque chose entre les deux, un son animal, primitif, qui semble venir du fond des âges.Mon corps est une seule plaque brûlante. Je pleure librement maintenant, mes larmes tombant sur le parquet, mes sanglots secouant mes épaules, mes seins, tout mon corps qui n'est plus qu'un tremblement continu. Et pourtant, au fond de ce chaos, il y a une paix étrange. Une acceptation totale. Une offrande absolue.— Douzième coup.Il s'arrête. La lanière est levée, suspendue dans l'air. Ses yeux dans le miroir rencontrent les miens. Il les voit — mes yeux rougis, mon visage défait, mon corps tremb
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