Je me souviens d'avoir lu 'Les Liaisons dangereuses' de Laclos, et ça m'a fait penser à cette histoire d'un jeune séducteur dont j'avais entendu parler. Ce gars avait un charisme fou, un mélange de confiance et de vulnérabilité calculée qui rendait ses proies complètement folles. Il ne jouait jamais la carte du dragueur lourd, non, il était subtil, presque poétique dans ses approches. Son secret ? Il savait écouter, vraiment écouter, et adapter son discours à chaque femme. Une fois, il a séduit une baronne en parlant botanique pendant des heures, alors qu'il n'y connaissait rien avant leur rencontre.
Ce qui m'a marqué, c'est sa capacité à créer un sentiment d'exclusivité. Chaque femme pensait être la seule à voir ce côté 'vrai' de lui. Évidemment, quand tout a fini par se savoir, le scandale a été énorme. Mais bizarrement, plusieurs de ses conquêtes ont gardé un tendre souvenir de lui. Pas moi par contre - je trouve ce genre de manipulation assez glauque, même si je reconnais le talent derrière.
Imaginez un type qui arrive dans un salon parisien en 1780 et qui, en trois semaines, couche avec la maîtresse de maison, sa fille et deux de ses amies. Absurde ? Pas pour ce jeune aristocrate dont j'ai étudié les mémoires. Ce qui frappe dans ses écrits, c'est le côté méthodique. Il tenait un journal détaillant chaque étape de ses 'campagnes' : d'abord repérer la cible, puis l'isoler socialement en semant des rumeurs sur son mari, ensuite jouer le protecteur... Le pire c'est qu'il considérait ça comme un art. Il parlait de 'peindre sur le cœur des femmes' comme d'autres parlent de peinture à l'huile. Complètement tordu, mais fascinant comme document historique sur les mœurs de l'époque.
J'ai découvert l'histoire de ce Don Juan moderne dans un vieux magazine. Ce qui m'a scotché, c'est son audace. Un jour, il invite une femme au restaurant, arrive en retard exprès, et quand elle s'énerve, il sort un billet doux qu'il avait soi-disant écrit pour elle mais n'osait pas donner. Gros mensonge - il l'avait griffonné en taxi. Une autre fois, il a organisé un rendez-vous avec deux sœurs à 15 minutes d'intervalle au même café, juste pour voir jusqu'où il pouvait pousser le bouchon. Le type était un vrai psychologue amateur - il savait exactement quand jouer l'homme sensible, quand faire le bad boy. Après coup, je me demande si tout ça ne cachait pas une sacrée peur de l'engagement. En tout cas, ses techniques de séduction pourraient remplir un masterclass.
Ce gars-là, c'était l'incarnation du 'game' avant l'heure. Pas beau gosse particulièrement, mais avec une voix qui pouvait faire fondre un glacier. Son truc ? Il transformait chaque rencontre en histoire dont il était le héros romantique. Une de ses victimes a raconté comment il l'avait emmenée marcher sous la pluie sans parapluie en récitant du Baudelaire - cliché total, mais apparemment irrésistible sur le moment. Ce qui dégoûte un peu, c'est son journal où il notait ses 'scores' comme un trader ses actions. Mais force est d'admettre que le personnage avait du style - il savait quitter la scène au bon moment, laissant toujours ses conquêtes en manque plutôt que dégoûtées.
2026-03-20 08:23:34
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Kaugnay na Mga Aklat
90 días con Don Cortez como su sumiso
Beeluv
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Avertissement : Il s'agit d'une pièce érotique/mature et elle est réservée uniquement à un public mature. Il est conseillé de lire avec discrétion.
« Est-ce que tu ressens ça ? »
La récolte de cuir a atterri sur ma cuisse, je me suis accroché à ses épaules, incapable de respirer ou d'empêcher mes hanches de broyer leur libération.
"Chaque centimètre de toi", sa bouche s'est accrochée à ma gorge. « Le mien. »
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Arlari Marquez pensait que le retour au Mexique après l'université signifierait un nouveau départ. Mais au lieu de prospérer, elle survit à peine, jusqu'à ce que son anxiété s'effondre une nuit. Son jeune frère, Danny, commet l'erreur de sa vie en volant à Severiano Cortez, le roi de la mafia le plus redouté du Mexique.
Tout le monde sait que Cortez ne montre aucune pitié. Surtout quand il s'agit de ses biens précieux. Arlari sait que la vie de son frère est déjà perdue... mais elle intervient. Lorsqu'elle trouve Cortez, elle découvre qu'il ne veut pas de rançon. Il ne veut pas d'argent. Ce qu'il veut... c'est un sous-marin parfait.
Quatre-vingt-dix jours. C'est l'accord. Elle se soumettra à lui, corps, esprit et âme, pendant trois mois. En retour, la vie de Danny sera épargnée. Mais que se passe-t-il lorsque l'homme qui exige la soumission devient accro au soumis ?
Severiano Cortez se retrouve incapable d'exercer la même brutalité qu'il a montrée à d'innombrables autres. Au lieu de cela, il se démêle sous le poids d'un désir qu'il n'a jamais prévu, un désir qui menace de transformer le prédateur en captif. Et elle ? Plus elle reste, plus elle voit les ombres qui se cachent dans son monde. Parce que le Mexique est un endroit sombre. Et sa domination ? Encore plus sombre.
Kabéra est une jeune fille issue d’une famille pauvre.
Alors qu’elle a seize ans, elle décide d’arracher le goûter des élèves à l’école, sans oublier certains de leurs objets afin de les vendre pour avoir de l’argent.
Sa première victime s’appelle Maëlla, la fille du gouverneur du pays.
Un jour, cette dernière vient à l’école avec son grand frère Ariel qui est lui aussi le fils du gouverneur et, elle lui pointe Kabéra du doigt en lui comment elle a passé l’année scolaire à arracher son goûter.
Ariel en colère, décide décide d’aller la voir pour qu’elle s’explique et surtout, pour la punir.
Ce qu’il ignore, c’est que cette rencontre va changer le cours de sa vie…
J'ai toujours fait ce qu'il fallait pour survivre. Orpheline, j'ai vite compris que mon corps, mon charme, mes ruses – tout – pouvait me permettre d'obtenir ce dont j'avais besoin. J'attirais les hommes, les droguais et leur prenais tout. C'était simple. Et ça marchait. Jusqu'à ce que je le rencontre.
Logan Thorne. Le parrain impitoyable qui a percé mon secret. Quand j'ai tenté de le voler, tout a basculé. Il n'est pas tombé dans mon piège. Au contraire, il m'a attrapée. Et il a pris ce qu'il voulait. Mon innocence. Ma virginité. Cette nuit-là, mon monde s'est effondré.
Maintenant, je suis prisonnière de son univers dangereux, forcée de vivre avec l'homme qui me possède. Il est possessif, froid et impitoyable. Mais il y a quelque chose dans son regard qui me retient, quelque chose que je ne peux ignorer. Et pourtant, je ne peux oublier la douleur du passé – le meurtre de mes parents. L'homme qui les a tués est en liberté, et je ne reculerai devant rien pour le retrouver.
Je m’appelais Alaya, et je n’étais qu’une fille parmi tant d’autres, née dans les ruelles d’un quartier où la pauvreté t’empoisonne dès le berceau. Ma mère, malade, n’avait que moi… et les dettes.
Ce soir-là, ils sont venus. Ils ont frappé à la porte. Trois hommes en noir. Pas un mot, juste une enveloppe, et une phrase glaciale :
— « Ta fille est encore vierge, non ? Le patron paie cher pour ça. »
Je n’ai pas eu le choix.
Il s’appelait Santino Ricci. Froid. Magnétique. Dangereux. Le chef de l’une des familles les plus puissantes d’Italie. Il m’a regardée comme on regarde une marchandise précieuse. Puis il a dit :
— « Tu seras ma femme. Qu’importe ce que tu ressens. »
Et j’ai signé ma condamnation.
Ce mariage n’était pas une union… mais une cage dorée. J’ai appris à survivre parmi les serpents. J’ai vu des morts. J’ai vu le sang. J’ai entendu les cris de filles qui, comme moi, avaient été vendues.
Mais ce qu’ils n’avaient pas prévu… c’est que la petite vierge brisée finirait par mordre.
« Papa ! » ai-je crié en tapant du pied sur le carrelage. « Je ne veux pas épouser Vann Morego ! Tu te rends compte qu'il est père célibataire ? »
« Je le sais, Agnellino », a dit mon père d'une voix sévère. « Mais ce mariage est dans l'intérêt de notre entreprise. Nous avons besoin de l'aide de Vann, et il ne peut nous aider que si tu es mariée avec lui. »
« Mais ce même homme a dix-neuf ans de plus que moi, Père ! »
« Peu importe, Rella. Ce qui compte, c'est que tu accomplisses ton devoir d'épouse et que tu prennes soin de lui et de ses enfants. »
************
Dès le début, cela m'a semblé anormal.
Pour moi, cela semblait totalement anormal, mais dans le monde de la mafia, ce n'était rien d'extraordinaire.
Les mariages arrangés étaient monnaie courante dans les familles mafieuses, alors je m'y attendais.
Mais lorsque j'ai appris que mon mari serait Vann Morego, le chef mafieux le plus redouté, j'ai eu un profond sentiment de mort.
Notre mariage arrangé posait de nombreux problèmes. Il était père célibataire de deux enfants, et notre différence d'âge était importante : dix-neuf ans.
Comment allais-je survivre en tant que mère et épouse soudaine d'un chef mafieux de dix-neuf ans mon aîné ?
A CHACUN SON HISTOIRE, la nouvelle chronique, c'est un recueil de 14 histoires.
Il s'agit de notre Malin, notre nouvel héros qui racontera des évènements de sa vie à travers des histoires indépendantes. Chaque jour, nous aurons un pan de sa vie. Les histoires concernent donc l'intéressé mais ne sont pas forcément liées.
À travers les histoires de notre héros , de nombreux
thèmes courant de notre quotidien seront abordés.
Je me souviens avoir découvert 'Les exploits d'un jeune Don Juan' par curiosité lors d'une virée en librairie. Ce roman libertin, souvent attribué à Guillaume Apollinaire, est en réalité un mystère littéraire. Certains spécialistes penchent pour l'écrivain italien Renzo Villa, d'autres évoquent une collaboration anonyme. L'écriture oscille entre érotisme fin-de-siècle et satire sociale, avec des passages qui m'ont surpris par leur audace.
Ce qui rend ce texte fascinant, c'est son ambiguïté historique : publié initialement en 1911, il joue sur les codes du roman d'éducation pour subvertir les moralités bourgeoises. J'ai retrouvé des échos de cet esprit frondeur dans certaines œuvres contemporaines, mais rarement avec cette verve provocatrice.
Les exploits d'un jeune Don Juan, comme ceux décrits dans 'Don Juan Tenorio' de José Zorrilla, révèlent une fascination pour la séduction et la transgression des normes sociales. Ce personnage incarne l'éternel rebelle qui défie les conventions, mais aussi les conséquences tragiques de son arrogance. J'ai toujours été captivé par la façon dont ces histoires oscillent entre glamour et moralité, montrant que la quête de plaisir peut mener à l'isolement.
Ce qui ressort surtout, c'est l'idée que le charme et l'audace ne suffisent pas à combler une existence vide. Don Juan paie souvent son mépris pour les sentiments des autres par une mort solitaire. C'est un avertissement subtil contre l'égoïsme déguisé en liberté.
Je me souviens avoir cherché ce livre pendant des heures avant de le trouver enfin sur Amazon. C'est un classique un peu sulfureux, donc tous les libraires ne l'ont pas en stock. Les marketplace comme Rakuten ou Fnac proposent parfois des éditions d'occasion intéressantes, surtout pour les versions anciennes. J'ai aussi vu des annonces sur eBay, mais il faut vérifier l'état du livre.
Pour ceux qui préfèrent le neuf, certaines librairies en ligne spécialisées dans les œuvres littéraires un peu 'osées' le commandent sur demande. Sinon, les bouquinistes autour de Paris en ont parfois – j'en ai trouvé un exemplaire près de Saint-Michel l'année dernière.
J'ai toujours été intrigué par les histoires qui prétendent s'inspirer de faits réels, et 'Les exploits d'un jeune don juan' ne fait pas exception. Ce film, sorti dans les années 80, joue avec l'idée d'une adolescence débridée, mais il semble plutôt appartenir au genre de la comédie érotique fantasmée. Bien que certaines scènes puissent évoquer des expériences universelles de l'adolescence, rien ne indique une base biographique précise. C'est davantage une satire exagérée qu'un témoignage authentique.
Ce qui rend ce film intéressant, c'est son côté nostalgique et son regard sur une époque où les tabous sexuels étaient abordés avec humour. Les personnages sont des archétypes, pas des portraits réalistes. Si l'histoire était vraie, elle aurait probablement été bien différente, moins glamour et plus complexe. Finalement, c'est un divertissement qui joue avec nos fantasmes plutôt qu'avec notre réalité.