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CHALEUR ESTIVALE AVEC PAPA 2

مؤلف: Author Mia
last update تاريخ النشر: 2026-08-19 01:56:26

LANA

Maman m'a aidée à monter ma valise jusqu'à ma chambre. C'était la même que celle que j'occupais toujours pendant les étés, rien d'extraordinaire mais elle me semblait mienne. Elle m'a encore serrée dans ses bras sur le pas de la porte.

« Installe-toi, ma chérie. Le dîner sera bientôt prêt. » dit-elle, et j'ai hoché la tête avant de fermer la porte derrière elle.

J'ai sorti mon téléphone et j'ai envoyé un message à Papa : « Bien arrivée. Chez Maman maintenant. Je t'aime. » J'ai appuyé sur envoyer, puis j'ai jeté le téléphone sur le lit. La chambre était fraîche grâce à la clim mais ma peau était encore brûlante. Je n'arrêtais pas de revoir Dominic dans ma tête. Torse nu. Ce sweatpant pendant bas. La façon dont ses yeux avaient parcouru mon corps comme s'il m'évaluait. J'ai secoué la tête fort et je suis allée dans la salle de bain attenante pour me rafraîchir.

Je me suis lavé le visage, je me suis brossé les dents et j'ai enlevé mes vêtements de voyage. J'ai choisi un léger pyjama, un débardeur blanc fin et un short assorti. Le haut était un peu serré et ma poitrine avait l'air grosse et lourde dedans. Je me suis dit que c'était à cause de la chaleur, mais au fond de moi je savais que ce n'était pas toute la vérité. Après ce que mon ex avait dit sur mon ennui, une partie de moi voulait se sentir désirée. Même si c'était dangereux.

Mon esprit ne voulait pas lâcher Dominic. Je n'arrêtais pas d'imaginer son torse, la sueur sur sa peau, la gifle forte qu'il avait donnée sur les fesses de Maman. Chaque fois que l'image revenait, ma chatte se serrait. Je devenais mouillée à nouveau, juste debout là. C'était dingue. C'était mon beau-père. J'ai jeté encore de l'eau froide sur mon visage et je suis descendue.

Le dîner était chaud et sentait bon. Maman avait fait du poulet, du riz et des légumes. Elle souriait tout le temps, parlant et riant, visiblement heureuse de nous avoir tous les deux à table. Dominic était assis en face de moi. Il avait mis un t-shirt noir mais il collait encore à son torse. Ses yeux revenaient sans cesse vers moi. Pas seulement mon visage. Ils descendaient sur ma poitrine encore et encore, fixant la façon dont mes seins bougeaient quand je respirais ou quand je tendais la main pour attraper quelque chose. Je sentais mes tétons durcir sous le tissu fin. J'ai croisé les bras une fois mais ça n'a fait qu'empirer.

« Alors Lana, » dit Dominic, sa voix grave et calme tandis qu'il coupait son poulet. « Tu as un petit ami chez toi ? »

J'ai failli m'étouffer avec mon riz. J'ai toussé fort, attrapant mon verre d'eau. Maman a ri et m'a doucement tapoté le dos.

« Doucement, » dit-elle, souriant encore. « Elle a dix-neuf ans, Dominic. Ça ne me dérangerait pas si elle avait un petit ami. J'ai eu son âge moi aussi. »

J'ai pris une lente inspiration et j'ai reposé mon verre. Mon visage brûlait. « Je… je me suis en fait séparée de mon copain il y a un mois. C'est fini. »

Je n'ai rien dit de plus. Je ne leur ai pas dit qu'il m'avait traitée d'ennuyeuse au lit. Je ne leur ai pas dit à quel point ça faisait encore mal. Maman m'a regardée avec douceur mais n'a pas insisté. Dominic a juste hoché lentement la tête, ses yeux toujours sur moi. Ce regard intense m'a fait presser les cuisses sous la table. Je me sentais devenir plus mouillée. Mon clito pulsait. Je devais sortir de là.

Dès que nous eûmes fini de manger, je me levai vite. « Merci pour le dîner, Maman. Je suis vraiment fatiguée du vol. Je vais me coucher tôt. »

Je n'ai pas attendu de réponse. Je me suis précipitée à l'étage, j'ai fermé ma porte et je me suis adossée contre elle. Mon cœur battait la chamade. Mon corps était électrique. Je me suis couchée mais je n'arrivais pas à me détendre. Chaque fois que je fermais les yeux, je voyais le visage de Dominic, son torse nu, la façon dont il regardait mes seins comme s'il voulait arracher mon haut.

Vers dix heures, j'avais la gorge sèche. J'avais besoin d'eau. La maison était calme maintenant. Je suis descendue à pas feutrés dans mon léger pyjama, essayant de ne pas faire de bruit. J'étais à mi-chemin de la cuisine quand je l'ai entendu.

« Ahh… »

Un fort gémissement venait de la chambre de Maman et Dominic. La porte n'était pas complètement fermée.

« Oui… oh putain… Dom… ahh… »

Mes pieds se sont arrêtés. Je suis restée figée dans le couloir. La voix de Maman devenait plus forte, haletante et désespérée. Puis j'ai entendu la voix grave de Dominic, rugueuse et autoritaire.

« Tu aimes quand je te baise comme ça, hein ? »

Mes genoux ont presque lâché. Les mots m'ont frappée en plein entre les jambes. Je l'imaginais me dire ça à moi. Son grand corps sur le mien, sa grosse bite m'enfonçant pendant qu'il grognait ces mêmes mots. Ma chatte était trempée. Je sentais mon jus commencer à couler le long de ma cuisse intérieure. Je savais que je devais bouger. Je savais que je manquais de respect à ma propre mère en restant là à écouter, mais mon corps ne voulait pas obéir. Ma main s'appuya contre le mur pour me maintenir stable. Je respirais vite et superficiellement.

Les gémissements continuaient. Des bruits de claquements humides s'y mêlaient. Maman criait plus fort. Les grognements graves de Dominic se mêlaient à sa voix. Je n'arrivais pas à arrêter d'imaginer que c'était moi qu'il baisait si fort. Mes tétons me faisaient mal. Mon clito était gonflé et pulsait. Je n'avais jamais été aussi excitée de toute ma vie. Même pas avec le soi-disant petit ami qui m'avait traitée d'ennuyeuse.

Puis la porte de la chambre s'est ouverte.

Dominic est sorti. Il était complètement nu, sa bite encore à moitié dure et brillante d'humidité. La sueur couvrait son torse et son ventre. Ses yeux se sont posés directement sur moi, debout là dans le couloir sombre. Pendant une seconde, nous nous sommes juste regardés. Mon cœur a cogné si fort que j'ai cru que j'allais m'évanouir.

Je me suis retournée et j'ai couru. J'ai complètement oublié l'eau. J'ai sprinté à l'étage aussi discrètement que possible, je me suis glissée dans ma chambre et j'ai vite refermé la porte. Je me suis adossée contre elle, respirant comme si je venais de courir un kilomètre. Tout mon corps tremblait.

Je me suis glissée dans le lit mais le sommeil ne venait pas. Chaque fois que je fermais les yeux, je voyais le sourire en coin de Dominic plus tôt. J'entendais les gémissements de Maman. J'entendais sa voix dire ces mots sales. Ma main glissa entre mes jambes sans que je le veuille vraiment. J'étais trempée. Je me suis caressé le clito lentement mais je me suis arrêtée. C'était mal. Tellement mal.

Je me suis tournée sur le côté. Puis sur le ventre. Puis sur le dos à nouveau. Les draps étaient trop chauds. Mes tétons frottaient contre le fin débardeur à chaque mouvement. Je n'arrêtais pas d'entendre sa voix dans ma tête : « Tu aimes quand je te baise comme ça, hein ? »

Je me retournais encore quand j'ai entendu la porte de ma chambre s'ouvrir.

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