เข้าสู่ระบบPoint de vue de MacieLa patinoire souterraine s’était transformée en un véritable zoo.Je regardais Reid de l’autre côté de la glace, sa mâchoire serrée, ses yeux allant de moi aux frères de la fraternité qui tournaient autour de lui comme des requins ayant senti le sang. Il allait vraiment le faire. Il allait saboter le plus grand match de sa carrière à cause de moi.« Non », murmurai-je pour moi-même, déjà en train de m’éloigner des bandes. « Non, non, non, absolument pas. »Car il n’était pas question que je laisse Reid Davenport commettre une fraude sportive fédérale pour moi. Le championnat national représentait tout pour lui. Tout son avenir reposait sur ce match. Et il s’apprêtait à le gâcher à cause d’une stupide vidéo de moi vandalisant la précieuse maison de fraternité de Slater.Je me faufilai à travers la foule d’étudiants ivres, mon cœur cognant si fort que j’entendais à peine la musique qui résonnait dans le sous-sol. Personne ne me vit partir. Tous étaient trop concent
POV De ReidLes frères de la fraternité ne nous laissèrent pas le choix.Ils saisirent mes bras, saisirent ceux de Slater, et nous entraînèrent tous les deux le long d’un étroit escalier qui sentait le moisi et la bière bon marché. Les marches étaient en béton, fissurées, et chacune d’elles me sembla un avertissement que j’aurais dû écouter. Macie se trouvait quelque part derrière moi, ses baskets grincant contre le sol humide, et j’entendais sa respiration toute fausse, toute courte et effrayée ; ce seul son me donna envie de réduire cette maison entière en cendres.Le sous-sol était plongé dans une obscurité totale, à l’exception de ces néons vacillants qui continuaient de bourdonner comme des insectes mourants. Et juste au milieu de tout cela s’étendait une immense plaque de glace, épaisse, irrégulière et absolument illégale de toutes les façons qui comptaient. Une patinoire souterraine. Des combats secrets. Des fils à papa qui se prenaient pour des dieux avec l’argent de leurs pèr
Point de vue de MacieLe pêne s’encliqueta avec un bruit qui fit chuter mon estomac droit à travers le plancher.La main de Slater restait à plat contre la porte, son corps bloquant ma seule sortie, et ce sourire en coin qu’il portait comme une couronne était fermement en place. Sa chambre de fraternité sentait le cologne cher et la bière bon marché, un mélange qui aurait été drôle si je n’avais pas été retenue en otage par un joueur de hockey de six pieds trois avec l’intelligence émotionnelle d’un mur de briques.« Ton mec est en bas en train de faire connaissance avec mes frères, dit-il en faisant un pas lent vers moi. J’ai pensé qu’on pourrait passer un moment de qualité. Juste toi et moi. »Mon dos heurta son bureau. La panique montait dans ma gorge comme de la bile, brûlante et étouffante, et j’entendais la voix de Reid dans ma tête me dire de rester calme, de réfléchir, de trouver une issue. Mais Reid était coincé au sous-sol, et moi j’étais coincée ici, et Slater continuait d’
POV de ReidLa première chose que je enregistrai lorsque je m’éveillai fut que le lit était trop froid.Pas froid au sens de la température, car le fraternity house avait un chauffage de merde et les fenêtres n’étaient plus guère que décoratives à ce stade, mais froid de cette façon qui signifiait que Macie n’y était plus. Son côté du matelas restait encore enfoncé à l’endroit où elle avait dormi, mais lorsque j’étendis la main et frappai les draps, ils étaient déjà à température ambiante. Ce qui voulait dire qu’elle était partie depuis un moment.Je me redressai si vite que ma tête tourna.La chambre était encore en désordre depuis la veille au soir, sa stupide lampe vintage renversée sur le sol, un de mes hoodies de hockey drapé sur la chaise de bureau, son manuel de chimie étalé ouvert sur la table de nuit avec une cinquantaine de post-it qui en dépassaient comme si elle révisait pour le MCAT ou quelque chose d’aussi dingue. Mais pas de Macie.Ma poitrine fit cette chose bizarre où
POV de MacieLe hall d’entrée sentait la bière rance et les mauvaises décisions, et j’étais à peu près certaine de devenir le plat principal de quarante joueurs de hockey hostiles qui n’avaient, de toute évidence, pas vu de douche depuis des semaines. Mon dos s’appuyait contre la poitrine de Reid, son cœur cognait contre ma colonne comme un second pouls, et je ne savais plus si le tremblement de mes jambes venait de la terreur ou du fait que sa main n’avait pas quitté ma hanche depuis que nous avions franchi la porte. « Personne ne la touche », dit Reid d’une voix basse et dangereuse qui me fit retourner l’estomac d’une manière que je refusai absolument d’examiner. Slater s’avança hors de la foule, ses six pieds et des poussières d’arrogance toxique et un sourire qui me donna envie de lui casser ses dents parfaites. Il tenait un t-shirt — un petit truc court aux couleurs de l’ennemi — et le faisait tournoyer autour de son doigt comme s’il était le cadeau de Dieu aux femmes ou quel
Point de vue de ReidLe couloir sentait le nettoyant pour moquette de luxe et les mauvaises décisions.Je me tins là, la main de Macie toujours enroulée autour de la mienne, ses doigts froids et tremblants contre mes jointures, et je regardai l’entraîneur-chef rival tendre ce contrat comme s’il ne s’agissait de rien. Comme s’il n’était pas sur le point de mettre le feu à toute ma vie.« Reid, ne fais pas ça », chuchota Macie, et sa voix se brisa d’une façon qui me donna l’impression qu’on venait de me frapper la poitrine d’un coup de masse. « S’il te plaît. On peut trouver autre chose. On peut… »« Il n’y a rien d’autre à trouver, baby-sitter. »Je ne la regardai même pas en disant cela, car si je l’avais fait, j’aurais cédé. Je l’aurais saisie et nous serions repartis en courant vers la chambre pour faire comme si rien de tout cela n’arrivait. Mais faire semblant n’allait pas la maintenir dans le programme d’infirmière. Faire semblant n’allait pas la sauver d’une expulsion de Rydell
Point de vue de MacieÀ l'instant où nous quittâmes ces foutus vestiaires étouffants pour entrer dans le couloir vide, je craquai complètement.Je serrai les dents, en le poussant si fort que son dos heurta le mur avec un lourd bruit sourd qui vibra à travers tout le complexe sportif.Mais je m'en
Point de vue de MacieLa couette en soie me paraissait lourde sur le visage, comme si quelqu'un pressait un oreiller contre moi et attendait que je cesse de bouger.La main de Reid était plaquée sur ma bouche, si fermement que je ne pouvais même pas respirer convenablement par le nez.Son torse éta
POV de MacieLa première chose que je ressentis lorsque j'ouvris les yeux fut ma colonne vertébrale qui me brûlait littéralement de douleur.J'avais passé la nuit dernière sur le minuscule canapé-lit que Reid Davenport m'avait forcée à utiliser. À présent, mon corps en payait le prix.Je grimaçai,
Point de vue de MacieAprès avoir finalisé le contrat, le directeur sportif nous remit enfin les clés de notre appartement privé. Un appartement de luxe, en dehors du campus, réservé uniquement aux VIP et aux anciens élèves en visite. Il avait d’immenses fenêtres, contrairement aux petites fenêtre







