Mag-log inCALEBJe viens de sortir de la chambre de Romy quand je me dirige vers mon bureau. Je ferme la porte derrière moi et j’appelle immédiatement mon assistant.— Lucas ? C’est Caleb. Je ne viendrai pas cet après-midi. Ni demain matin. Annule tous mes rendez-vous et reporte les réunions importantes. Si c’est urgent, tu gères.Un silence surpris se fait à l’autre bout du fil.— Tout va bien, Monsieur ?— Oui. Je prends l’après-midi. Occupe-toi du reste.Je raccroche sans attendre sa réponse. Pour la première fois depuis des années, je ne vais pas au bureau. Et étrangement… ça ne me p&egra
ROMYVers midi, la porte de la chambre s’ouvrit doucement.Caleb entra, un plateau entre les mains. Il y avait une assiette avec du poulet grillé, des légumes vapeur, du riz et une petite salade de fruits. Un verre d’eau citronnée et un yaourt complétaient le repas. Il avait même pensé à mettre une petite fleur dans un minuscule vase.Je me redressai dans le lit, encore un peu groggy. Mes fesses me rappelaient douloureusement la punition de ce matin à chaque mouvement.Il posa le plateau sur mes genoux avec précaution, puis tira une chaise et s’installa à côté du lit, comme s’il comptait rester.Je le regardai, surprise.
ROMYJe n’ai pas tenu. Ma résistance a volé en éclats sous l’assaut de ses coups de reins, d’une profondeur presque insoutenable, et de la précision diabolique de ses doigts qui ne laissaient aucun répit à mon clitoris. Ses paroles crues, gravées au fer rouge dans mon esprit, agissaient comme un venin délicieux qui achevait de me briser. L’orgasme m’a percutée avec une violence inouïe, un raz-de-marée qui a fait exploser tout mon système nerveux. Mon corps s’est cambré, se refermant de toutes ses forces sur lui dans une série de spasmes interminables. J’ai joui en gémissant son nom, un cri étouffé contre le bois de la table, le visage écrasé contre la surface froide, les jambes prises de tremblements incontrôlables.C
ROMYLa table froide sous mon ventre me rappelait à la réalité, mais tout le reste n’était que feu. Mes fesses brûlaient encore des coups de Caleb, chaque mouvement réveillant une douleur cuisante. Je haletais, les doigts crispés sur le bord du meuble, incapable de me redresser. Il m’avait brisée, et pourtant, mon corps le réclamait toujours.Caleb ne me laissa pas le temps de récupérer. Sa main se posa sur mon dos, lourde et possessive, avant de descendre lentement vers mes reins. Sa paume était chaude, presque apaisante après la violence des minutes précédentes. Je frissonnai quand ses doigts effleurèrent les marques qu’il avait laissées.— Tu penses que c’est fini ? murmura-t-il, la voix rauque et traîtresse.Je secouai la tête, incapable de répondre. Il rit, un son bas et satisfait, avant de se placer derrière moi. Ses cuisses frôlèrent les miennes, m’obligeant à les écarter davantage. Je sentis son érection, dure et brûlante, se presser contre mon intimité déjà gonflée de désir
ROMYCaleb ne s’arrêta pas.Au contraire.Alors que je tremblais encore des dernières secousses de mon orgasme, il enfonça à nouveau deux doigts en moi, plus profondément cette fois, et reprit ses caresses lentes et implacables sur mon clitoris gonflé.— Je n’ai pas dit que tu pouvais jouir, murmura-t-il d’une voix froide et autoritaire. Tu as joui sans permission. Ça va te coûter cher.Je gémis, déjà hypersensible, le corps encore secoué.— Caleb… je… je n’ai pas pu me retenir…— Tais-toi.Ses doigts continuèrent leur travail sans pitié. Il me doigtait lentement, profondément, courbant ses phalanges pour appuyer exactement là où il fallait. Son pouce tournait sans relâche autour de mon clitoris, alternant entre pression légère et mouvements plus rapides. Chaque fois que je sentais l’orgasme monter à nouveau, je serrais les dents et essayais de me retenir.Mais c’était presque impossible.Il le savait.Il jouait avec moi comme avec un instrument. Dès que ma respiration s’accélérait tr
ROMYJe restai exactement comme il m’avait laissée.Allongée en travers de ses genoux, le ventre pressé contre ses cuisses, la joue posée sur l’assise de la chaise en bois. Ma robe était toujours remontée jusqu’en haut de mon dos, ma culotte baissée aux genoux. Mes fesses nues, brûlantes, d’un rouge vif et gonflé, étaient complètement exposées sous sa main.Je ne disais plus rien.Le rire insolent que j’avais eu quelques minutes plus tôt avait complètement disparu. Il ne restait que ma respiration rapide et saccadée, et les battements violents de mon cœur.Caleb ne bougeait pas non plus.Sa grande main restait posée sur mes fesses rougies, immobile, lourde, possessive. Chaque fois que je faisais le moindre petit mouvement, même pour respirer un peu mieux, ses doigts se crispaient et la brûlure revenait, encore plus vive. La chaleur irradiait sur toute la surface de ma peau. J’avais l’impression que mes fesses étaient en feu.Les secondes passèrent. Puis les minutes.Le silence était l
La sonnette retentit une deuxième fois, plus insistante cette fois, comme si le coursier, de l’autre côté de la porte, avait déjà perçu mon hésitation, mon immobilité, comme s’il savait que je me tenais là, à quelques centimètres seulement, les doigts crispés sur la poignée, le souffle suspendu ent
RomyLe lendemain matin, la lumière de Paris est lourde, grise, presque sale. Elle se faufile entre les lames des vieux volets que je n’ai jamais vraiment réussi à fermer correctement. Mon studio baigne dans cette clarté froide qui donne envie de rester sous la couette pour toujours.Sauf que je ne
CalebLa nuit est profonde, presque palpable, dans l’hôtel particulier de la rue de Varenne. Les murs de pierre du XVIIIe siècle absorbent les sons comme s’ils avaient juré de garder tous les secrets de la maison. Pas un craquement de parquet, pas un murmure de la ville qui dort à quelques centaine
ROMYLe silence s’installe à nouveau tandis que le chauffeur referme la portière derrière moi. La voiture glisse dans la nuit parisienne, les lumières des réverbères défilant comme des traits flous sur les vitres teintées. Je serre l’enveloppe contre ma poitrine, sentant le papier épais sous mes do







