LOGIN**Genre :**
Erotica / Jeu public / BDSM / Exhibitionnisme **Tropes :** Club de sexe souterrain secret Exhibition sexuelle publique Plusieurs personnages féminins Point de vue à la première personne Dom anonyme Rythme rapide, sans attache, climax inoubliable **Ton :** Brut / Explicite / Sombre / Dominant / Montée rapide **Chapitre Un :** Quand je suis entrée dans The Orchid Room, un club de sexe souterrain si exclusif qu’il ne faisait pas de publicité, n’acceptait aucune candidature et n’apparaissait certainement sur aucune carte, je n’avais aucune idée de ce qui m’attendait. Une douce lumière pourpre emplissait la pièce. Le bruit de la peau claquant contre la peau, les gémissements qui se fondaient dans l’air comme un parfum, et ces sons humides et obscènes qui résonnaient dans l’obscurité noyaient la musique classique qui s’écoulait des enceintes dissimulées. Des femmes, les cuisses écartées et les lèvres mordues jusqu’au rouge, s’agenouillaient en file, nues, brillantes, tremblantes. Elles avaient des coussins de velours sous les genoux. Elles attendaient leur tour, une par une. J’étais l’une d’elles maintenant. On m’avait dit de laisser ma robe derrière moi et de m’agenouiller tout au bout de la file. On ne m’avait demandé aucun nom, aucune présentation n’avait été faite. La salle était vaste, aux murs de miroirs, au sol moelleux, avec des cages dissimulées dans les coins et des chaînes suspendues au plafond, mais l’attraction principale était une scène de verre révélée par des projecteurs. Les filles choisies y étaient emmenées, et elles se faisaient baiser sauvagement. J’observais le spectacle devant moi et avalai ma salive, le cœur battant. Une blonde était penchée sur un banc. Un homme au demi-masque s’enfonçait en elle par-derrière, ses mains agrippant sa taille comme si elle lui appartenait. Son cul rebondissait à chaque mouvement, et ses cris perçants résonnaient dans toute la pièce. Je sentais l’humidité couler le long de l’intérieur de ses cuisses. Des hommes en smoking, des femmes en lingerie et colliers de diamants, et des spectateurs buvant du champagne regardaient en silence, absorbant chaque détail brut. Puis la blonde arriva, tremblant violemment et criant. Les spectateurs haletèrent et applaudirent lorsque l’homme se retira et lui asséna une claque sèche sur le cul. Elle tenait à peine debout lorsqu’on l’emmena hors de la scène. La fille suivante dans la file fut alors appelée sans avertissement. Je traînai mes genoux sur le sol moelleux et m’avançai en me rapprochant du devant, en me mordant la lèvre. « Première fois ? » murmura la brune à côté de moi, les joues rosies et les tétons percés. Je hochai la tête. Elle eut un sourire malicieux. « C’est ici qu’ils te déflorent bien. » J’allais répondre quand je remarquai un mouvement. Un des dominants masqués me fixait. Me dévorant du regard, pas seulement en me regardant. Il était vêtu de noir de la tête aux pieds, grand, la poitrine large. Il serrait ses poings gantés le long de son corps. Sa bouche était grande, cruelle et attirante, et je pouvais encore la voir à travers le demi-masque qui couvrait le haut de son visage. Et ses yeux, acérés comme des lames et d’un vert éclatant, ne me quittaient pas. Mon souffle se bloqua. Il passa devant les filles déjà en attente dans la file. Devant la brune. Devant la magnifique rousse… et vint directement jusqu’à moi. Il releva mon visage, tendit la main et saisit mon menton. Je grelottai. « Toi », dit-il. Sa voix était rauque et grave, comme de la roche trempée de miel. « Comment tu t’appelles ? » Je me léchai les lèvres. « Est-ce important ? » Il eut un petit sourire. « Non. Ça ne l’est pas. » Puis, soudain, il saisit mon bras et me tira sur mes pieds. La foule chuchota. Les autres filles laissèrent échapper un gasp. Mon tour n’était pas encore venu. Mais il s’en moquait. D’une emprise ferme et possessive, il me conduisit vers la scène comme si j’étais à lui pour qu’il me parade. Je tremblais d’impatience. Mes tétons étaient durs. Ma chatte était trempée. Nous montâmes sur la plateforme de verre. La chaleur des projecteurs embrassa ma peau. Ses yeux étaient sombres de désir tandis qu’il faisait le tour de moi. « C’est quelque chose que tu n’as jamais fait auparavant », commenta-t-il. Je hochai la tête. « J’aime briser les belles filles. » « Mesdames et messieurs… nous avons une vierge du club », cria-t-il en se tournant vers la foule. Un gémissement de convoitise résonna dans l’assistance. Puis sa bouche se rapprocha de mon oreille tandis qu’il se penchait. « Es-tu prête à être regardée ? » J’hésitai. « Réponds-moi », gronda-t-il. « Oui. » « Es-tu prête à te faire baiser ? » « Oui », m’écriai-je. « Allez », dit-il. « Parce que c’est ton tour. »**Chapitre Un**Mia se réveilla au parfum du café fraîchement préparé le lendemain matin de leur nuit torride sur le canapé, mais il y avait plus. Quelque chose de pâteux et de sucré. Elle scruta et se frotta les yeux en découvrant la scène dans la cuisine : Jake était appuyé contre le plan de travail, torse nu, sa large poitrine tachée de farine, un sourire espiègle aux lèvres.En prenant une gorgée prudente de son mug, il lança : « Bonjour. »« J’ai pensé qu’on pourrait continuer le plaisir d’hier soir. »Le cœur de Mia s’accéléra instantanément. Elle était déjà de nouveau trempée rien qu’aux souvenirs de ses doigts, de ses lèvres, et de la façon dont il l’avait forcée à jouir deux fois. Sentant la spirale de chaleur entre ses jambes, elle s’approcha.« Tu as apporté d’autre pizza ? » Sa voix tremblait d’un mélange de désir et de désespoir.Jake rit.« Pas n’importe quelle pizza. »Sur le plan de travail se trouvaient le bol de pâte et les garnitures. Il se tourna pour les ouvrir.«
**Chapitre Un**Jamais de sa vie Mia n’avait ressenti un tel désir de pizza. Elle s’effondra sur le canapé après avoir jeté ses talons et laissa le tapis chaud masser ses pieds. Les e-mails s’accumulaient, les réunions traînaient en longueur, et son patron lui collait au train comme un tyran. Ça avait été une de ces journées. Tout ce qu’elle désirait, c’était une grande pizza crémeuse et un peu d’intimité.Elle s’apprêtait à passer commande lorsque son téléphone vibra. En fronçant les sourcils, elle l’ouvrit. Son pouls rata un battement en recevant un message de Jake, son voisin d’à côté — celui au sourire sûr et au corps impossible à ignorer.« Je commande une pizza. Tu veux que je t’en apporte une ? », disait le message.Mia hésita. Elle avait déjà flirté avec Jake par de légers contacts dans le couloir et des regards insistants qui laissaient entendre bien plus, mais elle n’était jamais allée trop loin. Pourtant, ce soir… ça se sentait différent.« Oui », répondit-elle. « S’il te p
**Chapitre Trois**Il n’y avait plus aucun rythme dans le silence qui suivit la fin de la musique.J’étais assise immobile, mon corps tremblant sous la pression de son regard, mon souffle court et saccadé. Mes mains restaient sur ses épaules, et les siennes sur mes hanches.Nous étions prisonniers d’un instant qui, si l’un de nous abandonnait, pourrait encore être balayé d’un geste comme un jeu ou une plaisanterie. Pourtant, aucun de nous ne bougea.Je murmurai : « Tu ne connais même pas mon nom », c’était le seul raisonnement qui me restait.Un sourire lent et dangereux tordit ses lèvres. « Quand ton corps connaît vraiment le mien, les noms n’ont plus aucune importance. »Les mots me traversèrent la poitrine et me mirent à nu. J’aurais voulu les balayer d’un rire, les repousser, me rappeler que ce n’était qu’une affaire comme les autres.Mais il était impossible de nier que je le connaissais. Pas par des liens familiaux ou des présentations, mais par le sentiment. Comme si mon corps
**Chapitre Deux**J’étais extrêmement consciente de chaque son — le rythme régulier de ma propre respiration, le léger bourdonnement de la ville à l’extérieur, le tic-tac silencieux d’une horloge quelque part — parce que le silence complet dans sa chambre était oppressant, pesant sur ma peau. Il restait près de la porte.Il se tenait les épaules détendues, les mains glissées dans ses poches, mais ses yeux n’avaient rien de décontracté. C’était brûlant, me clouant sur place comme si j’étais déjà nue et sous son contrôle. Je serrai mes bras contre mon corps en avalant difficilement.« Pour quoi exactement m’as-tu amenée ici ? »Il releva les lèvres dans ce demi-sourire agaçant.« Pour te voir danser encore une fois. »J’essayai de dissimuler la chaleur qui montait le long de mon cou en riant d’un rire tremblant.« Tu m’as déjà vue performer. »« Pas comme ça », déclara-t-il d’une voix ferme et calme.Comme s’il savait que je ne m’enfuirais pas, il s’éloigna de la porte et traversa l’esp
**Chapitre Un**Je n’aurais jamais imaginé qu’un seul travail ferait toute la différence.J’ai failli dire non quand j’ai reçu l’appel à l’origine. Ça sonnait comme une malice enveloppée de feuilles d’or — une fête d’anniversaire privée dans l’une des résidences les plus riches de la ville. Cependant, le salaire était absurde — le double de ce que je demandais habituellement — et l’appelant a clairement fait comprendre qu’ils ne cherchaient aucune expertise particulière. Ils me cherchaient, moi.J’ai dit : « Oui. »Ils ont envoyé une belle berline noire pour venir me chercher, et j’y suis montée le soir de la fête. En apercevant la résidence, mon cœur a cogné contre mes côtes. Ce n’était pas simplement un manoir ; c’était un château de verre et de marbre qui semblait fantastique, illuminé par le ciel nocturne. C’était le genre d’endroit qu’on ne voit que dans les films, où le pouvoir et les secrets coexistent.L’air froid de la nuit a caressé mes épaules nues lorsque je suis descendue
**Chapitre Trois**Le bruit des vagues s’écrasant contre la colline réveilla Sophie.Pendant un instant, elle oublia où elle était. L’air était légèrement parfumé et les draps sous elle étaient frais. Puis elle sentit de la chaleur derrière elle, un bras lourd posé sur sa taille, un torse fort et musclé pressé contre son dos.Lucas.Sa respiration était profonde et lente, et il dormait encore. Elle se permit de rester là un moment, regardant la lumière matinale se répandre sur le sol, car le poids de son corps était apaisant.Elle savait que ce n’était pas sa vie et qu’elle devait se réveiller et commencer à faire ses bagages. Elle ne put s’empêcher de se blottir contre lui lorsque ses doigts se resserrèrent un peu sur sa hanche.« Bonjour », murmura-t-il contre son cou, sa voix rauque de sommeil.Elle sourit.« Bonjour. »Elle frissonna lorsque ses lèvres touchèrent son épaule en baisers silencieux.« À quelle heure est ton vol ? »« Ce soir, jusqu’à dix heures. »« Ça veut dire… » A







