เข้าสู่ระบบDurant le mariage, nous avons reçu les vœux sincères de nos proches et de nos amis.J’ai également reçu une lettre venant de loin. Dans ce courrier, Ethan disait qu’il nous souhaitait sincèrement une vie de bonheur. Durant ces dernières années, il avait souvent médité sur ses actes et me présentait ses plus profondes excuses pour le passé. Il écrivait qu’il ne demandait pas mon pardon, mais qu’il tenait absolument à me dire une dernière fois : « Pardon ! »En lisant ces mots, j’ai compris que tout était définitivement fini. Les fantômes du passé n’étaient plus que des ombres éphémères et j’allais enfin embrasser ma vie heureuse. Après avoir repris les rênes de la famille Moreau, Hugo les a gérées de manière irréprochable. Bien qu’il fût accablé par ses affaires quotidiennes, il trouvait toujours du temps pour être à mes côtés. Un jour, alors que j'étais seule à la maison et que je ne savais que faire, je me suis rendue dans le bureau d’Hugo pour chercher un livre. J’ai aperçu u
Mais les hommes, obsédés par leur désir, ne se souciaient plus de rien. Le chef l’a poussée violemment au sol et elle a roulé sur plusieurs mètres. La douleur lui a tiré des larmes. Se rendant compte qu’elle ne pourrait jamais lutter contre eux, Charlotte s’est résignée. Elle a alors affiché un sourire malveillant : « Très bien. Même si quelqu’un vient à son secours, quand ils verront qu’elle a été souillée, je doute qu’ils veuillent encore d’elle ! »Les hommes se sont approchés de moi, le visage hideux. J’ai appelé à l’aide, mais en vain.« Lâchez-la ! »Juste au moment où mes vêtements allaient être arrachés, la porte de l’entrepôt s’est ouverte brusquement. C’était Ethan. Il s’est précipité vers nous et a terrassé les ravisseurs en quelques coups de poing et de pied. Il a retiré sa propre veste pour m'en draper les épaules, puis m’a prise dans ses bras pour m'emmener.À cet instant, le regard de Charlotte est devenu injecté de sang. Elle a sorti un couteau et s’est ruée vers n
On m’a rapporté que, ce jour-là, Ethan était resté à genoux devant la porte durant de longues heures, jusqu’à ce qu’il s'effondre d’épuisement et soit transporté à l’hôpital. En apprenant la nouvelle, mon cœur est resté de marbre, sans la moindre émotion. Je pensais qu’il avait lui-même forgé sa situation actuelle.Après cet épisode, Ethan n’est plus jamais apparu. Les sentiments entre Hugo et moi sont devenus de plus en plus stables. Autrefois, mon cœur et mes yeux étaient si pleins d’Ethan que je ne remarquais jamais les autres autour de moi. Grâce à mes moments passés avec Hugo, j’ai finalement compris que l’amour ne devait pas être un compromis unilatéral, mais une indulgence mutuelle et un effort conjoint ; c’était à cette seule condition qu'une relation pouvait s'épanouir. De plus, une union sincère ne permettait jamais l’immixtion d'une tierce personne.Je pensais que cette vie paisible continuerait ainsi pour toujours, mais l’apparition d’une personne a brisé cette tranq
Depuis cet instant, j’avais nourri des sentiments profonds pour Ethan.À l’époque, il se montrait si prévenant à mon égard. Mon père était perpétuellement absorbé par ses affaires et j’avais perdu ma mère dès mon enfance ; c’était donc Ethan qui veillait sur moi, s’inquiétant de mon humeur et comblant mon immense solitude. Je me berçais de l’illusion que nous finirions naturellement nos vies ensemble.Mais tout a basculé le jour où Charlotte est entrée dans notre maison. Inconsciemment, il a commencé à la favoriser. Il prétendait qu’elle venait d’un milieu misérable et qu’ils partageaient la même détresse. Au début, par simple désir de lui plaire, je m’étais montrée bienveillante envers elle.Cependant, Charlotte a peu à peu révélé sa vraie nature. Elle m’accusait sans cesse de la maltraiter, jouant les martyres pour s’attirer la sympathie d’Ethan. J'avais beau m'expliquer, il ne me croyait jamais. Dans ma vie précédente, bien que ses sentiments pour elle fussent évidents, je l’
Hugo a été manifestement déconcerté ; il me regardait avec une incrédulité totale. Quand je lui ai renvoyé un regard affirmatif, il est monté sur l’estrade d’un pas lent. Ethan, quant à lui, est resté cloué sur place, murmurant : « Non, c’est impossible… »Tous les regards se sont tournés vers Hugo et plus personne ne prêtait attention à Ethan. Soudain, ce dernier a poussé un cri de rage, a couru sur l’estrade et m’a saisi violemment le bras : « Léa, tu fais exprès, n'est-ce pas ? »« Parce que tu es jalouse de Charlotte, tu as choisi Hugo uniquement pour me faire souffrir ! »Je ne le comprenais plus : « c’était lui qui, le premier, avait voulu être avec Charlotte, et maintenant que je lui laissais le champ libre, il protestait ! » Hugo, à mes côtés, l’a repoussé d’un geste brusque : « Ethan, Léa est ma fiancée à présent. Éloigne-toi d’elle ! »Mais Ethan n'avait pour Hugo qu'un regard chargé de mépris et il a continué de m'assaillir : « Léa, je sais que tu joues la comédie, mais
« Léa, même si je suis contraint de t’épouser, je ne t’aimerai jamais. »« Si tu oses encore te servir de ton rang devant Charlotte pour me garder à tes côtés, je refuserai ce mariage ! »Après avoir jeté ces menaces, il est parti avec Charlotte sans un regard en arrière. Je regardais leurs silhouettes s’éloigner et je riais intérieurement. Je ne parvenais même plus à comprendre comment, dans mon autre vie, j’avais pu aimer un être aussi médiocre.Peu avant le début de la cérémonie, alors que je venais de terminer mon maquillage, Charlotte est venue me trouver. Son regard était empreint de rancœur et d’incrédulité : « Léa, pourquoi ? Je n’accepte pas cette situation ! »« Pourquoi es-tu née noble, tandis que je ne suis qu’une étudiante démunie et méprisée ? »« Même Ethan, l'homme que j’aime, doit se lier à toi à cause du pouvoir de ton père ! »À ces mots, j'ai eu un rire méprisant et je l’ai toisée avec dédain : « Charlotte, ma famille t’a traitée avec une générosité sans pareille
« Cette robe que Mademoiselle tient entre ses mains est un modèle limité, n’est-ce pas ? Je l’ai déjà vue à la télévision, elle vaut une fortune ! » s'est exclamée Charlotte. « J’aimerais tant avoir l’occasion de porter une pièce aussi rare, ne serait-ce qu’une fois... »Après avoir lâché ces mots,
La liste familière se déployait sous mes yeux quand j'ai repris connaissance brusquement, comme un choc électrique. La douleur de la noyade ne s'était pas encore dissipée et la voix de mon père résonnait encore à mes oreilles, grave et implacable :« Léa, aujourd'hui, tu dois choisir l'un d'entre e







