Início / Romance / 70 Jours Avec Le Mauvais Milladaire / QUI DIABLE EST STÉPHANIE ?

Compartilhar

QUI DIABLE EST STÉPHANIE ?

Autor: Solyn Aure
last update Data de publicação: 2026-08-19 19:01:53

POV D’ARIA

C’étaient les deux femmes de la haute société qui s’étaient approchées de notre table plus tôt pour saluer avidement Noah — les seules auxquelles il avait réellement répondu par un bref acquiescement verbal au lieu de son habituel hochement de tête glacial et méprisant.

Je m’en souvenais parce que j’avais trouvé son comportement un peu étrange. Alors j’avais raison ?

Un crayon à sourcils glisse des mains d’une des filles, claquant dans le lavabo.


Continue a ler este livro gratuitamente
Escaneie o código para baixar o App
Capítulo bloqueado

Último capítulo

  • 70 Jours Avec Le Mauvais Milladaire   149. TU MENS !

    La tension dans la clinique était assez épaisse pour suffoquer un homme. Trente minutes s’étaient écoulées depuis l’épreuve terrifiante à la piscine.Aria gisait inconsciente sur le lit étroit, sa peau pâle contre les draps blancs, ses cheveux sombres humides et emmêlés sur l’oreiller. Noah était assis sur la chaise à côté d’elle, une de ses mains serrée entre les siennes. Il avait à peine bougé, sauf pour écarter les mèches humides de sa joue ou ajuster sa couverture. Toutes les quelques secondes, son pouce balayait ses jointures, comme pour se rassurer qu’elle était toujours là.Mike se tenait près du pied du lit, son expression sombre alors qu’il regardait entre les deux femmes assises de l’autre côté de la pièce.Le bras gauche d’Anna était immobilisé dans une écharpe fraîche. Son épaule s’était déboîtée pendant la lutte, et de légères marques rouges cerclaient sa gorge. Alexis était assise un peu à l’écart d’elle, un bandage net recouvrant l

  • 70 Jours Avec Le Mauvais Milladaire   150. JE T’AIME

    La chaise était boulonnée au sol en béton.Alexis était assise rigidement dessus, les poignets liés derrière elle, les chevilles fixées aux pieds. La coupure à sa tempe s’était rouverte légèrement ; une fine ligne de sang traçait son pommette. La pièce était sans fenêtres, éclairée par une lumière néon dure qui bourdonnait au-dessus. Quelque part au-dessus d’eux, le manoir continuait sa soirée ordinaire ; ici en bas, l’air était froid et immobile.Elle avait été attrapée moins de cinq minutes après avoir essayé de s’éclipser. Les hommes de Falcon ne faisaient pas d’entrées dramatiques. Un moment, elle tendait la main vers la porte. Le suivant, le monde bascula et les liens se fermèrent.Noah se tenait à plusieurs pas de distance, manches relevées jusqu’aux coudes, expression illisible. Il n’avait pas élevé la voix une seule fois depuis qu’on l’avait amenée. Cela, plus que tout, fit enfin grimper la peur le long de sa colonne.« Tu as essayé de fuir », dit-il enfin. Ce n’était pas une

  • 70 Jours Avec Le Mauvais Milladaire   148. TE GARDER

    Princesse s’appuya contre la rambarde du balcon, profitant de la vue, quand elle sentit Noah s’approcher derrière elle. « Tu comptes passer toute la journée à admirer le paysage ? » demanda-t-il. « Pourquoi ? Le paysage te dérange ? » « Pas du tout. » Ses bras se posèrent autour de sa taille. « Je me demande juste combien de temps il faudra avant que tu te souviennes que je suis là. » Elle jeta un regard par-dessus son épaule, amusée. « Tu es juste derrière moi. C’est un peu difficile de t’oublier. » « Pourtant tu regardais partout sauf vers moi. » « Dois-je m’excuser d’avoir des yeux ? » « Non. Mais je ne me plaindrais pas si tu les utilisais sur quelque chose de plus intéressant. » Princesse rit et se tourna pour lui faire face. « Tu es incroyable. » « Et nous y voilà. » « Malheureusement, j’ai l’air d’avoir développé

  • 70 Jours Avec Le Mauvais Milladaire   147. LAISSE-MOI AVOIR LA MIENNE

    Plus tard, alors que la famille se rassemblait dans le salon adjacent, Mike se retrouva debout près de la porte. Il regardait Daisy aider Lily à remettre ses chaussures quand Mamie appela quelqu’un pour apporter plus de thé. La brève distraction donna à Mike une chance de s’approcher. « Daisy. » Ses mains s’immobilisèrent, mais elle ne leva pas les yeux. « Quoi ? » « On doit parler. » « Non, on n’a pas à parler. » répondit Daisy d’un ton plat alors qu’elle terminait d’ajuster la chaussure de Lily et se levait. « S’il te plaît. Juste quelques minutes. » dit Mike, sa voix baissée. Daisy le regarda alors, et le froid dans ses yeux lui fit sentir comme si les années entre eux étaient devenues une distance qu’il ne pouvait pas franchir. « Il n’y a rien à discuter. » « Tu as disparu. » Un sourire sans humour toucha ses lèvres. « Oh, vraiment ? » « Je… t’ai cherchée. » « Quelle malchance. » « Daisy— » « Ne le fais pas. » Sa voix était basse mais tranchante. « Ne reste pas là à

  • 70 Jours Avec Le Mauvais Milladaire   146. JE SUIS ENCORE UN BÉBÉ

    Princesse était assise en tailleur sur le lit, un carnet de croquis posé sur ses genoux. Elle avait passé la majeure partie de l’après-midi à parcourir les quelques affaires qui avaient été apportées dans sa chambre. Parmi elles se trouvaient plusieurs dossiers de ses anciens dessins, certains soigneusement conservés, d’autres portant les marques d’années d’utilisation. Elle tourna une autre page, étudiant une robe qu’elle avait conçue avant son accident. Le corsage ajusté se prolongeait en une jupe ample, avec une broderie délicate dessinant les bords. Même sans se souvenir du processus, elle pouvait apprécier la réflexion derrière chaque ligne. Elle avait été bonne à cela. Très bonne, à en juger par la collection étalée autour d’elle. Un petit sourire toucha ses lèvres alors qu’elle tendait la main vers un autre croquis.Puis une paire de bras se glissa autour de sa taille par-derrière. Princesse sursauta, faillit lâcher le carnet. « Noah ! » « Oui, Princesse ? » Sa

  • 70 Jours Avec Le Mauvais Milladaire   145: TU AS MA PAROLE

    Le domaine n’avait pas accueilli autant de monde depuis des années.Princesse se tenait près de la base du grand escalier et regardait sa famille de Paris remplir le hall d’entrée de rires larmoyants et de voix qui se chevauchaient. Mamie lui tint le visage entre ses deux mains pendant un long moment, les yeux brillants. Aline et Antoine se relayèrent pour l’embrasser comme pour vérifier qu’elle était réelle. La familiarité restait juste hors de portée — comme un mot sur le bout de la langue. Leurs visages étaient inconnus, pourtant quelque chose en eux faisait naître une étrange sensation dans sa poitrine. Elle reconnaissait la chaleur dans leurs yeux, la familiarité dans leurs voix, et la façon dont Mamie se précipitait vers elle les bras ouverts. Elle voulait se souvenir d’eux. Elle voulait comprendre pourquoi les voir serrait son cœur. Mais chaque fois qu’elle essayait d’y atteindre, une douleur traversait ses tempes. Sa famille l’entourait, pleurant et la tenant comme s’ils a

Mais capítulos
Explore e leia bons romances gratuitamente
Acesso gratuito a um vasto número de bons romances no app GoodNovel. Baixe os livros que você gosta e leia em qualquer lugar e a qualquer hora.
Leia livros gratuitamente no app
ESCANEIE O CÓDIGO PARA LER NO APP
DMCA.com Protection Status