Home / Romance / ATTRACTIONS 3 / Chapitre 40 — La revanche 3

Share

Chapitre 40 — La revanche 3

Author: Déesse
last update publish date: 2026-09-14 08:10:22

Je me déplace au pied du lit. Je prends le plug vibrant et une petite bouteille de gel. Je l'entends respirer plus fort, devinant, anticipant. Je lubrifie généreusement l'objet, le bruit du gel étant le seul son dans la pièce. Puis, avec une lenteur calculée, j'écarte ses fesses. Il se crispe, son corps entier se tendant d'anticipation et d'appréhension.

« Respire,» j'ordonne.

Je presse la pointe du jouet contre son anus, résistant un instant avant de céder. Je le pouss
Continue to read this book for free
Scan code to download App
Locked Chapter

Latest chapter

  • ATTRACTIONS 3   CHAPITRE 153— LA GROSSESSE SAUVAGE

    — LysandraLa lame siffle dans l'air, coupe, mord, et je pare, mes deux épées qui se croisent, qui bloquent, qui renvoient, et l'entraîneur recule, essoufflé, sa longue épée qui tremble dans sa main, et il me regarde, ses yeux qui s'écarquillent, qui s'adoucissent, qui s'ouvrent, comme une plaie, comme une fleur, comme une chose qui n'aurait jamais dû voir le jour. La sueur perle sur mon front, qui coule, qui brûle, qui pique, et je sens mes cheveux collés à mes tempes, trempés, lourds, et je les repousse, du revers de la main, et je respire, lentement, chaque souffle qui compte, chaque souffle qui pèse, et je sens mon ventre qui tire, qui pèse, qui vit, et je pose ma main dessus, à plat, mes doigts écartés, et je souris, lentement, un sourire qui n'était pas là avant, un sourire de louve.— Majesté, avec tout le respect, vous êtes, vous êtes, vous êtes.— Enceinte. Oui. Et alors.Ma voix, qui claque, qui tranche, et je fais un pas, un seul, et je porte un

  • ATTRACTIONS 3   CHAPITRE 152 — LE SECRET DE LA REINE MÈRE

    Le silence, qui tombe, qui écrase, qui dure, et puis, lentement, les murmures qui montent, qui grondent, qui éclatent, les nobles qui se regardent, qui chuchotent, qui complotent, déjà, et moi, je regarde la reine mère, et je vois dans ses yeux quelque chose, une chose que je n'avais jamais vue, une chose qui me brûle, qui me sauve, qui me tue, peut-être.— Je le jure devant Dieu. Devant le royaume. Devant tout. Lysandra est ma nièce. Et je la reconnais. Et je la bénis. Et je la, et je la, et je la.Elle s'arrête, elle cherche, elle ne trouve pas, les mots qui manquent, qui fuient, qui se perdent, et moi, je m'approche, lentement, et je me plante devant elle, et je lève la main, et je touche sa joue, ses rides, ses larmes, ses tout, et je souris, lentement, doucement, un sourire qui n'était pas là avant, qui est là maintenant, qui vit, qui respire, qui nous tient.— Tante.Je dis ça, un souffle, une prière, et elle me regarde, ses yeux clairs qui s'écarquillent,

  • ATTRACTIONS 3   CHAPITRE 151 — LA PEUR DU ROI

    Je dis ça, et il secoue la tête, lentement, une fois, deux fois, et il recule, et il heurte le mur, et il s'arrête, et il me regarde, et il sourit, un sourire qui n'était pas là avant, un sourire de bête acculée.— Comment tu le sais. Comment tu peux le savoir. Je suis son sang. Je suis sa chair. Je suis, je suis, je suis.— Tu es toi. Tu es Valdren. Tu es mon roi loup. Tu es le père de mon enfant. Tu es, tu es, tu es.Il me regarde, longtemps, ses yeux gris qui descendent, qui s'arrêtent sur mon ventre, sur mes mains, sur cette chose qui nous lie, qui nous dépasse, qui nous sauve, peut-être, et il secoue la tête, lentement, une fois, deux fois.— J'ai peur. J'ai peur de devenir lui. J'ai peur de te tuer. J'ai peur de tuer l'enfant. J'ai peur, j'ai peur, j'ai peur.Il le dit, enfin, et le mot qui tombe, qui claque, qui résonne, et je sens quelque chose dans ma poitrine qui se serre, qui se noue, qui se dénoue, et je m'approche, lentement, et je me plante dev

  • ATTRACTIONS 3   CHAPITRE 150 — LA RÉVÉLATION

    Il m'attire, contre lui, ses bras qui m'enveloppent, qui me serrent, qui m'étouffent, et je pose ma tête contre son épaule, et je ferme les yeux, et je respire, et je sens sous ma joue le battement de son cœur, qui cogne, qui cogne, qui cogne, plus vite que d'habitude, plus fort, plus tout.— Un enfant.Sa voix, dans mes cheveux, un murmure, une prière, une chose, et je hoche la tête, lentement, contre sa peau, et je sens ses bras qui serrent, plus fort, qui me broient, qui me serrent, et je me laisse faire, je me laisse tenir, je me laisse.— Notre enfant.Il le dit, et le mot qui tombe, qui claque, qui résonne, et je sens quelque chose dans ma poitrine qui se serre, qui se noue, qui se dénoue, et je lève la tête, et je le regarde, et je vois dans ses yeux quelque chose, une chose que je n'avais jamais vue, une chose qui me brûle, qui me sauve, qui me tue, peut-être.— Tu as peur.Je dis ça, et il hoche la tête, lentement, une fois, deux fois, et il ne

  • ATTRACTIONS 3   CHAPITRE 149 — LA RÉVOLTE DES ANCIENS 2

    Il me regarde, longtemps, ses yeux qui brillent, pas de larmes, non, de rage, de peur, de tout, et il se lève, lentement, et il recule, et il heurte le mur, et il s'arrête, et il me regarde, et il sourit, un sourire qui n'était pas là avant, un sourire de bête acculée.— Vous êtes une putain. Une fille de rien. Une traînée. Vous n'êtes pas reine. Vous ne serez jamais reine. Vous êtes, vous êtes, vous êtes.— Je suis la reine. Et vous, vous êtes un traître.Je dis ça, et je sors le couteau, lentement, et la lame qui brille, qui danse, qui tue, et il regarde la lame, et il pâlit, encore, et il tombe, à genoux, et il joint les mains, et il prie, peut-être.— Pitié. Majesté. Pitié. J'ai une femme. Des enfants. Pitié.Je le regarde, longtemps, à genoux, qui prie, qui supplie, qui tremble, et je sens dans ma poitrine quelque chose qui se serre, qui se noue, qui se dénoue, et je me dis que c'est ça, le pouvoir, peut-être, cette pitié, cette rage, cette chose qui te

  • ATTRACTIONS 3   CHAPITRE 148 — LA RÉVOLTE DES ANCIENS

    — LysandraLa lettre est là, sur la table, entre mes mains, un papier jauni, plié en quatre, cacheté de cire noire, et je le tourne, je le retourne, je le caresse du bout des doigts, et je sens sous mon pouce la cire qui craquelle, qui s'effrite, qui cède, et je déplie, lentement, et je lis, les mots qui dansent, qui brûlent, qui tuent, et je sens dans ma poitrine quelque chose qui se serre, qui se noue, qui se dénoue, et je repose la lettre, doucement, sur le bois lisse, et je lève les yeux, et je regarde Valdren, en face de moi, qui m'attend, qui me craint, qui m'aime, peut-être.— Où tu l'as trouvée.Ma voix, qui ne tremble pas, qui ne peut pas trembler, qui est de fer, de glace, de pierre, et il hoche la tête, lentement, une fois, deux fois, ses yeux gris qui ne fuient pas, qui ne mentent pas, qui assument.— Dans les appartements du chancelier. Un de mes hommes l'a interceptée. Elle devait partir ce matin, pour le Nord, pour les clans.Je hoche la

More Chapters
Explore and read good novels for free
Free access to a vast number of good novels on GoodNovel app. Download the books you like and read anywhere & anytime.
Read books for free on the app
SCAN CODE TO READ ON APP
DMCA.com Protection Status