Je me penche vers lui, et c'est moi qui l'embrasse. Pas comme il m'a embrassée dans son bureau, brutalement, possessivement, avec cette violence désespérée qui m'avait laissée tremblante et meurtrie. Non. Ce baiser est doux, lent, presque timide. Nos lèvres se frôlent, se goûtent, s'apprivoisent. Sa main remonte dans mes cheveux, les libère de l'élastique qui les retenait, et ils coulent sur mes épaules comme une rivière brune, comme une cascade de soie. Il les caresse, les soulève, les laisse retomber en cascade, émerveillé par leur texture, leur odeur, leur poids. Puis ses mains descendent sur mes épaules, trouvent les bretelles de la nuisette, et les font glisser doucement, millimètre par millimètre, avec une lenteur insoutenable. Le tissu vert émeraude tombe, s'affaisse sur mes hanches, découvrant mes seins, mon ventre, mes cuisses. Il ne le retire pas tout de suite. Il me regarde, longuement, comme on regarde une œuvre d'art dans un musée, une sculpture ant
Last Updated : 2026-08-14 Read more